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Saint-Sauveur (Haute-Saône)

commune française du département de la Haute-Saône From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Sauveur est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Sauveur
Saint-Sauveur (Haute-Saône)
L'église de Saint-Sauveur.
Blason de Saint-Sauveur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Luxeuil
Maire
Mandat
Jacques Deshayes
2020-2026
Code postal 70300
Code commune 70473
Démographie
Gentilé Salvatorien
Population
municipale
1 920 hab. (2023 en stagnation par rapport à 2017)
Densité 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 16″ nord, 6° 23′ 07″ est
Altitude Min. 268 m
Max. 304 m
Superficie 12,02 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Luxeuil-les-Bains
(banlieue)
Aire d'attraction Luxeuil-les-Bains
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Luxeuil-les-Bains
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Sauveur
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Saint-Sauveur
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Saint-Sauveur
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Saint-Sauveur
Liens
Site web st-sauveur.fr
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Géographie

Localisation

Situation de Saint-Sauveur.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Baudoncourt, Breuches, La Chapelle-lès-Luxeuil, Esboz-Brest, Froideconche et Luxeuil-les-Bains.

Hydrographie

La commune de Saint-Sauveur est traversée par le Breuchin et le Vay de Brest.

Quelques plans d'eau sont présents à l'extrémité ouest du territoire communal et sont limitrophes de la base aériennes 116, il s'agit d'anciennes gravières[1],[2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 074 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 10,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 977,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −25,9 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station LUXEUIL (70) - alt : 271 m, lat : 47°47'13"N, lon : 6°21'49"E (à 2,5 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18
01.01.23
22,5
27.02.19
25,2
31.03.21
29
28.04.12
31,8
25.05.09
37,3
26.06.19
38,9
25.07.19
38,5
12.08.03
34
03.09.1962
29,2
03.10.1985
23,5
07.11.15
19,1
04.12.1953
38,9
2019
Maximale moyenne 5,6 7,6 12,3 16,4 20,2 23,9 26 25,8 21,3 16,2 9,9 6,2 15,9
Moyenne 2,2 3,2 6,8 10,1 14,2 17,8 19,7 19,5 15,4 11,3 6,2 3 10,8
Minimale moyenne −1,2 −1,1 1,3 3,9 8,1 11,7 13,5 13,2 9,5 6,4 2,4 −0,2 5,6
Record de froid
date du record
−25,9
16.01.1966
−25,4
02.02.1954
−20,2
04.03.1949
−7,2
08.04.03
−5,6
11.05.1949
−0,1
03.06.1962
0,8
01.07.1960
0,2
13.08.1949
−3
25.09.1972
−8,2
30.10.1955
−13,6
26.11.1989
−22,6
03.12.1973
−25,9
1966
Précipitations
Hauteur (mm) 79,7 68,4 69,5 66,2 93,1 83,3 81,1 77,3 80,9 93,2 89,8 94,8 977,3
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
41,5
23.01.1986
42,4
20.02.02
40,2
19.03.1995
38,5
05.04.1968
46
24.05.1990
74,4
09.06.1953
56,2
03.07.03
53,2
12.08.08
55,2
17.09.06
67,2
24.10.1999
52,8
07.11.1944
58,2
09.12.1954
74,4
1953
Ensoleillement
Heures 68,7 93,4 151,1 182,6 206,6 233,4 249,8 231,7 181,7 120,3 70,1 58,5 1 848
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Source : « Fiche 70473001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
5,6
−1,2
79,7
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
7,6
−1,1
68,4
fév.
12,3
1,3
69,5
mars
16,4
3,9
66,2
avril
20,2
8,1
93,1
mai
23,9
11,7
83,3
juin
26
13,5
81,1
jui.
25,8
13,2
77,3
août
21,3
9,5
80,9
sep.
16,2
6,4
93,2
oct.
9,9
2,4
89,8
nov.
6,2
−0,2
94,8
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Sauveur est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Luxeuil-les-Bains[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxeuil-les-Bains, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe 41 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (54,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,2 %), prairies (16,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,8 %), zones urbanisées (11,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,2 %), eaux continentales[Note 5] (2,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

Origine

Saint-Sauveur était de la terre de l'abbaye de Luxeuil. En 1225, Winet de Saint-Sauveur lui donna tout ce qu'il y possédait[réf. nécessaire].

Époque moderne

La paroisse de Saint-Sauveur s'étendait sur une grande circonscription : Luxeuil-les-Bains, Saint-Valbert, Froideconche, Esboz-Brest, La Chapelle, Breuchotte et Baudoncourt (qui en fut démembrée en 1771). Elle est très ancienne et devait certainement préexister à l'établissement de saint Colomban, puisque Luxeuil y était rattachée.

1789 : bailliage de Vesoul. Décanat de Luxeuil ; 1790 : district et canton de Luxeuil.

Paroisse du doyenné de Luxeuil. Succursale par décret du . Église sous le titre de la Sainte-Trinité.

L'église a été entièrement reconstruite : le clocher en 1831, le reste en 1865. L'ancienne était de grandes dimensions et semble dater du XIIe siècle ou du XIIIe siècle. De la nef, on pouvait voir six autels latéraux et l'autel majeur. Le clocher carré a trois étages, couvert par une toiture à quatre pans. Le portail en plein cintre sous un portique à deux colonnes ioniques et fronton triangulaire. Un porche voûté de deux cloches (1821 et 1888).

L'intérieur se compose de trois nefs de quatre travées de style ogival néo-gothique. Dans le bas du collatéral nord, cuve baptismale en pierre, sculptée avec art et de forme octogonale. Huit arcatures en plein cintre retombant sur des culots abritent les images de saint Jacques, saint André, saint Pierre, le Christ rédempteur, le baptême du Christ, le Christ en croix, une Vierge de pitié. L'ensemble repose sur quatre lions couchés et date du XVIe siècle. Deux toiles dans cette chapelle : Nativité de la Vierge, d'assez belle facture, et la mort de saint François-Xavier, toutes deux du XVIIIe siècle. La table de communion a été déposée derrière les fonts.

Au-dessus de la porte d'entrée, grande toile du XVIIIe siècle représentant la Trinité, seul vestige du retable de l'autel majeur. Dans le transept nord, toile représentant saint Ambroise, XVIIIe siècle. Dans le transept sud, bas-relief en bois sculpté et peint figurant sainte Vaudre, une des compagnes de sainte Ursule, une palme à la main. En face, toile de saint Roch et saint Antoine, XVIIIe siècle, seul souvenir de la confrérie de Saint-Roche, érigée en 1636 lors de la peste (avec la chapelle Saint-Roch construite près de Sainte-Marie-en-Chanois).

Sanctuaire polygonal avec mobilier néo-gothique ; deux toiles XIXe siècle.

Nouvel autel composé d'un antependium en bois sculpté de guirlandes et entrelacs, fin XVIIe siècle. À la sacristie, statuette de confrérie de la Vierge et ornement en velours de Gênes violet qui provient de l'abbaye de Luxeuil, fin XVIIe siècle.

Dans le mur du presbytère (grande maison de la fin du XVIIe siècle) est encastrée une inscription : « No domo Dns sed Dno o Domus. Pb. 1591 ». Une statue du XVIe siècle y était adjointe, qui a été transportée à l'ermitage de Villersexel.

La Grand-Pont sur le Breuchin fut reconstruit en 1682, par Charles Barbier, maître ingénieur en structure, qui s'engagea à rétablir l'oratoire de Sainte-Cécile qui était sur l'ancien. Détruit en 1944, il a été refait à neuf. Dans le bois appelé le Vay de Brest est une source dite de Saint-Ursule ou de Sainte-Vaudre, dont l'eau avait la vertu de guérir les fièvres intermittentes. D'après la légende, sainte Vaudre, fuyant les Barbares, serait tombée trois fois, sa quenouille à la main, et ce serait l'origine des trois sources de cet endroit.

Époque contemporaine

La base à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

La base aérienne 116 Luxeuil-Saint Sauveur est établie, pour une grande partie de sa superficie, dans le territoire de la commune de Saint-Sauveur. Créée au cours de la Première Guerre mondiale à partir du , elle a accueilli la célèbre Escadrille La Fayette de volontaires américains[réf. souhaitée].

L'activité de la base, réduite pendant l'entre-deux-guerres, reprit en 1939-1940. Le matin du , l'aviation allemande bombarde la base aérienne, deux soldats français et un soldat polonais sont tués durant l'attaque. Le lendemain matin, un autre militaire français et un polonais sont tués au cours d'un second bombardement allemand[17].

Le , d'importants affrontements terrestres ont lieu à Saint-Sauveur et à Luxeuil. Le secteur est principalement défendu par le 79e régiment d'infanterie, appuyé par des canons du 69e régiment d'artillerie et quelques chars restants des 16e BCC et 29e BCC. Les combats ont duré toute la journée et auraient coûté la vie à 13 soldats français, tandis que de nombreuses maisons ont été détruites[17].

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'activité fut stoppée à nouveau durant quelques années avant de reprendre son essor au début des années 1950 avec la décision d'installer une grande base aérienne de type Otan pendant la guerre froide[réf. souhaitée].

Au début du XXIe siècle, la base aérienne est équipée de Mirage 2000D et près de 1 200 personnes travaillent en relation avec la base[réf. souhaitée].

Politique et administration

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du Pays de Luxeuil.

Rattachements administratifs et électoraux

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Luxeuil-les-Bains, puis, lors de sa scission en 1985, la commune est devenue chef-lieu du nouveau canton de Saint-Sauveur[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est à nouveau rattachée au canton de Luxeuil-les-Bains, qui compte désormais 12 communes.

Intercommunalité

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Luxeuil, créée le .

Tendances politiques et résultats

Politique municipale

La commune s'est dotée en 2015 d'un conseil municipal des jeunes[19].

Liste des maires

La mairie.
Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1900 avril 1908 Victor Jeandesboz    
avril 1908 mai 1925 Auguste Amiot    
mai 1925 mai 1935 Auguste Piercy Droite Conseiller d'arrondissement (1927 → 1928)
novembre 1929 mai 1935 Albert Barrey    
mai 1935 décembre 1944 Auguste Vallot    
décembre 1944 janvier 1969 Alfred Menigoz    
janvier 1969 juin 1995 Marc Roussel Rad.
puis MRG
Enseignant retraité
Conseiller général de Luxeuil (1970 → 1973)
Conseiller général de Saint-Sauveur (1973 → 2001)
Président du conseil général (1998 → 2001)
juin 1995 mars 2008 Jean-Claude Ghettini PRG Instituteur retraité
Conseiller général de Saint-Sauveur (2001 → 2008)
mars 2008 mai 2020 Christiane Bey DVG Retraitée hospitalière
mai 2020[21] en cours
(au 30 mai 2020)
Jacques Deshayes SE Cadre de la fonction publique
Président de la CC du Pays de Luxeuil (2020 → )
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2023, la commune comptait 1 920 habitants[Note 6], en stagnation par rapport à 2017 (Haute-Saône : −1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8599751 0331 0991 3481 2161 2431 2171 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2241 2571 2451 1901 2221 2871 4891 5361 546
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5941 6131 6382 0571 5191 5761 6051 4513 088
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 9322 1822 1082 1612 0472 0372 0952 1242 108
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
1 9171 9361 920------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La base aérienne 116 Luxeuil-Saint Sauveur (BA 116) est le principal employeur du secteur.

Les Sablières Ferrat-Cholley exploitent des alluvions dans des gravières des environs de Saint-Sauveur. La commune abrite la plateforme de traitement (voisine de la BA 116) qui les transforme en granulats, permettant leur commercialisation[1],[2].

Culture locale et patrimoine

Le monument aux morts.

Lieux et monuments

  • L'église.
  • Fontaine miraculeuse Sainte-Vaudre, dans le bois du Vay de Brest, vénérée dès le XIIe siècle[25].
  • Anciens établissements industriels[26],[27],[28].

Personnalités liées à la commune

  • Léo Valentin, « L'homme-oiseau », inhumé au cimetière de Saint-Sauveur.

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Saint-Sauveur
Blason de Saint-Sauveur Blason
De gueules à la mairie du lieu d'argent, accompagnée en chef d’un sabot à dextre et d’un Mirage IV (avion) posé en barre à senestre, le tout d'or ; à la champagne ondée d'azur*.
Ornements extérieurs
  • Croix de guerre 1914-1918
  • Un soleil non figuré à dextre, figuré à senestre, en timbre
  • Deux branches de laurier non-liées aux flancs, leurs branches en pointe entourant la Croix de Guerre.
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (champagne d'azur sur champ de gueules, interdit en héraldique).
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Bibliographie

  • Jean-Pierre Chambon, « Le sabotier et le linguiste : un texte oral en parler comtois de Saint-Sauveur (Haute-Saône, France) recueilli par Paul Passy à la fin du XIXe siècle », Zeitschrift für romanische Philologie, De Gruyter editions,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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Top Qs

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