Elle remporte un nouveau mandat lors des élections législatives de [7]. Elle devient porte-parole sociale-démocrate pour la psychiatrie après le scrutin[8].
En , elle rompt avec la ligne de son parti en votant contre un projet de loi controversé porté par la ministre de l'Immigration et de l'Intégration Inger Støjberg durcissant les conditions du droit d'asile, qui prévoit notamment l'allongement du délai de regroupement familial ou la confiscation de bijoux des demandeurs d'asile. Au sein des sociaux-démocrates, seuls elle, Mette Gjerskov et Daniel Toft Jakobsen s'opposent au texte[9],[10].
Elle est réélue au conseil municipal de Copenhague à l'occasion des élections municipales de , sur la liste sociale-démocrate conduite par l'ancienne ministre Pernille Rosenkrantz-Theil à qui elle a succédé comme députée[14]. Lors du scrutin, le parti perd le poste de maire de la ville pour la première fois depuis un siècle, mais obtient toutefois le poste de maire chargé du commerce, de l'intégration et de l'emploi. Après que Rosenkrantz-Theil ait annoncé son retrait de la vie politique et ait donc renoncé à prendre le poste, Akdogan annonce sa candidature[15]. Lors d'un vote interne de la section locale sociale-démocrate de Copenhague le , elle est battue par Andreas Keil[16]. Après cette défaite, elle demande à son parti l'autorisation de déroger aux règles interdisant les doubles mandats, afin de lui permettre de siéger simultanément comme conseillère municipale et comme députée[17]. Le , la direction du parti refuse d'accorder cette dérogation, et Akdogan décide alors de se mettre en congé de son nouveau mandat de conseillère municipale pour conserver son siège de députée[18].