1874 en photographie
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Chronologies
| 1871 1872 1873 1874 1875 1876 1877 Décennies : 1840 1850 1860 1870 1880 1890 1900 Siècles : XVIIe XVIIIe XIXe XXe XXIe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Lithographie, Peinture et Sculpture), (), (), (), Littérature (), Musique (Populaire et Classique), Photographie et Théâtre |
| Années de la photographie : 1871 - 1872 - 1873 - 1874 - 1875 - 1876 - 1877 | |
| Décennies de la photographie : 1840 - 1850 - 1860 - 1870 - 1880 - 1890 - 1900 |
- L'astronome Jules Janssen invente le revolver photographique (ou revolver astronomique), premier exemple de chronophotographie (branche de la photographie basée sur la capture de mouvement à partir d'une séquence d'images), afin d'observer le transit de Vénus à Nagasaki ; il y réalise une série de photographies, Passage de Vénus, considéré comme le premier exemple de chronophotographie[1].

- - : à Paris, Nadar loue son atelier-studio du 35 boulevard des Capucines, grand espace éclairé d'une verrière, pour la première exposition des peintres impressionnistes.
- Le photographe autrichien Joseph Barco, qui a épousé la française Julie Emma de Latouche de Grandmaison, ouvre en association avec Louis Gänsch un atelier de photographe portraitiste au 11, rue de Toul à Nancy ; il devient le photographe en vogue du Tout Nancy bourgeois et mondain[2].
- Frederic Eugene Ives est chargé du laboratoire de photographie à l'Université Cornell dans l'État de New York aux États-Unis.
- Création de l'Association belge de photographie par 143 membres fondateurs ; elle publie une revue mensuelle, le Bulletin de l’Association belge de Photographie et organise des expositions et des concours[3].
Photographies notables



- décembre : Julia Margaret Cameron illustre de 26 photographies les poèmes Idylls of the King du poète Alfred Tennyson.
- La disposition des Peintures noires dans la Quinta del Sordo, maison de Goya, est connue en grande partie grâce au catalogue photographique que Jean Laurent met au point in situ vers 1874 à la suite d'une commande, en prévision de l'effondrement de la maison ; on sait ainsi que les peintures étaient encadrées avec des papiers peints classicistes de plinthe, de même que les portes, les fenêtres et la frise au ras du ciel.
- Le photographe danois Heinrich Tønnies, qui a reçu une commande des chemins de fer danois pour photographier en détail les phases de la construction du pont ferroviaire au-dessus du bras de mer du Limfjord dans le nord du Jutland, photographie les travaux ainsi que les ouvriers qui voulaient envoyer des photos chez eux, souvent dans leurs vêtements de travail et parfois avec leurs outils[4].
Études, essais, articles
- Gaston Tissandier, Les Merveilles de la photographie ; ouvrage illustré de vignettes par Jahandier et d'une planche tirée à la presse photographique, Paris, Hachette, coll. « La Bibliothèque des merveilles » (lire en ligne) ; Pierre Larousse s’en inspire pour ses articles sur la photographie, en le qualifiant d’« excellent ouvrage de vulgarisation » et en lui reconnaissant de « nombreux emprunts »[5],[6].
Expositions
- - : 10e exposition de la Société française de photographie, Palais de l'Industrie, Paris.
