Équipe de Belgique de football en 1947

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Entraîneur William Gormlie
Matchs amicaux 6 matchs
1 victoire, 5 défaites
Meilleur buteur Léopold Anoul (3)
Équipe de Belgique
1947
Généralités
Entraîneur William Gormlie
Résultats
Matchs amicaux 6 matchs
1 victoire, 5 défaites
Meilleur buteur Léopold Anoul (3)

Maillots

Domicile
Extérieur

Chronologie

Le bilan de l'équipe de Belgique de football est catastrophique en 1947 avec cinq défaites et une seule victoire, mais quelle victoire !

L'année avait pourtant débuté de la meilleure des manières avec une victoire nette et sans concessions (5-0)[1], officieuse il est vrai, face la sélection hollandaise des Zwaluwen (nl) à Gand, au grand dam de la presse d'outre-Moerdijk qui reconnaissait une bien meilleure technique et tactique dans le chef des Belges sur un terrain gelé.

Les joueurs devaient encore trouver leurs marques dans la nouvelle organisation défensive du coach anglais Bill Gormlie mais les débuts sont néanmoins encourageants car les Diables Rouges font jeu égal avec leurs adversaires lors de chacune des rencontres qui suivent, du moins jusqu'à la mi-temps, à l'exception des Anglais et des Suisses.

Ainsi, les deux habituelles explications face aux Pays-Bas s'achevèrent de la même manière, aussi bien à Amsterdam qu'au Bosuil, soit sur deux victoires bataves (2-1)[2] et (1-2)[3], toutefois flatteuses.

Le , la Belgique reçoit l'Écosse pour la première fois au Heysel et s'impose (2-1)[4] contre toute attente, les Diables Rouges deviennent la première équipe du continent à mettre les îliens à genoux et signent ainsi un succès de prestige de plus et une revanche sur le nul immérité de Glasgow la saison précédente. Cette performance exceptionnelle est quelque peu éclipsée par une victoire encore plus éclatante de la part de la Suisse (1-0)[4] à Zürich face à l'Angleterre qui s'incline, elle aussi, pour la première fois face à une formation continentale.

Les Belges se déplacent ensuite à Colombes pour y affronter Les Bleus et doivent s'avouer vaincus (4-2)[5], un score exagéré selon la presse néerlandaise qui souligne que Julien Darui fut suppléé à trois ou quatre reprises par ses montants alors qu'il était irrémédiablement battu. La France bénéficiait tout de même à l'époque d'une génération dorée qui allait devenir l'une des toutes meilleures équipes nationales, même si elle rate sa Coupe du monde en 1954, et terminer troisième de la Coupe du monde en Suède avec un Just Fontaine au sommet de son art qui détient encore toujours le record de treize buts inscrits au long d'un seul et même tournoi.

La Seconde Guerre mondiale ayant retardé les festivités, la fédération belge avait décidé de mettre les petits plats dans les grands pour son 50e anniversaire et d'inviter l'invicible Albion à venir se produire à Bruxelles le . La Belgique allait devoir s'incliner (2-5)[6] face à ce qui était probablement l'équipe d'Angleterre la plus forte de l'histoire.

En baisser de rideau de la saison, les Diables Rouges se déplacent pour la première fois en avion à Genève et y sont défaits sévèrement par la Nati (4-0)[7] dans une partie où le score était déjà scellé après seulement une demi-heure de jeu.

Belgique-Pays-Bas, le au Stade olympique d'Amsterdam : le toss, avec de gauche à droite, Marcel Vercammen, l'arbitre James Wiltshire et Arie de Vroet (à gauche), une phase de jeu devant le but belge (au centre) et le second but batave, François Daenen est battu (à droite).

Les matchs

Les joueurs

Sources

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