2e étape du Tour de France 1919

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2e étape du Tour de France 1919
Généralités
Course2e étape، Tour de France 1919
Typeétape vallonnée Étape vallonnée
Date1 juillet 1919
Distance364 km
PaysFRA France
Lieu de départLe Havre
Lieu d'arrivéeCherbourg
Vitesse moyenne22,96 km/h
Résultats de l’étape
1erFRA Henri Pélissier15 h 51 min 13 s
(La Sportive)
2eFRA Francis Pélissier+ 1 s
3eFRA Honoré Barthélémy+ 3 min 47 s
Classement général à l’issue de l’étape
LeaderFRA Henri Pélissier31 h 48 min 26 s
(La Sportive)
2eFRA Eugène Christophe+ 19 min 51 s
3eBEL Jean Rossius+ 33 min 25 s
1re étape3e étape
Documentation

La 2e étape du Tour de France 1919 s'est déroulée le mardi .

Les coureurs relient Le Havre, en Seine-Inférieure, à Cherbourg, dans la Manche, au terme d'un parcours de 364 kilomètres.

Leader du classement général, le Français Henri Pélissier gagne l'étape devant son frère Francis, et conforte son avance.

Les quarante-six cyclistes encore en course dans le Tour de France prennent le départ de la deuxième étape au Havre. Le parcours, vallonné et long de 364 km traverse ensuite les villes d'Harfleur, Caudebec-en-Caux, Rouen, Grand-Couronne, Pont-Audemer, Honfleur, Deauville, Caen, Lion-sur-Mer, Courseulles, Arromanches, Port-en-Bessin, Grandcamp, Isigny, Sainte-Mère-Église et Valognes avant l'arrivée à Cherbourg[1].

Le profil de la 2e étape paru dans L'Auto le lundi 30 juin 1919[1].

Déroulement de la course

Les conditions météorologiques sont pire encore que lors de la première étape, si bien que quatorze coureurs se retirent pendant l'étape. En plus d'une pluie vive et d'un fort vent de face à partir de Honfleur, les coureurs subissent le manque de matériel. Au sortir de la guerre, celui-ci fait défaut dans la plupart des épreuves, au point que certains coureurs doivent s'arrêter en course pour acheter des boyaux de remplacement[2]. Léon Scieur est l'un de ces malheureux : victime de plusieurs crevaisons au cours de l'étape, il n'a plus suffisamment d'argent et doit tenter de réparer ses boyaux par ses propres moyens[3]. Odile Defraye passe le premier à Rouen[4]. Les frères Pélissier affichent encore une belle condition : Francis place une attaque dans la côte de la Haute-Folie, après la traversée de Valognes, que seul Henri peut suivre. Les deux frères arrivent ensemble à Cherbourg, après seize heures de course, et c'est Henri qui l'emporte au sprint, confortant ainsi sa première place au classement général[2].

Classements

Notes et références

Voir aussi

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