Symphonie no 3 de Gipps

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GenreSymphonie
MusiqueRuth Gipps
Durée approximativeenv. 35 mn
Dates de composition1965
Symphonie no 3
Genre Symphonie
Musique Ruth Gipps
Durée approximative env. 35 mn
Dates de composition 1965

La Symphonie no 3, op. 57, est une symphonie de la compositrice britannique Ruth Gipps, écrite en 1965.

Ruth Gipps compose sa Symphonie no 3 en 1965, soit vingt ans après ses deux premières symphonies (1941 et 1945), écrites durant la Seconde Guerre mondiale[1]. Le manuscrit de la symphonie porte la date du [2].

L'œuvre est créée le au Duke's Hall de la Royal Academy of Music de Londres par le London Repertoire Orchestra (en) dirigé par la compositrice[1],[2]. Professionnellement, elle est jouée le par le BBC Scottish Orchestra, toujours sous la direction de la compositrice[2].

Structure

L'œuvre comprend quatre mouvements :

  1. Moderato
  2. Theme and Variations
  3. Scherzo
  4. Finale

Analyse

Cette troisième symphonie fait appel à un effectif orchestral plus important que les premières, nécessitant notamment les bois par trois et trois percussionnistes[1]. Le musicologue Lewis Foreman (en) relève notamment « l'éventail des percussions carillonnées de la partition[3] », avec les cloches, un triangle, des cymbales antiques, un glockenspiel, un célesta, un wood-block, un tam-tam, « ainsi que les cymbales, la caisse claire, la grosse caisse et la harpe habituelles[3] ».

Pour Ruth Gipps, « ma Troisième Symphonie est en quatre mouvements, et dure environ trente-cinq minutes. Elle est tonale sans être centrée sur une tonalité précise. Dans le premier mouvement, par exemple, il existe une attraction constante entre un mode reposant sur ut dièse et une gamme plus angulaire reposant sur . Cet argument fournit une grande partie de la texture d’un mouvement normal de forme sonate dont les thèmes réels sont mélodiques. Le deuxième mouvement est un Thème et Variations, et le troisième un scherzo à
avec un ostinato à la harpe et au glockenspiel. Ceci mène sans interruption au finale [...]. Le finale [...] est une grande fugue. La structure devrait être assez claire même à la première audition ; mais bien sûr, ce qui importe vraiment, c’est que l’orchestre et le public réagissent à la musique de manière émotionnelle[4] »
.

Réception

Discographie

Références

Bibliographie

Liens externes

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