Église Saint-Jacques de Dieppe

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TypeÉglise
Début de la constructionXIIe siècle
Fin des travauxXVIe siècle
Église Saint-Jacques de Dieppe
Image illustrative de l’article Église Saint-Jacques de Dieppe
Présentation
Culte catholique
Type Église
Début de la construction XIIe siècle
Fin des travaux XVIe siècle
Protection Logo monument historique Classée MH (1840)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Ville Dieppe
Coordonnées 49° 55′ 32″ nord, 1° 04′ 43″ est
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
(Voir situation sur carte : Seine-Maritime)
Église Saint-Jacques de Dieppe
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Jacques de Dieppe

L'église Saint-Jacques de Dieppe est une église catholique située à Dieppe, dans le département français de la Seine-Maritime en région Normandie.

L'église peinte par Camille Pissarro en 1901.

L'église est dédiée à saint Jacques.

L'église (XIIe au XVIe siècle) relève des styles flamboyant et Renaissance : commencée dès le XIIe siècle, l'église Saint-Jacques est érigée en paroisse en 1282 par Guillaume de Flavacourt archevêque de Rouen. Les transepts nord et sud remontent à la seconde moitié du XIIe siècle. Le chœur, la nef, et les bas-côtés datent du XIIIe siècle, excepté les voûtes et le triforium de la nef qui datent du XIVe siècle. C'est également au XIVe siècle qu'est construit le pgrand portail. Au XVe siècle sont élevées la tour et les chapelles situées de part et d'autre de la grande nef du chœur, sauf deux d'entre elles qui faisaient partie du plan primitif de l'église[1]. À l'intérieur, la chapelle du Trésor est décorée d'une frise dite « des sauvages » qui révèle les diverses nations découvertes par les navigateurs et marins dieppois. À la demande de Jehan Ango, mécène de l'église au XVIe siècle, l'artiste a représenté différentes scènes de la vie des indigènes : un cortège de fêtes et de danses, des épisodes guerriers, que de nombreux archéologues et savants sont venus observer. Victor Hugo est également venu voir ces véritables dentelles de pierre, le [1].

L'édifice fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[2].

Lucien Lefort, architecte départemental, est intervenu pour une opération de restauration (avant 1916).

En , à la suite de l'affaissement de la charpente du dôme, le campanile a été déposé en vue de sa restauration[3],[4].

Dans la nuit du 6 au , huit toiles sont volées. Celles-ci étaient dues à Anselma (Alejandrina Gessler y Lacroix), Jean-Guillaume Drouet, Auguste Jugelet, Augusta Lebaron-Desves et Armand Mélicourt-Lefebvre.

Galerie

Notes et références

Annexes

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