Sommet du G7 de 2026

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TypeConférence diplomatique
Édition52e
PaysDrapeau de la France France
Sommet du G7 de 2026
Image illustrative de l’article Sommet du G7 de 2026

Type Conférence diplomatique
Édition 52e
Pays Drapeau de la France France
Localisation Évian-les-Bains, Haute-Savoie
Coordonnées 46° 23′ 00″ nord, 6° 35′ 00″ est
Date 15 au 17 juin 2026
Participant(s) Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau du Canada Canada
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau du Japon Japon
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l’Union européenne Union européenne

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Sommet du G7 de 2026
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Sommet du G7 de 2026

Le sommet du G7 de 2026 aura lieu du 15 au à Évian-les-Bains, en Haute-Savoie. Il réunira les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne, l'Italie, le Japon et la France, pays hôte[1], ainsi que l'Union européenne, représentée par le président du Conseil et la présidente de la Commission. Évian est la première ville française à accueillir à deux reprises un sommet du G7 (anciennement G8), après avoir déjà accueilli celui de 2003.

Le Brésil, la Corée du Sud, l’Inde et le Kenya ont été invités à assister au sommet.

L'Afrique du Sud affirme avoir été invitée initialement, ce qui aurait mené l'administration Trump à menacer avec un boycott du sommet. Le président français aurait alors cédé aux pressions états-uniennes et invité le Kenya comme représentant du continent africain à la place de l'Afrique du Sud. Quand le gouvernement sud-africain a dévoilé cet affaire, le ministre français d'Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a nié avoir cédé « à aucune pression » mais a refusé de répondre à la question de si l'Afrique du Sud avait été invitée ou pas[2],[3].

Déroulement

Suite à un conflit d'agenda avec l'anniversaire de Donald Trump, le sommet, initialement prévu du 14 au 16 juin, est décalé d'un jour[4].

Propositions citoyennes

Visite d'un centre de recherche

Le Swiss Plasma Center (SPC) situé à l'EPFL, avec son Tokamak à Configuration Variable (TCV), joue un rôle majeur dans la recherche européenne et mondiale sur la fusion nucléaire. En reconnaissance de cette position stratégique, le SPC a été suggéré comme site potentiel pour l'organisation d'une visite de haut niveau dans le cadre du Sommet du G7 qui se tiendra à Évian-les-Bains en 2026. Le site est situé à proximité immédiate, sur l'autre rive du Léman, et est accessible via une traversée avec les bateaux de la CGN jusqu'à Saint-Sulpice. Cette initiative viserait à offrir aux chefs d'État ou aux délégations ministérielles un aperçu concret des avancées et des travaux sur l'une des énergies du futur, avant les discussions officielles sur les thématiques énergétiques. L'accueil d'un tel événement renforcerait la visibilité de la fusion nucléaire comme une solution clé dans la transition énergétique mondiale.[pertinence contestée]

Contre-sommet "NO G7"

À l'instar des manifestations de 2003 contre le sommet du G8 à Évian, une coalition "NO-G7" composée d'associations (Grève féministe, BDS...), de syndicats (comme le syndicats des services publics), et de partis (solidaritéS, NPA...) a annoncé vouloir organiser une grande manifestation le 14 juin[5], veille du début du sommet et date symbolique des luttes féministes en Suisse afin de "construire la riposte internationaliste"[6]. La tenue d'un village militant est également à l'étude bien que contestée par la conseillère administrative de Genève Marie-Barbey Chappuis.[7]

Sécurité

Notes et références

Liens externes

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