Sylvie Retailleau
physicienne et femme politique française
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Sylvie Retailleau ⓘ, née Sylvie Galdin ⓘ le à Nice (Alpes-Maritimes), est une physicienne et femme politique française.
| Présidente Universcience | |
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| depuis le | |
| Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Gouvernement Élisabeth Borne Gouvernement Gabriel Attal | |
| - | |
| Président de l'université Paris-Saclay Université Paris-Saclay | |
| - | |
| Présidente ComUE Université Paris-Saclay (d) | |
| - | |
| Présidente de l'université Paris-Sud | |
| - | |
Jacques Bittoun (d) Alain Sarfati (d) |
| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Sylvie Valérie Galdin |
| Nationalité | |
| Formation | |
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| Distinctions |
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Présidente de l'université Paris-Sud (devenue université Paris-Saclay) entre 2016 et 2022, elle a été du au ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans les gouvernements d'Élisabeth Borne puis de Gabriel Attal.
Elle est nommée présidente de l'établissement public du Palais de la Découverte et de la Cité des sciences et de l'industrie (Universcience), à compter du [1].
Biographie
Famille et formation
Sylvie Valérie Galdin[2] naît le à Nice du mariage de Lucien Galdin, horloger-bijoutier, et de Micheline Filippi, secrétaire[3].
Après des études au lycée Carnot de Cannes, elle poursuit des études supérieures en électronique.
Elle est titulaire d'une maîtrise EEA (électronique, électrotechnique et automatique) puis d'un diplôme d'études approfondies (DEA) de microélectronique à l'École normale supérieure de Cachan (promotion 1985)[4].
Elle passe l'agrégation de physique (option « physique appliquée ») en 1988[3].
Elle obtient un doctorat en sciences à l'université Paris-Sud en 1992 après avoir soutenu sa thèse[5].
Le , elle a épousé Stéphane Retailleau, professeur agrégé, avec qui elle a deux filles[3]. Elle n'a pas de lien de parenté avec Bruno Retailleau, autre personnalité politique[6].
Carrière professionnelle
Elle commence sa carrière en tant qu'enseignante-chercheuse au sein de l'Institut d'électronique fondamentale (IEF) de Paris-Sud/CNRS et porte ses activités sur l'étude théorique de la physique des composants semi-conducteurs pour l’électronique avancée[7]. Elle étudie les dispositifs à hétérojonctions IV-IV en technologie bipolaire et à effet de champ. Ses préoccupations portent sur la modélisation des composants à effet de champ ultimes et des dispositifs de l'électronique moléculaire et quantique (structures à nanotubes de carbone, à nanocristaux de silicium)[réf. nécessaire].
À partir de 2001, elle est professeure à l'université Paris-Sud[8].
De 2007 à 2008, elle est vice-présidente du département de physique de la faculté des sciences d’Orsay, puis vice-doyenne de 2008 à 2011[7].
En 2016, elle est élue présidente de l'université Paris-Sud puis en , de l'université Paris-Saclay[9],[10].
Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Le , elle est nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Borne[11],[12],[8].
En , elle exprime son désaccord avec le vote de la loi sur l'immigration, menace de démissionner[13], mais recule après que le président Macron l'assure « que les mesures concernant les étudiants (…) seraient révisées si elles n’étaient pas censurées par le Conseil constitutionnel »[14].
Le , elle est confirmée à son poste dans le gouvernement Attal[15], mais, selon Le Monde, doit son maintien à Agnès Pannier-Runacher, à qui le poste avait été proposé[16].
Décorations
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du ) au titre de « doyenne de la faculté des sciences de l'université Paris Sud ; 22 ans de services »[2].
Officier de l'ordre national du Mérite (décret du ) au titre de « présidente de l'université Paris-Sud ; 26 ans de services »[17].
Publications
- Antoine Petit, Sylvie Retailleau et Cédric Villani, « Groupe de travail 1. Financement de la recherche. » [PDF],