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Service express régional métropolitain

type de réseau de transport ferré métropolitain en France, RER de France From Wikipedia, the free encyclopedia

Les services express régionaux métropolitains (SERM), services express métropolitains (SEM) ou RER métropolitains sont des projets exclusivement ferroviaires à l'origine, visant à développer une offre comparable à celle d'un transport urbain autour d'une dizaine de grandes métropoles françaises. Maintenant[Depuis quand ?], ils s'appuient également sur les cars express et les vélos, et peuvent comporter un volet relatif au covoiturage (y compris lignes de covoiturage). Ces services express métropolitains, issus d'un rapport de la SNCF de 2020 doivent favoriser les déplacements en train, dans l'optique d'en doubler la part d'ici à 2030, pour notamment décarboner les transports et offrir plus d'alternatives à l'autosolisme.

TER sur la ligne F41+ entre Arcachon et Bordeaux, future ligne 41U et première ligne du RER de Bordeaux.

Contexte et historique

TER en gare de Marienthal, à proximité de Haguenau (REME Strasbourg).

Ouvert en 1977, le RER d'Île-de-France est le premier service cadencé et régulier mis en service en France. D'autre collectivités ont ensuite lancé des études (comme Toulouse, Lille ou Lyon) pour mettre en place un réseau de RER dans leur agglomération, sans que ces études ne débouchent sur une réalisation. En 2017, l'association ASTUS[N 1] lance une réflexion sur la faisabilité technique d'un RER traversant à l'échelle de l'aire métropolitaine strasbourgeoise, avec l'étude d'un étudiant de la Faculté de géographie et d'aménagement de Strasbourg[1],[2],[3],[4]. Il faut attendre la fin des années 2010 pour voir Bordeaux annoncer officiellement le projet de RER bordelais, dont le déploiement se fera progressivement, avec l’objectif d’atteindre 150 TER supplémentaires par jour à l’horizon 2030[5]. À Strasbourg, en revanche, le projet se concrétise : le RER strasbourgeois est officiellement lancé le , sous l’appellation REME (Réseau express métropolitain européen)[6]. Ce nouveau RER, le premier hors d’Île-de-France[6], dessert 95 gares et propose 167 trains par jour depuis 2023, avec une cadence allant d’un train tous les quarts d’heure dans l’agglomération à un train toutes les demi-heures hors agglomération[6]. L’amplitude horaire s’étend de 5 h du matin à 23 h. Depuis 2025, des discussions sont en cours avec la Deutsche Bahn afin d’étendre le REME sur le territoire allemand et de desservir trois régions allemandes, dont la région limitrophe de l’Alsace, le Bade-Wurtemberg, où plusieurs communes font partie de l’aire d’attraction strasbourgeoise[6]. Ainsi, entre le lancement du REME le et , le nombre de TER par semaine dans le Bas-Rhin est passé de 2 979 à 4 116, soit une augmentation de 43 %[6]. Depuis le lancement du REME, la gare de Strasbourg est devenue la 1re gare de France en fréquentation (hors région parisienne)[7],[8].

En 2020, la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) publie un rapport (commandé par Élisabeth Borne, alors ministre des Transports), préconisant le développement de « Services Express Métropolitains »[9]. Ce terme (plutôt que « RER ») insiste sur la distinction entre le RER d'Île-de-France et les autres réseaux potentiels en France. En effet, le RER d'Île-de-France est jugé par ce rapport comme modèle spécifique à l'Île-de-France de par la puissance financière de cette région, la forte densité de sa population, et la densité de ses infrastructures. Ce rapport incite les autres métropoles à lancer de rapides études, pour lancer de premiers travaux dès 2023 et ainsi disposer de premiers réseaux à horizon 2030. Ainsi Strasbourg, Bordeaux et Lille, qui avaient déjà lancé des études dans ce sens, intègrent le programme de ces services express métropolitains, dans un premier temps sans l'appellation officielle de SEM, car ayant pour la plupart déjà opté pour le nom de « Réseau Express Métropolitain » (REM).

Le , Emmanuel Macron annonce dans une vidéo vouloir développer une dizaine de RER métropolitains dans les grandes agglomérations françaises, sans les citer[10]. Début 2023, Olivier Razemon anticipe qu'aucun contrôle ne sera effectué dans les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m). Mais les ZFE sont éminemment utiles pour faire avancer l'idée de RER métropolitain[11]. Pour Jean Coldefy, expert chez ATEC-ITS France, les RER métropolitains doivent aussi intégrer les transports routiers (autocars, covoiturage...), en particulier quand ils maximisent les économies de CO2 tout en épargnant les finances publiques[12]. Même pour les scénarios « sobres » de transition vers une mobilité durable en France  Ademe S1 et S2, nW et Shift Project, qui voient et la part modale du train et celle des bus et autocars presque doubler, par opposition aux scénarios « techniques »  Ademe S3 et S4, la voiture assure encore au moins la moitié du volume de transport en France en 2050[13]. L'augmentation du taux de remplissage au travers du covoiturage  taux de remplissage qui stagne actuellement à 1,6  est envisagé[14]. Dans Chaleur humaine, Nabil Wakim, journaliste au Monde spécialisé en énergie, estime qu'il convient de développer rapidement des lignes de cars express, sur lesquelles viennent se rabattre des lignes de covoiturage[15]. L'Assemblée nationale, a adopté () une proposition de loi sur les services express régionaux métropolitains (SERM) ou « RER métropolitains » (proposition des députés, soutenue par le Gouvernement)[16].

Le , le président de la République, Emmanuel Macron, annonce que treize projets de RER métropolitains seront retenus et seront en partie financés par l’État. Dans un premier temps, 700 millions d'euros seront alloués pour la poursuite des études. Eu égard à la situation de disette financière de l'État en 2024 et au coût trop élevé du réseau ferroviaire, le ministre des transports François Durovray entend développer les cars express, « beaucoup moins coûteux et plus rapide à mettre en place que les RER métropolitains »[17] (voir Transports en France : financement des transports en commun). Les treize métropoles retenues dans un premier temps pourront être rejointes par d'autres ultérieurement, dont les projets ne sont pas encore suffisamment avancés[18],[Carto 1].

Outre le volet purement ferroviaire (connu sous le vocable de « RER métropolitain »), les services express régionaux métropolitains s'appuient sur les cars express et le vélo[19], et peuvent inclure le covoiturage[20]. À Strasbourg, une station multimodale sur l'autoroute M351 permet de passer du car express (Transport en site propre de l'Ouest strasbourgeois) au tramway[21].

Les enjeux du fret ferroviaire sont également pris en compte[20].

Le , le ministère de la transition écologique (chargé des transports) annonce dans un communiqué de presse la labélisation officielle SERM, permettant des financement d'État, de 15 projets (contre les 13 initialement annoncés), mais annonce que d'autres projets seront rapidement labélisés également dans une seconde vague. Ainsi les dossiers de Bordeaux, Chambéry, Clermont‑Ferrand, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Mulhouse, Nantes, Rouen, Saint‑Étienne, Strasbourg, Toulouse, et Tours sont retenus, tandis que ceux de Avignon, Marseille (Aix), Nice (et Cannes), Orléans, Toulon et projets Basco-landais (Saint-Sébastien à Dax), "Côte d’opale" et Franco-Suisse (Mulhouse-Bâle) restent à l'étude[22],[23].

Pour le Haut Conseil pour le climat, la politique des transports est encore trop souvent menée par « projets », et pas suffisamment élaborée de façon systémique. En ce sens, les SERM traduisent un changement de paradigme prometteur, grâce à une offre intermodale autorisant un bon chaînage des déplacements ainsi qu'à une billettique et à une information des voyageurs intégrées[24],[25].

Caractéristiques

La mise en place de ces services express métropolitains est prévue pour être progressive et permettre une montée en puissance des réseaux, au sein du système de transport métropolitain et national, en offrant un haut niveau de service (au moins un train toutes les demi-heures) tous les jours, en heure creuse comme en heure de pointe avec une plage horaire pouvant aller au-delà de 6-21h en semaine et pouvant aller jusqu'à minuit les vendredis et samedis. Les points d'arrêts devraient être desservis systématiquement, régulièrement répartis en zone urbaine dense, et espacés de quelques kilomètres seulement ailleurs. En heure de pointe, la fréquence devrait être renforcée (au quart d'heure par exemple) et ne pas descendre en dessous d'un train par demi-heure en heure creuse pour créer de la demande. Il s'agit là du même principe mis en application en Suisse pour le plan Rail 2000. Pour ne pas saturer les gares principales, le principe de la diamétralisation des lignes est préconisé (comme pour le RER à Paris).

Le matériel roulant devra être à la fois capacitaire, avec une forte capacité d'accélération et de rapidité pour desservir de nombreux arrêts[26].

Projets (listes des SEM)

Projets labellisés en service

Davantage d’informations Réseau, Ville(s) concerné(es) ...
Projets labellisés[27] en service
Réseau Ville(s) concerné(es) Nombre de lignes du réseau État du projet Date de mise en service Prolongement(s) éventuel(s)
Léman Express (RER franco-valdo-genevois) Grand Genève, Évian-les-Bains, Annecy, Cluses 7 En service 2019 Saint-Gingolph[28], Culoz et Oyonnax[29] (études en cours)
REME Strasbourg Métropole de Strasbourg, Saverne, Haguenau, Sélestat 3 En service 11 décembre 2022 Projets de nouvelles lignes à l'étude.

Projets de nouvelles haltes ferroviaires à l'étude.

Le car express Transport en site propre de l'Ouest strasbourgeois, déjà en service et qui dessert Wasselonne, devrait logiquement être comptabilisé.
Projets d'augmentation de la fréquence et de l'amplitude du REME, en lien avec l'agrandissement de la gare de Strasbourg.

RER métropolitain de Bordeaux Bordeaux, Arcachon

Libourne

3 En service 2021 1re ligne mise en service depuis 2021[30]

Achèvement total : Horizon 2030[31]

RER basco-landais Bayonne, Hendaye 3 En service 2024
  • 1re phase : 2024-2026
  • 2e phase : 2027-2032
  • 3e phase : au-delà de 2032
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Projets labellisés en cours de réalisation

Davantage d’informations Réseau (Nom officiel du projet), Ville(s) concerné(es) ...
Réseau (Nom officiel du projet) Ville(s) concerné(es) Nombre de lignes prévues État du projet Date de mise en service
BreizhGo Express

(TER Bretagne)

Brest, Lorient, Rennes, Quimper, Saint-Brieuc, Vannes À déterminer Mise en service progressive Étoile rennaise : 24 circulations nouvelles depuis 2024[32]

BreizhGo Express Sud : septembre 2025[33]

BreizhGo Express Nord Armor : septembre 2026[34]

Nord Bretagne : 2028[32]

Doublement de l'offre TER (un train toutes les 20 minutes en heures de pointes, toutes les heures en période creuse) en 2040[34],[32]

RER trinational de Bâle (Trireno) Mulhouse, Bâle 7 (dont 1 en France) En cours de réalisation Début des travaux sur les lignes Mulhouse/Bâle : 2035, mise en service prévue à l'horizon 2050[35]

2e phase : SEM Mulhouse (pas de date annoncée)

RER métropolitain de Nantes Nantes À déterminer Réseau pouvant s'appuyer en tout ou partie par des trams-trains, 2 lignes existantes déjà[36].

Augmentation de l'offre ferroviaire de 65% sur l'étoile nantaise et création d'une halte ferroviaire pour desservir l'aéroport nantais. Premier accord de financement dans le cadre du Contrat État-Région 2023-2023 : 94 millions d'€ prévus pour la réalisation de ce RER[37].

Mise en circulation progressive jusqu'en 2030
RER lyonnais Lyon, Saint-Étienne 4 En cours de réalisation Horizon 2030
RER toulonnais Toulon 1 ou 2 En cours de réalisation Horizon 2026-2028[38]
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Un représentant des syndicats de cheminots prévient que les collègues détachés ou autres nouveaux arrivants « ne suffiront pas pour tenir le plan de transport 2023 » dans le Grand Est, notamment avec la mise en place du Réseau express métropolitain strasbourgeois[39],[40].

À l'étude

Les projets qui suivent sont les autres projets mis en avant dans le rapport sur les SEM. Ils ont des niveaux d'avancement différents, par défaut, lorsque la mention « À l'étude » est inscrite, cela signifie que le projet en est à l'état de discussion entre SNCF Réseau et la métropole concernée à la suite du rapport. Lorsqu'une étude a en plus été commandité directement par la métropole, une précision sur le type des études est apportée.

Les projets sont triés par ordre d'avancement (les plus avancés en premier) puis par ordre alphabétique.

Davantage d’informations Réseau (Nom officiel du projet), Ville(s) concerné(es) ...
Réseau (Nom officiel du projet) Ville(s) concerné(es) Nombre de lignes prévues État du projet Date de mise en service
RER Grenoblois Grenoble 3 Études terminées, coût total estimé : 491 millions d'€[41] 1re ligne : 2028[42]

2e et 3e lignes : 2030[réf. nécessaire]

Achèvement total : 2035

REM Aix-Marseille Aix-en-Provence, Marseille 8 Études de faisabilité en cours[43] Horizon 2030
Réseau express Hauts-de-France Lille À déterminer Études de faisabilité en cours[44]. Coût estimé[Quand ?] : de 6 à 7 Mds. Un groupement (groupement d'intérêt public, probablement) est en 2023 préparé par la SGP et SNCF Réseau pour assurer la maîtrise d'ouvrage "politique" du projet, son plan de financement, la concertation et les procédures, tout en coordonnant les maîtres d'ouvrage "techniques". En 2022, un comité de pilotage a identifé des axes d'investissements, dont pour des voies nouvelles entre Lille et Hénin-Beaumont, sur ou à proximité des lignes existantes de l'étoile ferroviaire[16]. Horizon 2030-2035
REM Lorraine-Luxembourg Nancy, Metz, Luxembourg 1 Études de faisabilité en cours[45] 1re phase : 2028

Achèvement total : Horizon 2040

SEM de Rouen Rouen 2 + 1 tram-train

(Trois lignes pour le projet alternatif)

Étude de faisabilité commandée par la métropole à la SNCF[46]. L'intégration tarifaire pour les détenteurs d'un abonnement au Réseau Astuce dès janvier 2024 est une première étape importante. Horizon 2030
RER Toulouse Toulouse À déterminer Études de faisabilité en cours[47], coût estimé en 2022 à environ 500 M€ pour la branche nord (début des travaux en 2024, en lien avec la LGV[48]), et à environ 700 M€ à 1 000 M€ pour le reste du réseau.

Le projet est officiellement lancé en novembre 2023[49].

Horizon 2032 (avec la mise en service de la LGV)
SEM Besançon Besançon À déterminer À l'étude /
SEM Caen Caen 2 Projet porté par un syndicat de cheminots, la Région Normandie s'est dite intéressée[50]. Le projet intègre :

Dans un premier temps, la Région Normandie propose l’aménagement d'un terminus à Bayeux, estimé à 12,5 millions d’euros, puis éventuellement l'ouverture de haltes à Carpiquet, Beaulieu et Mondeville[51]. Intégrée depuis 2022 à la liste officielle des SEM[52].

Après 2030
SEM Clermont-Auvergne Clermont-Ferrand À déterminer Études lancées en janvier 2025[53]. Le projet de SERM de Clermont-Ferrand, étendu à l'échelle du pôle métropolitain Clermont Vichy Auvergne, est d'abord axé sur le train avec le développement et l'amélioration du cadencement, ainsi que le renforcement de l'amplitude horaire sur les relations entre le nord de Vichy et Brioude[54]. Le dossier a été déposé au ministère des Transports en avril 2026[55],[56] et validé par la région Auvergne-Rhône-Alpes[57]. 2029 à 2033[54]
SEM Chambéry Chambéry À déterminer À l'étude /
SEM Dijon Dijon À déterminer À l'étude /
SEM Montpellier Montpellier À déterminer La configuration de l'agglomération, qui ne compte qu'une ligne ferroviaire, fait que le projet est majoritairement routier[58] : /
SEM Orléans Orléans À déterminer À l'étude /
SEM Saint-Étienne Saint-Étienne À déterminer À l'étude /
SEM Tours Tours 6 à 8 lignes de trains, 27 lignes de cars[59] À l'étude, concertation publique en cours en 2025 avant des études approfondies[60]. Coût estimé pré-études pour l'ensemble du projet (trains+cars) : 600 à 900 millions d'Euros 2024[59]. 2035 à 2055 en fonction des financements relatifs aux coûts[59]
SEM Avignon Avignon À déterminer À l'étude /
SEM Azur Nice À déterminer À l'étude /
SEM Côte d'Opale Calais, Boulogne-sur-Mer À déterminer À l'étude /
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Autres projets

D'autres projets de réseaux comparables aux SEM existent et sont portés la plupart du temps par des collectifs ou des collectivités territoriales. Là encore, les états d'avancement diffèrent. Le rapport incitait toutes les agglomérations qui le souhaitait à engager des études pour développer l'offre ferroviaire, y compris celles non cités dans le rapport.

Davantage d’informations Réseau (Nom officiel du projet), Ville(s) concerné(es) ...
Réseau (Nom officiel du projet) Ville(s) concerné(es) Nombre de lignes prévues État du projet Date de mise en service
Navette ferroviaire de Périgueux (ligne F32 du TER Nouvelle-Aquitaine) Périgueux 1 Projet de seconde ligne nord/sud reliant Thiviers au Buisson, dans le cadre du développement d'un éventuel RER Périgord-Limousin. Projet porté par des associations locales et des collectivités territoriales[61]. 2 juillet 2022
Tram-Train Limousin Limoges 5 Projet porté par un collectif comprenant de nombreuses collectivités territoriales dont le Département de la Haute-Vienne, sur l'étoile ferroviaire de Limoges[62] /
RER Catalan Perpignan 4 Discussions en cours[63] Horizon 2030-2035
RER La Rochelle La Rochelle 1 Projet d'abord porté par des associations locales puis défendu par des collectivités territoriales. Projet finalement retenu par la Région Nouvelle Aquitaine qui va financer les premières études de faisabilité[64].

Ligne devant relier Tonnay-Charente à Marans et nécessiterait la création d'une dizaine de haltes, en particulier sur la section La Rochelle/Marans[65].

Horizon 2030
Navette ferroviaire de Gap Gap, Briançon 1 Réflexion et consultation en cours pour une navette pendulaire entre Briançon et Sisteron[66] 2024-2025
RER du littoral Montpellier 1 Relation Lunel/Sète dont la hausse de service est en vigueur depuis décembre 2020. Une augmentation des fréquences notamment en heure creuse est à l'étude[67]. /
RER Morbihannais Lorient, Vannes 1 Des élus locaux du Morbihan relancent l'idée d'un RER entre Lorient et Vannes voire entre Quimperlé et Redon pour désengorger les routes du département[68],[69]. /
RER Creuse Guéret 1 Projet de développement de l'Écotrain entre Guéret et Felletin pour impulser une nouvelle dynamique sur cette ligne. 7 à 8 aller/retours sont prévus au lancement de ce projet[70]. Horizon 2024-2025
SEM Bretagne (projet alternatif) Région Bretagne À déterminer Projet alternatif porté par un collectif s'appuyant sur les résultats d'une étude de faisabilité de 2014[71]. En 2024, la région Bretagne étend le projet initialement rennais à l'ensemble de son territoire, cas unique en France[72],[73]. Projet Région : Horizon 2040[73]

Projet alternatif : Horizon 2035[74]

SEM Angers[réf. nécessaire] Angers À déterminer À l'étude /
SEM Reims[réf. nécessaire] Reims À déterminer À l'étude /
SEM Brest[réf. nécessaire] Brest À déterminer À l'étude /
RER métropolitain du Mans (SEM Le Mans)[réf. nécessaire] Le Mans À déterminer À l'étude /
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Notes et références

Voir aussi

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