Élections législatives de 1981 dans le Nord
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| Élections législatives de 1981 dans le Nord | ||||||||||||||
| 23 sièges de députés à l'Assemblée nationale | ||||||||||||||
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| et | ||||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Population | 2 511 478 | |||||||||||||
| Inscrits | 164 717 | |||||||||||||
| Votants au 1er tour | 1 198 444 | |||||||||||||
| 74,68 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 1er tour | 1 179 708 | |||||||||||||
| Votants au 2d tour | 999 579 | |||||||||||||
| 77,2 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 2d tour | 965 076 | |||||||||||||
| Majorité présidentielle | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 718 230 | |||||||||||||
| 60,88 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 577 863 | |||||||||||||
| 59,88 % | ||||||||||||||
| Députés élus | 19 | |||||||||||||
| Union pour la nouvelle majorité | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 428 720 | |||||||||||||
| 36,34 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 387 213 | |||||||||||||
| 40,12 % | ||||||||||||||
| Députés élus | 4 | |||||||||||||
| Députés sortants par circonscription | ||||||||||||||
| Députés élus par circonscription | ||||||||||||||
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Les élections législatives françaises de 1981 dans le Nord se déroulent les et .
Positionnement des partis
Le Parti socialiste et le Parti communiste français, sous l'appellation « majorité d'union de la gauche », se présentent dans les 23 circonscriptions du département. Les socialistes et les communistes investissent notamment leurs dix-sept députés sortants : le premier ministre et maire de Lille Pierre Mauroy[1] (PS, 2e), le conseiller général de Lille-Est Bernard Derosier (PS, 4e), le maire de Lomme et conseiller général d'Haubourdin Arthur Notebart[2] (PS, 5e), le maire de Wahagnies André Laurent (PS, 6e), le maire de Roubaix Pierre Prouvost (PS, 7e), le maire de Wattrelos et conseiller général de Roubaix-Nord Alain Faugaret (PS, 8e), le maire et conseiller général d'Armentières Gérard Haesebroeck[3] (PS, 10e), le maire et conseiller général de Gravelines Albert Denvers[4] (PS, 11e), le premier édile de Lallaing Émile Roger[5] (PCF, 14e), le conseiller général de Douai-Nord Georges Hage[6] (PCF, 15e), Claude Wargnies (PCF, 17e), le maire de Vieux-Condé Georges Bustin[7] (PCF, 18e), l'adjoint au maire de Lille Alain Bocquet[8] (PCF, 19e), Gustave Ansart[9] (PCF, 20e), l'adjoint au maire de Fourmies et conseiller général de Trélon Marceau Gauthier (PCF, 21e), Albert Maton[10] (PCF, 22e) et le premier édile de Feignies Jean Jarosz[11] (PCF, 23e).
Il en est de même à droite avec l'Union pour la nouvelle majorité (UNM), alliance électorale réunissant les partis membres de la majorité sortante, qui soutient des candidats dans l'ensemble des circonscriptions, dont les députés sortants Georges Delfosse[12] (CDS, 1re), Claude Dhinnin (RPR, 3e), Serge Charles (RPR, 9e), Maurice Cornette (RPR, 12e), Maurice Sergheraert (DVD, 13e) et Jacques Legendre (RPR, 16e), qui avait été remplacé par son suppléant Claude Pringalle à la suite de sa nomination au gouvernement. En détail, on compte 17 candidats RPR, 15 UDF (dont 8 CDS, 6 PR et 1 MDSF), 1 CNIP et 1 divers droite. Par ailleurs, l'UDF Jean-Paul Bataille se présente avec l'étiquette divers droite dans la circonscription de Bergues (12e) tandis que le Mouvement démocrate socialiste de France est représenté dans celles d'Avesnes-sur-Helpe (21e) et du Quesnoy (23e), mais aucun des trois candidats n'est investi par l'UNM.
Les jobertistes du Mouvement des démocrates ont quant à eux Alain Delbecq pour candidat dans la circonscription de Cambrai (16e) et six divers droite sont présents dans les 1re, 3e, 4e, 9e et 20e circonscription.
Enfin, les écologistes sont représentés dans huit circonscriptions sur vingt-trois, majoritairement au nom d'Aujourd'hui l'écologie (proches de l'ex-candidat à la présidentielle Brice Lalonde), l'extrême gauche et les différents partis qui la compose – LO et LCR notamment – dans huit d'entre elles également, le Parti socialiste unifié (PSU) compte six candidats réunis sous l'appellation « Alternative 81 », l'extrême droite en a quatre (1 PFN, 1 FN, 1 ARIL et 1 UNMP), le mouvement Pour une gauche nouvelle (classé divers gauche) est présent dans les 9e et 11e circonscription et l'Union des jeunes pour le progrès (UJP) a un candidat à Roubaix-Est - Lannoy (7e).