Siroco (S-72)

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Siroco
illustration de Siroco (S-72)
Le sous-marin Siroco dans le port de Malaga

Type Sous-marin d'attaque conventionnel
Classe Classe Agosta
Histoire
A servi dans  Marine espagnole
Commanditaire  Marine espagnole
Chantier naval Empresa Nacional Bazán, Carthagène Drapeau de l'Espagne Espagne
Commandé
Quille posée
Lancement
Commission
Statut Radié le [1],[2], en attente de démolition
Équipage
Équipage 60
Caractéristiques techniques
Longueur 67,9 m
Maître-bau 5,4 m
Tirant d'eau 5,4 m
Déplacement 1 490 tonnes en surface
1 740 tonnes en plongée
Propulsion
Puissance 3600 ch
4600 ch en immersion
Vitesse 12 nœuds en surface
20,5 nœuds en plongée
Profondeur 300 m
Caractéristiques militaires
Armement
Électronique Radar Thomson-CSF DRUA 33C, bande I
Sonar Thales DUUX 5, Thales DSUV 22
Guerre électronique : Thorn EMI/Inisel Manta E
Rayon d'action 9000 milles à 8 nœuds en surface
8500 milles à 9 nœuds au schnorchel
350 milles à 3,5 nœuds en immersion
45 jours

Le Siroco (numéro de coque : S-72) est un sous-marin conventionnel de classe Agosta de la marine espagnole. Son nom est inspiré par l’un des vents des hauts-reliefs qui couronnent la Tour des Vents de l’Agora romaine d’Athènes, construite au premier siècle avant J.-C. par Andronicus de Cyrrus.

Partant de la modernisation qui emportait avec elle le deuxième grand carénage des sous-marins de classe Daphné (environ dix ans de vie), la Direction technique des constructions navales française a projeté un nouveau type de sous-marin océanique à propulsion conventionnelle. Le programme naval quinquennal de 1970-1975 comprenait quatre unités qui ont ensuite reçu les noms d’Agosta, Bevéziers, La Praya et Ouessant.

En 1971, une commission a été nommée pour étudier le type de sous-marin qui convenait le mieux à la marine espagnole, car il faut se rappeler qu’à cette époque, la possibilité de la construction d’un sixième Daphné était envisagée. Cette commission s’est immédiatement mise au travail et a analysé les projets disponibles ou plus accessibles à ce moment-là. Le choix s’est réduit à seulement deux modèles, les Agosta français susmentionnés et les sous-marins allemands type 209, dont depuis 1968 un grand nombre d’unités avaient été construites. Sa diffusion dans les différentes marines était très importante. En raison du changement de technologie qu’aurait entraîné le choix du modèle allemand, et de la difficulté qu’aurait posée la mise en œuvre par la force sous-marine espagnole de deux types de sous-marins totalement différents, avec tous les problèmes logistiques et de formation que cela entraînerait, la recommandation de la commission navale a été d’opter pour le modèle Agosta.

Historique

Notes et références

Voir aussi

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