1640 en santé et médecine

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Chronologies
1637 1638 1639  1640  1641 1642 1643
Décennies :
1610 1620 1630  1640  1650 1660 1670
Siècles :
XVe XVIe  XVIIe  XVIIIe XIXe
Millénaires :
-Ier Ier  IIe  IIIe
Chronologies thématiques
Calendriers
  • Fondation de l'hôtel-Dieu de la ville d'Eu, par Henriette-Catherine de Joyeuse[1],[2].
  • Les pharmaciens d'Orléans créent un jardin botanique[4].
  • Le quinquina est introduit en Espagne, probablement par Bernabé Cobo, procurateur du Pérou[5].
  • En dénonçant les contrefacteurs du baume utilisé dans la confection de la thériaque[6], Stefano de Gasparis, médecin de Rome, lance entre ses confrères et les apothicaires une polémique dont les échos se prolongeront jusqu’à la fin du XVIIIe siècle[7],[8].
  • Huit ans avant la création officielle d'une chaire de chimie en France, le Jardin royal des plantes offre pour la première fois des cours officiels et publics dans cette discipline[9].
  • « Estimés à 30 000 en 1600, [les Hurons] (alliés des Français) ont vu leur population fondre à 9 000 au début des années 1640, essentiellement à cause de la variole[10]. »
  • À partir de 1640 : « un chirurgien [est] astreint à visiter assidûment les hospitalisés » de l'aumônerie-maison-Dieu d'Ancenis qui est à l'une des origines de l'actuel centre hospitalier Erdre-et-Loire[11].

Publications

Sur la querelle du baume

  • Stefano de Gasparis dénonce les contrefacteurs du baume utilisé dans la confection de la thériaque[6].
  • Baldassar et Michele Campi adressent à Antonio Manfredi leur réponse à certaines objections formulées par Stefano de Gasparis à leur propre ouvrage sur le baume d'Orient[12].
  • Baldo Baldi, médecin de Rome, publie des Opobalsami orientalis medicae propugnationes Défenses du baume d'Orient[13] »).
  • Pietro Castelli (-), professeur de médecine, de chimie et de botanique à Rome et Messine, donne son « Baume examiné » (Opobalsamum examinatum[14]), puis « triomphant » (Opobalsamum triumphans[15]).
  • Trivultio Giaquinti publie deux « Rapports venus du Parnasse en 1640 sur le baume d'Arabie » (Raguaglio primo[16] et Ragguaglio secundo[17]).
  • À la demande des apothicaires de Rome, ceux de Naples donnent leur avis sur le baume d'Orient (Parere dell'almo collegio de' spetiali di Napoli sopra l'opobalsamo[18]).
  • Giuseppe Donzelli (-), médecin, chimiste et historien napolitain, résume son point de vue sur la question du baume d'Orient dans ses Synopsis de opobalsamo orientali et de theriaca[19] et Additio apologetica ad suam de opobalsamo orientali synopsim[20].

Autres

John Parkinson
  • Première édition, par Jacques Thevart, des « deux livres des épidémies et éphémérides » (Epidemiorum et Ephemeridum libri duo), de Guillaume de Baillou (-[21]).
  • Baldo Baldi, médecin de Rome, fait paraître à Paris, chez Sébastien Cramoisy, sa « Discussion sur le lieu affecté par la pleurésie » (De loco affecto in pleuritide disceptatio[22],[23]) et, à Rome, engagé dans la querelle lancée par Stefano de Gasparis, sa « défense de l'usage médical du baume d'Orient » (Opobalsami orientalis medicae propugnationes[13]).
  • Édition posthume, par Francisco, le fils de l'auteur, des Castigationes exegetica, d'Estêvão Rodrigues de Castro (pt) (-), médecin, philosophe et poète portugais[24].
  • Parution à Arnhem de la traduction en limbourgeois de l'Enchiridion chirurgicum Manuel de chirurgie »), d'Antoine Chaumette[25].
  • Marin Cureau de La Chambre (-), médecin du chancelier Séguier, fait paraître ses Caractères des passions[26].
  • Nicolas Fonteyn (c. ) ajoute ses propres commentaires à la première édition, publiée à titre posthume en et annotée par Sebastian Egbert, de la Praxis medica de Rembert Dodoens (-), botaniste et médecin malinois[27].
  • Johann Gerhard (-), professeur de médecine à Tubingue, fait paraître sa « Panacée hermétique » (Panaceae hermeticae), ouvrage de médecine galéno-chimique[28].
  • François de Gerzan, écrivain et occultiste, fait paraître son traité De la composition de l'eau thériacale[29].
  • Caspar Hofmann (-), médecin allemand, publie sa Pathologia parva[30].
  • Guy de La Brosse (-) signe l'annonce de « l'Ouverture du Jardin royal de Paris[31] ».
  • Parution à Hambourg des Sacro-medicae sententiae, de Benjamin Mussaphia, alias Dionysius (-), médecin alchimiste et spagyriste, suivies de la réédition d'une « Lettre sur l'or potable » (De auro potabile epistola) du même auteur[32].
  • L'apothicaire et botaniste anglais John Parkinson (1567-1650) publie son Theater of Plants Théâtre des plantes[33] »).
  • François Ranchin[34] (-), professeur de médecine à Montpellier, rassemble des Opuscules ou Traités divers et curieux en médecine parmi lesquels figure un inédit Traité sur les causes de la cruentation des corps morts, à la présence des meurtriers[35].
  • Théophraste Renaudot (-) fait paraître un opuscule sur ses « consultations charitables », ouvertes depuis deux ans et en faveur desquelles le roi vient de lui accorder des lettres patentes[36].
  • Lazare Rivière (-), professeur de médecine à Montpellier, fait paraître sa « Pratique médicale » (Praxis medica[37]).
  • Édition posthume, par Vincenzo Mannucio, professeur de médecine à Pérouse, des « Consultations médicales » (Medicae consultationes), d'Angelo Vittori, philosophe et médecin romain[38].

Naissances

Décès

Références

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