À Milianah
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| À Milianah | ||||||||
À Milianah dans une édition illustrée E. Flammarion (1904). | ||||||||
| Auteur | Alphonse Daudet | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | Nouvelle | |||||||
| Éditeur | J. Hetzel | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1869 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| Série | Lettres de mon moulin | |||||||
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À Milianah est une des nouvelles des Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet.
À Milianah est initialement publié dans la Revue nouvelle du sous le titre de Promenades en Afrique, La petite ville[1], avant d'être inséré sous ce titre (avec Notes de voyage comme sous-titre) en 1869 dans la première édition en recueil par Hetzel des Lettres de mon moulin[2].
Résumé
Dans l'édition des Lettres, afin de s'intégrer logiquement au recueil, la phrase introductive de la nouvelle est modifiée par rapport à la version d'origine. Le dépaysement est ainsi contextualisé : « Cette fois, je vous emmène passer la journée dans une jolie petite ville d’Algérie, à deux ou trois cents lieues du moulin… Cela nous changera un peu des tambourins et des cigales…»[3]
Le narrateur nous raconte alors une journée à Milianah[2], de la grand-place à la boutique animée et tenant lieu d'audience judiciaire de Sid’Omar, un « Salomon en boutique »[3], de déambulations en ville en passant par la cour des pauvres jusqu'au dîner, qui précède le théâtre[2] ;
« Je sors du théâtre… Au milieu de l’ombre qui m’environne, j’entends des cris dans un coin de la place… Quelques Maltais sans doute en train de s’expliquer à coups de couteau… Je reviens à l’hôtel, lentement, le long des remparts. D’adorables senteurs d’orangers et de thuyas montent de la plaine. L’air est doux, le ciel presque pur… Là-bas, au bout du chemin, se dresse un vieux fantôme de muraille, débris de quelque ancien temple. [...] Tout cela va flottant sous un mince rayon de lune, au souffle tiède de la nuit…[3] »