Élections législatives de 1981 dans la Haute-Garonne
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| Élections législatives de 1981 dans la Haute-Garonne | ||||||||||||||
| 6 sièges de députés à l'Assemblée nationale | ||||||||||||||
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| et | ||||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Population | 777 431 | |||||||||||||
| Inscrits | 528 486 | |||||||||||||
| Votants au 1er tour | 363 236 | |||||||||||||
| 68,73 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 1er tour | 356 715 | |||||||||||||
| Votants au 2d tour | 117 258 | |||||||||||||
| 69,16 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 2d tour | 115 223 | |||||||||||||
| Majorité présidentielle | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 232 938 | |||||||||||||
| 65,30 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 71 821 | |||||||||||||
| 62,33 % | ||||||||||||||
| Députés élus | 6 | |||||||||||||
| Union pour la nouvelle majorité | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 113 878 | |||||||||||||
| 31,92 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 43 402 | |||||||||||||
| 37,67 % | ||||||||||||||
| Députés élus | 0 | |||||||||||||
| Députés sortants par circonscription | ||||||||||||||
| Députés élus par circonscription | ||||||||||||||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||||||||||||
Les élections législatives françaises de 1981 dans la Haute-Garonne se déroulent les et .
| Circonscription | Député sortant | Parti | Député élu ou réélu | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1re | Alain Savary | PS | Alain Savary | PS | ||
| 2e | Gérard Bapt | PS | Gérard Bapt | PS | ||
| 3e | Maurice Andrieu | PS | Louis Lareng | PS | ||
| 4e | Alex Raymond | PS | Alex Raymond | PS | ||
| 5e | Gérard Houteer | PS | Gérard Houteer | PS | ||
| 6e | Maurice Masquère | PS | Pierre Ortet | PS | ||
Positionnement des partis
Le Parti socialiste et le Parti communiste français, sous l'appellation « majorité d'union de la gauche », se présentent dans les six circonscriptions haut-garonnaises[1]. Les socialistes investissent les députés sortants Alain Savary[2], ministre de l'Éducation nationale, Gérard Bapt, conseiller général de Toulouse-7, Alex Raymond, conseiller général de Toulouse-3 et maire de Colomiers, et Gérard Houteer, l'ancien suppléant de Maurice Andrieu, Louis Lareng, et Pierre Ortet, conseiller général de Saint-Gaudens et maire de Villeneuve-de-Rivière, tandis que les communistes soutiennent Martine Blanco, conseillère municipale de Toulouse, Claude Llabres[3], conseiller général de Toulouse-6 et vice-président du conseil général, Alain Pecastaing, conseiller municipal de Toulouse et président du groupe communiste, René Piquet[4], député européen, Jacques Agrain[5], vice-président du conseil régional de Midi-Pyrénées, et Simone Rinaldi[6]. Quant au Mouvement des radicaux de gauche, il est représenté par Étienne Garde dans la circonscription de Saint-Gaudens (6e).
Il en est de même à droite avec l'Union pour la nouvelle majorité (UNM), alliance électorale réunissant les partis membres de la majorité sortante, qui soutient des candidats dans l'ensemble des circonscriptions, notamment Michel Valdiguié et François Farré, adjoints au maire de Toulouse, André Lacaze et Jean-François Sirven, maire délégué de la commune associée de Saint-Gaudens - Liéoux. Dans les 4e (Toulouse-Ouest) et 5e circonscription (Muret), deux candidats bénéficient du soutien de l'UNM : Jean Diebold (RPR) et Richard Jurasz (UDF-PR) dans la quatrième, Jean-Paul Hiélard (RPR) et Michel Rondé-Oustau (UDF-Rad.), adjoint au maire de Muret, dans la cinquième. On compte par ailleurs deux candidats divers droite, Guy Etchegoinberry et Jacques Belhomme, dans les circonscriptions de Toulouse-Sud et Muret.
Enfin, Lutte ouvrière et la Ligue communiste révolutionnaire pour l'extrême gauche, ont six candidats (5 LO et 1 LCR), le Parti socialiste unifié (PSU) présente sous l'étiquette « Alternative 81 », Bertrand Verdier (2e), Jean-Pierre Gilly (3e) et Jean-Claude Gallard (4e), les gaullistes de progrès du Mouvement solidarité participation (MSP), René Segond (2e), et le Parti des forces nouvelles (extrême droite) est présent à Toulouse-Nord (1re).