Sommet du G7 de 2026

réunion des leaders du G7 à Évian-les-Bains, Haute-Savoie, France From Wikipedia, the free encyclopedia

Le sommet du G7 de 2026 aura lieu du 15 au à Évian-les-Bains, en Haute-Savoie. Il réunira les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne, l'Italie, le Japon et la France, pays hôte[1], ainsi que l'Union européenne, représentée par le président du Conseil et la présidente de la Commission. Évian est la première ville française à accueillir à deux reprises un sommet du G7 (anciennement G8), après avoir déjà accueilli celui de 2003.

TypeConférence diplomatique
Édition52e
PaysDrapeau de la France France
Faits en bref Type, Édition ...
Sommet du G7 de 2026
Image illustrative de l’article Sommet du G7 de 2026

Type Conférence diplomatique
Édition 52e
Pays Drapeau de la France France
Localisation Évian-les-Bains, Haute-Savoie
Coordonnées 46° 23′ 00″ nord, 6° 35′ 00″ est
Date 15 au 17 juin 2026
Participant(s) Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau du Canada Canada
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau du Japon Japon
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l’Union européenne Union européenne

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Composition attendue

Le Brésil, la Corée du Sud, l’Inde et le Kenya ont été invités à assister au sommet.

L'Afrique du Sud affirme avoir été invitée initialement, ce qui aurait mené l'administration Trump à menacer avec un boycott du sommet. Le président français aurait alors cédé aux pressions américaines et invité le Kenya comme représentant du continent africain à la place de l'Afrique du Sud. Quand le gouvernement sud-africain a dévoilé cet affaire, le ministre français d'Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a nié avoir cédé « à aucune pression » mais a refusé de répondre à la question de si l'Afrique du Sud avait été invitée ou pas[2],[3].

Déroulement

Suite à un conflit d'agenda avec l'anniversaire de Donald Trump, le sommet, initialement prévu du 14 au , est décalé d'un jour[4].

Propositions citoyennes

Visite d'un centre de recherche

Le Swiss Plasma Center (SPC) situé à l'EPFL, avec son Tokamak à Configuration Variable (TCV), joue un rôle majeur dans la recherche européenne et mondiale sur la fusion nucléaire. En reconnaissance de cette position stratégique, le SPC a été suggéré comme site potentiel pour l'organisation d'une visite de haut niveau dans le cadre du Sommet du G7 qui se tiendra à Évian-les-Bains en 2026. Le site est situé à proximité immédiate, sur l'autre rive du Léman, et est accessible via une traversée avec les bateaux de la CGN jusqu'à Saint-Sulpice. Cette initiative viserait à offrir aux chefs d'État ou aux délégations ministérielles un aperçu concret des avancées et des travaux sur l'une des énergies du futur, avant les discussions officielles sur les thématiques énergétiques. L'accueil d'un tel événement renforcerait la visibilité de la fusion nucléaire comme une solution clé dans la transition énergétique mondiale.[pertinence contestée]

Contre-sommet "NO G7"

À l'instar des manifestations de 2003 contre le sommet du G8 à Évian, une coalition "NO-G7" composée d'associations (Grève féministe, BDS...), de syndicats (comme le syndicats des services publics), et de partis (solidaritéS, NPA...) a annoncé vouloir organiser une grande manifestation le [5], veille du début du sommet et date symbolique des luttes féministes en Suisse afin de "construire la riposte internationaliste" La tenue d'un village militant est également à l'étude bien que contestée par la conseillère administrative de Genève Marie-Barbey Chappuis.[6]

Sécurité

En France

En Suisse

Le le Conseil fédéral suisse a approuvé un engagement de l’Armée suisse en service d’appui pour soutenir, à leur demande, les autorités cantonales dans les mesures de sécurité[7]. L’engagement subsidiaire d’un effectif pouvant aller au-delà de 2 000 militaires, mais limité à un maximum de 5 000, a été approuvé[8]. L’armée soutiendra notamment les polices cantonales de Genève, de Vaud et du Valais en assumant notamment des tâches de protection d’objets, de surveillance, de reconnaissance, de transport et de logistique. L’armée sera engagée sur terre, sur le lac Léman et dans l’espace aérien et agira en coordination avec l’Armée française, qui apportera également son soutien aux forces de l’ordre françaises[7].

Restriction de l’espace aérien

Le Conseil fédéral suisse a également approuvé l’instauration d’une restriction temporaire de l’espace aérien dans la région lémanique qui sera active du mercredi , 13 h 0, au jeudi , 3 h 0[7]. La restriction s’appliquera au trafic aérien à vue ainsi qu’au trafic aérien aux instruments non commercial. Elle sera appliquée à une zone centrée sur Évian, Lausanne et l'aéroport international de Genève. Les Forces aériennes suisses assureront, en collaboration avec la police cantonale genevoise et l’Armée de l’air et de l’espace française, une surveillance renforcée de l’espace aérien et un service de police aérienne[7].

Notes et références

Liens externes

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