1600 en santé et médecine

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Chronologies
1597 1598 1599  1600  1601 1602 1603
Décennies :
1570 1580 1590  1600  1610 1620 1630
Siècles :
XIVe XVe  XVIe  XVIIe XVIIIe
Millénaires :
-Ier Ier  IIe  IIIe
Chronologies thématiques
Calendriers
  • - : éruption du Huaynaputina, au Pérou, à la suite de laquelle « la famine et les maladies ont décimé ou appauvri la population des régions d'Arequipa et de Moquegua durant plusieurs années » et qui a peut-être « contribué à la péjoration climatique du XVIIe siècle[1],[2] ».
  •  : au Danemark, fondation d'un hortus medicus jardin des plantes médicinales ») qui est à l'origine de l'actuel jardin botanique de Copenhague[3].
  • Fondation par Ranuccio Farnèse du « Jardin des simples » (Orto dei semplici) qui est à l'origine de l'actuel Jardin botanique (it) de Parme[4].
  • Il y a à Londres environ cinquante médecins qualifiés (ayant suivi un enseignement universitaire), et cent chirurgiens[5].
  • La faculté de médecine de Toulouse est reconstruite au no 30 de la rue des Lois, anciennement rue des Pénitents-Gris[6],[7].
  • Edmé Brothey, rebouteux, et curé de Montillot, en Bourgogne, est accusé d'exercice illégal de la médecine[8].
  • Fondation de la troisième pharmacie de Sibiu, en Roumanie, officine nommée « À l'ours noir » et dont les murs accueilleront, à partir de 1972, le Musée d'histoire de la pharmacie[9].
  • 1600 – années 1640 : au Canada, « estimés à trente mille en 1600, [les Hurons] alliés des Français [auront] vu leur population fondre à neuf mille au début des années1640, essentiellement à cause de la variole[10] ».

Publications

  • Jean Bauhin (1541-1612), naturaliste et médecin d'origine française, publie deux ouvrages, l'un de minéralogie et zoologie, l'autre sur les eaux médicamenteuses[11],[12].
  • Ippolito Beccaria Boschi (1540 ? – 1621 ?), médecin et chirurgien de Ferrare, donne un manuel d'anatomie sous le titre de De facultate anathomica per breves lectiones[13].
  • Nicolas Bocángel, médecin de Philippe III, roi d'Espagne, donne son traité « des maladies malignes et pestilentielles », en latin[14] et en espagnol[15].
  • Girolamo Bresciano (ou Brisiano) fait paraître un ouvrage sur la cautérisation[16].
  • Giulio Cesare Casseri (c.-), professeur d'anatomie à Padoue, fait paraître chez Vittorio Baldini son essai De vocis auditusque organis historia anatomica, « sur les organes de la voix et de l'ouie[17] ».
  • Nicolas Coningo (dit le sieur de Castelmont), médecin spagyriste à Aix-en-Provence, publie un Traité des bains de la ville d'Aix[18] auquel le galéniste Antoine Mérindol[19] répond dans l'année par une Apologie pour les bains d'Aix[20].
  • Cesare Crivellati (1553-1640), médecin de Viterbe, donne un traité sur « l'emploi du vin dans les maladies aiguës[21] ».
  • Giulio Durante, médecin romain, fait paraître son « traité sur la peste et la fièvre pestilentielle[22] ».
  • Girolamo Fabrizi d'Acquapendente (1533-1619) rassemble en un volume, sous le titre de De visione, voce, auditu, trois traités de physiologie et d'anatomie : De oculo visus organo, De larynge vocis instrumento et De aure auditus organo[23].
  • Giovanni Pietro Maffei (1533-1603) donne le deuxième volume de son édition des œuvres complètes de Gabriel Fallope (1523-1562[24]).
  • Publication des « Thèses de médecine sur les affections internes de tout le corps humain », soutenues à Wurtzbourg par Johann Nicolas Fischer sous la direction d'Adrien Romain (1561-1615[25],[26]).
  • Carolus Gallus, médecin originaire de Pontremoli, en Toscane, donne un « traité sur les fièvres pestilentielles et malignes » (De febribus pestilentibus ac malignis tractatus bipartitus[27]).
  • William Gilbert (-), médecin de la reine Élisabeth Ire puis du roi Jacques Ier, surtout connu comme astronome et physicien, publie son traité De magnete, qui ouvre la voie à l'étude du champ magnétique terrestre[28].
  • Johan van Heurne (1543-1601) donne son traité de peste (De peste liber[29]).
  • Francesco India, médecin de Vérone, fait paraître ses « deux livres sur la goutte, du pied et de la main, et sur les maladies articulaires[30] ».
  • Jean Bourgeois (° ) donne une traduction latine des Erreurs populaires au fait de la médecine (1578[31]), du médecin et chirurgien français Laurent Joubert (1529-1583), sous le titre de De vulgi erroribus medicinae medicorumque dignitatem deformantibus[32].
  • Nicolas Abraham de La Framboisière (1550-1636) fait paraître un régime de santé qu'il intitule Le Gouvernement nécessaire à chacun pour vivre longuement en santé[33].
  • André du Laurens (1558-1609) fait paraître son Historia anatomica, dont il a publié une première version en sous le titre d'Opera anatomica[34], ouvrage qui sera largement diffusé[35] et dont François Size donnera la traduction française dès [36].
  • Parution à Rome d'un résumé de thèses de médecine (Summa brevis et compendiaria disputationis medicae) soutenues par Giuseppe de Luna devant le pape Clément VIII[37].
  • Nicolas de Nancel (1539-1610), professeur de médecine à l'académie de Douai, fait paraître un recueil de discours chez Claude Morel, imprimeur parisien[38].
  • Antoine Mérindol, médecin à Aix-en-Provence, par son Apologie pour les bains d'Aix[20], répond, dans le cadre de la longue querelle entre galénistes et spagyriques[19], au Traité des bains de la ville d'Aix, de Nicolas Coningo de Castelmont[18].
  • Giovanni Tommaso Minadoi (1545-1618), professeur de médecine à Padoue, publie son De humani corporis turbitudinibus[39].
  • Johann Oberndorfer von Oberndorf (1586-1621), médecin allemand, fait paraître son De veri et falsi medici agnitione tractatus brevis, « court traité sur les moyens de distinguer les vrais médecins des charlatans[40] ».
  • Pierre Perreau fait paraître un ouvrage sur la fontaine de Saint-Pardoux de Theneuille, en Bourbonnais[41].
  • Jacques Pons (1538-1612), médecin lyonnais fait paraître en latin un manuel sur « l'enseignement et la pratique de la médecine », accompagné de « notes sur l'Histoire des plantes, de Rouillé[42] ».
  • Antonio Possevino (  ?), médecin à Mantoue, publie, en vers, une « théorie des maladies » (Theorica morborum) à laquelle il joint une « méthode pour les études de médecine » (Methodus studiorum medicinae), ouvrage tiré de la bibliothèque de son oncle homonyme, le jésuite Antonio Possevino ( [43]).
  • Andreas Posthumus donne un ouvrage sur la plique polonaise[44].
  • Julius Recalchus, professeur de médecine à Ferrare, signe sous le pseudonyme de Lucius Laelius Fuliginus un opuscule sur « la maladie des Carpates » (« Sarmatica lues »), également nommée plique polonaise[45].
  • Hieronymus Reusner, (° ), médecin de Nördlingen fait paraître un ouvrage sur le scorbut[46].
  • Filippo Maria Roffredi donne un « tableau de la peste à Turin en 1599 » (Pestis et calamitatum Taurini subalpinae Galliae metropolis anni MDXCIX descriptio[47]).
  • Sous le nom d'Adrien Romain (1561-1615), professeur de médecine à Wurtzbourg, paraissent, sous les titres de Newer und alter Shreib Calendar[48],[26] et de Prognosticon astrologicum oder Teutsche Practica[49],[26], deux éditions d'un almanach astrologico-médical pour l'année 1601.
  • Eustachius Rudius (pseud. Johannes Donatellus) (1551-1611), professeur de médecine à Padoue, publie deux ouvrages, l'un sur la « constitution naturelle et morbide du cœur[50] », l'autre sur « les tumeurs non naturelles[51] ».
  • Martin Ruland le Jeune (en) (1569-1611), médecin et alchimiste allemand, fait paraître un traité sur le typhus : De perniciosae luis Ungaricae tecmarsi et curatione[52].
  • Ercole Sassonia (1551-1607) publie à Padoue un ouvrage sur la plique polonaise[53], tandis que Peter Uffenbach (1566-1635), sous le titre de Tractatus triplex[54], donne à Francfort l'édition en un volume de trois traités du même auteur : « sur les fièvres putrides[55] » (De febribus putridis), « sur le pouls » (De pulsibus) et « sur les urines » (De urinis).
  • Publication posthume du deuxième volume des « observations médicales » recueillies par Johann Schenck von Grafenberg (en) (1530-1598), médecin à Fribourg[56].
  • Pedro de Torres, chirurgien du roi d'Espagne Philippe III, donne un traité sur la syphilis[57].
  • Pietro Verderio donne un ouvrage d'étiologie : De morborum ac simptomatum occultis manifestisve causis[58].
  • Les médecins officiels de la ville de Nuremberg diffusent une « courte notice sur les conduites à tenir et les précautions à prendre par ce temps de mortalité et de grave épidémie[59] ».

Iconographie

  • Vers 1600 : Un caisson de pharmacie militaire vers 1600, « coffre où sont enfermés les ustensiles d'apothicairerie et chirurgie[60] ».

Naissances

Décès

Références

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