Stenolestes ronzonense
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Megasemum ronzonense
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embr. | Arthropoda |
| Sous-embr. | Hexapoda |
| Classe | Insecta |
| Ordre | Odonata |
| Sous-ordre | Zygoptera |
| Famille | † Sieblosiidae |
| Genre | † Stenolestes |
Stenolestes ronzonense est une espèce fossile d'insectes libellules de la famille des Sieblosiidae (sous-ordre des Zygoptera).
Renommage
L'espèce Stenolestes ronzonense est décrite en 1936 par le paléontologue français Henri Maneval (1892-1942) sous le protonyme de Megasemum ronzonense[1],[2].
Maneval considère dans sa publication de 1936 que le genre Megasemum et l'espèce Megasemum ronzonense décrits en 1856 par le paléontologue français Auguste Aymard (1808-1889) sont des nomen nudum (donc invalides) toutefois il en reprend les noms pour la nouvelle description qu'il en fait[1]. Dès lors c'est bien le nom de Maneval et la date de 1936 qui sont valides pour ces taxons.
Megasemum ronzonense est renommée Stenolestes ronzonense en 1986 par l'entomologiste français André Nel[3],[2].
Ce taxon est repris en 1986 par André Nel et Michel Papazian (d)[4], en 1994 par André Nel et Jean-Claude Paicheler (d)[5], en 2021 par Stewart B. Archibald (d) et al.[6],[2]
À la suite de ce renommage, l'espèce Stenolestes ronzonense est désormais rattachée à la famille fossile des Sieblosiidae, après avoir été provisoirement classée dans la sous-famille des Petrolestinae (famille des Dysagrionidae).
Citation
L'espèce est figurée et citée en 1937 par Nicolas Théobald[7].
Fossiles
Selon Paleobiology Database en 2023, une seule collection est référencée et l'holotype, de l'ère Cénozoïque et du Rupélien de l'époque Oligocène inférieur (33,9 à 28,4 Ma), fait partie de la collection du muséum national d'histoire naturelle de Paris, dans la galerie de Paléontologie[8] et vient des calcaires du Mont Ronzon sur la commune de Vals-près-le-Puy au sud-ouest du Puy-en-Velay, en Haute-Loire, en Auvergne[7].
Étymologie
Son épithète spécifique, composée de ronzon et du suffixe latin -ense, « qui vit dans, qui habite », lui a été donnée en référence au lieu de sa découverte, le mont Ronzon au sud du Puy-en-Velay (département français de la Haute-Loire, dans la région Auvergne).