1628 en santé et médecine

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Chronologies
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1590 1600 1610  1620  1630 1640 1650
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Années de la santé et de la médecine :
1625 - 1626 - 1627 - 1628 - 1629 - 1630 - 1631
Décennies de la santé et de la médecine :
1590 - 1600 - 1610 - 1620 - 1630 - 1640 - 1650
  • - : grande épidémie de peste en France, en Italie et dans toute l'Europe, une des nombreuses résurgences de la IIe pandémie[1].

Publications

Divers

  • La Méthode de consulter les maladies chirurgicales, de Guillaume Ader (-), paraît l'année même de la mort de son auteur[2].
  • Pierre Bailly, docteur en médecine, fait imprimer à Paris son dictionnaire de Questions touchant le régime de santé[3].
  • Caspar Bartholin (-), professeur de médecine puis de théologie à Copenhague, rassemble en un volume quatre petits traités (Opuscula quatuor singularia), sur « la corne de licorne », « les pygmées », « le calcul rénal » et « les études de médecine[4] ».
  • Étienne Binet (-), de la Compagnie de Jésus, philosophe et théologien, publie ses Remèdes souverains contre la peste et la mort soudaine, avec des prières pour cet effet, recueil de conseils dont l'objet n'est pas d'aider à lutter contre la maladie elle-même, mais contre la peur d'en mourir[5].
  • Giovanni Battista Cartegni, professeur à Pise, donne un « Traité des vents, en tant qu'ils relèvent de la médecine[6] ».
  • Laurent Catelan (1568 ? – 1647) donne une première édition des Œuvres pharmaceutiques de François Ranchin (1564-1641[7]).
  • Sous le titre du Parfait Chirurgien, Jean Vigier ( ) donne une traduction française, nouvelle et augmentée, de l'Enchiridion chirurgicum () d'Antoine Chaumette[8].
  • Giovanni Colle[9] (1658-1631), publie un ouvrage sur l'insomnie chez Hippocrate et Avenzoar (De cognitu difficilibus in praxi ex libello Hippocratis insomniis[10]), un autre sur la préparation des médicaments (Methodus facile parandi jucunda, tuta et nova medicamenta[11]) et un troisième sur le traitement de la syphilis (Notitia et medela singularis adversus neotericos de morbo Gallico[12]).
  • Parution d'une traduction latine, par Heinrich Schobinger, du traité de lithotomie (Lithotomia vesicae[13]) de Wilhelm Fabry de Hilden (1560-1634), d'abord publié en allemand en 1626[14].
  • Matthias Glandorp (de) (1595-1636), chirurgien de Brême, publie un ouvrage sur le traitement des polypes nasaux (Tractatus de polypo narium affectu[15]).
  • William Harvey (-) publie le De motu cordis[16], où il rend compte de ses découvertes sur la circulation du sang.
  • Gregor Horst (1578-1636), publie le deuxième volume de ses « Observations médicales » (Observationes medicinales singulares[17]).
  • Nicolas-Abraham de La Framboisière (1560-1636), fait paraître son manuel sur les écoles de médecine (Scholae medicae[18]).
  • Jean Lanay ( ), chirurgien ordinaire du roi, professeur à Paris, donne son édition commentée des Aphorismes d'Hippocrate[19].
  • Valerio Martini, docteur de l'université de Padoue, fait paraître une « démonstration de la certitude de la médecine universelle » (Certitudinis medicinae universae curiosa et accurata constitutio[20]).
  • Publication de l'Éloge de la faculté de médecine de Paris, de Gabriel Naudé (-[21]).
  • Gregor Nymann (de) (-), médecin allemand, professeur d'anatomie et de botanique[22], publie à Wittemberg son traité De vita foetus in utero[23].
  • Réédition posthume, à Lyon, des Curationum empyricarum et historicarum centuriae decem (Bâle, 1578-1596), histoire de la médecine du spagyriste Martin Ruland l'Ancien (en) (-[24]).
  • Johann Stephan Strobelberger, (1593 ? -1630) fait imprimer à Leipzig sa Mastichologia, dissertation sur le mastic, résine du lentisque[25].
  • Parution à Augsbourg d'un traité d'Israël Thelotten intitulé Bericht, wie man sich in Sterbenläufen verhalten solle[26].
  • Tobias Venner (en) (1577-1660), docteur en médecine, publie un ouvrage sur les bains de Bath[27].

Sur la peste

  • Parution, l'année même de la mort de son auteur, du traité De pestis cognitione, praevisione et remediis, de Guillaume Ader (-[28]).
  • Hyacinthus de Alpherio donne son traité De peste et vera distinctione inter febrem pestilentialem et malignam[29].
  • Publication posthume du Sommaire des remèdes tant préservatifs que curatifs de la peste[30],[31], d'Emmanuel Alvarus (c.1545-1612), professeur de médecine à Toulouse[32].
  • Georg Bergner, médecin de la ville de Cobourg, publie son traité de peste (Tractat von der Pest[26]).
  • Antoine Fueldez fait paraître à Rodez, chez Amand Grandsaigne, un Chasse-peste du Rouergue, « bref recueil de remèdes préservatifs et curatifs […], recettes empiriques pour lutter contre l'épidémie[33] ».
  • Guillaume Galtier[34] ( ), professeur de médecine à Cahors, et faux-monnayeur ! publie un Sommaire abrégé contenant les moyens faciles et vulgaires pour se guérir de la peste[35].
  • Jean Gombault, « écuyer, docteur en médecine, demeurant à Dijon ; ce sont les qualités qu'il prend dans son livre intitulé : Les Remèdes contre la peste et l'air contagieux[36] ».
  • L'apothicaire Louis de La Grive, publie son Ordre et appareil très utile […] contre la maladie qui à présent travaille la ville de Lyon[37],[38].
  • Valerio Martini fait paraître à Venise son traité De la curatione della peste[39],[40].
  • Jean de Queyrats ( ), maître régent de pharmacie et de chirurgie à Toulouse, publie un Brief recueil des remèdes les plus expérimentés pour se préserver et guérir de la peste[41],[31].
  • Vincent Robin publie à Dijon un Avis sur la peste reconnue en quelques endroits de la Bourgogne, avec choix des remèdes propres pour la préservation et guérison de cette maladie[1].
  • Publication, dans le deuxième volume des « Observations médicales » de Gregor Horst (1578-1636), d'une lettre adressée à l'auteur en 1622 « sur les urines des pestiférés » (De urinis pestiferorum[42]) par Ludovic Schmid, archiatre de Georges-Frédéric, margrave de Bade et Hachberg[43].
  • Parution sans nom d'auteur d'un Petit recueil des remèdes pour se préserver, guérir et nettoyer en temps de peste[44].
  • au plus tôt : Pierre de Buisson rédige un « récit de la peste de 1628 à Sauveterre-de-Rouergue », dont une copie manuscrite, par Hippolyte de Barrau, est conservée à la Société des lettres de l'Aveyron[33].

Personnalité

  • - : fl. Tehorenhaegnon, « guérisseur huron, considéré comme l'un des deux plus grands sorciers du pays[45] ».

Naissances

Décès

Bibliographie

Références

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