Tour de France 2026
113e édition de la course cycliste française
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Le Tour de France 2026 est la 113e édition du Tour de France cycliste et se déroule du au . Cette course cycliste masculine sur route est l'un des trois grands tours de la saison. Il fait partie de l'UCI World Tour 2026.
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| Vue des coureurs Isaac Del Toro portant le maillot blanc et Tadej Pogačar portant le maillot jaune, sur la ligne de départ de l'étape 17 à Chambéry. | |||
| Généralités | |||
| Course | 113e Tour de France | ||
| Compétition | UCI World Tour 2026 2.UWT | ||
| Étapes | 21 | ||
| Dates | 4 – 26 juillet 2026 | ||
| Distance | 3 245 km | ||
| Pays | |||
| Lieu de départ | Barcelone | ||
| Lieu d'arrivée | Paris | ||
| Équipes | 23 | ||
| Partants | 184 | ||
| Vitesse moyenne | 43,886 km/h | ||
| Dénivelé | 54 450 m | ||
| Site officiel | Site officiel | ||
| Résultats | |||
| Vainqueur | |||
| Deuxième | |||
| Troisième | |||
| Classement par points | |||
| Meilleur grimpeur | |||
| Meilleur jeune | |||
| Super-combatif | |||
| Meilleure équipe | |||
| ◀2025 | 2027▶ | ||
| Documentation | |||
Parcours
Révélations anticipées
Le , Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, annonce que le grand départ de l'édition 2026 sera donné à Barcelone. Les deux premières étapes auront lieu autour de Barcelone ainsi que le départ de la troisième étape qui se dirigera en direction de la frontière française[1]. Les détails concernant les premières étapes sont communiqués le [2].
En , il est révélé que le Tour de France 2026 commencera par un contre-la-montre par équipes, dans la ville de Barcelone, d'une longueur de 19,7 kilomètres. C'est la première fois depuis 1971 que le tour est inauguré par un contre-la-montre par équipes[3]. La deuxième étape, longue de 178 kilomètres, aura pour départ Tarragone et pour arrivée Barcelone. Le lendemain, la troisième étape partira de Granollers pour une destination, en direction de la France, encore inconnue[4],[2].
La présentation du parcours se déroule le jeudi [5] au palais des congrès de Paris.
Parcours officiel
Grand départ en Catalogne
Le Tour de France 2026 partira de Barcelone le samedi pour une étape intra-muros disputée sous la forme d'un contre-la-montre par équipes. Dans le final seront placées les côtes de Montjuïc et du stade olympique Lluís-Companys pour attribuer un 1er maillot à pois.
La deuxième étape est la dernière se déroulant intégralement en Catalogne. Après le départ de Tarragone, les coureurs rencontreront un parcours très vallonné dans la deuxième moitié de l'étape, avant l'arrivée à Barcelone à l'issue de trois tours de circuit comprenant la côte du château de Montjuïc et celle du Stade olympique, escaladées la veille.
Le lendemain, suite à un départ de Granollers, la course se dirige vers le nord pour retrouver la France après la descente du col de Toses. Après l'ascension du col du Calvaire à Font-Romeu, l'arrivée de cette étape de moyenne montagne est située dans la station d'altitude des Angles.
Première semaine : des Pyrénées à la Corrèze
Les Pyrénées étant abordées d'entrée, les étapes du massif sont assez peu exigeantes. La 4e étape part de Carcassonne, dans l'Aude, pour arriver à Foix, dans l'Ariège : deux cols de moyenne difficulté sont au programme dans la deuxième moitié de l'étape, le col de Coudons et le col de Montségur. Suit une étape entre Lannemezan et Pau, sans difficulté majeure, qui devrait voir un pur sprinteur l'emporter. L'ultime étape pyrénéenne repart de Pau pour rejoindre, après les ascensions des classiques cols d'Aspin et du Tourmalet, la station de Gavarnie-Gèdre, qui n'a jamais reçu l'épreuve à ce jour.
Suivent deux jours d'étapes plates sans difficulté qui devraient sourire aux sprinteurs : la première reliant Hagetmau et Bordeaux, la seconde intégralement en Dordogne entre Périgueux et Bergerac. La dernière étape avant la première journée de repos se déroule entièrement en Corrèze, entre Malemort et Ussel dans une étape vallonnée comptant 3 300 m de dénivelé positif.
Deuxième semaine : du Cantal à la Haute-Savoie, via les Vosges
La course reprend le 14 juillet, jour de la fête nationale, avec une étape partant d'Aurillac pour rallier la station du Lioran. Le final de l'étape, avec l'enchaînement du pas de Peyrol, du col de Pertus et du Font-de-Cère, reprend quasiment celui de l'étape de 2024. Suivent ensuite deux étapes de transition consécutives avec peu de dénivelé : d'abord entre Vichy et Nevers, puis entre le circuit de Nevers Magny-Cours et Châlon-sur-Saône.
La course fait ensuite son entrée dans les Vosges avec un diptyque, aux profils différents. La trezième étape, la plus longue de cette édition avec 205 kilomètres, démarre de Dole et n'offre aucune difficulté pendant les trois premiers quarts de l'épreuve, avant l'ascension du col des Croix, puis du ballon d'Alsace avant de descendre jusqu'à l'arrivée tracée à Belfort. La deuxième étape, plus montagneuse, compte cinq ascensions entre Mulhouse et la station du Markstein à Fellering : tout d'abord le Grand Ballon puis le col du Page, un nouveau passage par le ballon d'Alsace, le col du Hundsruck avant de terminer par une nouveauté, le col du Haag, qui est l'une des ascensions les plus difficiles du massif et dont le sommet est situé à seulement 5 kilomètres de l'arrivée.
Le troisième dimanche de course, partant de Champagnole, traverse le massif du Jura en passant par Les Rousses pour ensuite rejoindre la haute vallée du Rhône. La course retrouve la difficile ascension du Salève, 34 ans après le dernier passage de la course. Pour autant les coureurs ne seront pas au bout de leurs efforts puisque l'étape s'achève en haut d'une montée inédite et exigeante, déjà vue sur le Critérium du Dauphiné (devenu Tour Auvergne-Rhône-Alpes) à trois reprises : le plateau de Solaison, classé hors catégorie.
Troisième semaine : du Léman à Paris et double arrivée à l'Alpe d'Huez
À la suite de la deuxième journée de repos a lieu le seul contre-la-montre individuel du Tour 2026, entre les stations thermales d'Évian et de Thonon au bord du lac Léman. D'une longueur de 26 kilomètres, il propose d'emblée une première partie en montée avant de redescendre et finir par une section plate. Suit une étape entre Chambéry et Voiron, qui peut sourire aux baroudeurs comme aux sprinteurs : bien que qualifiée de « plate » et sans difficulté majeure, elle propose 2 200 mètres de dénivelé positif en traversant les Bauges et la Chartreuse.
Le triptyque alpin final débute par une descente vers les Hautes-Alpes : partant de Voiron, la course rallie la station d'Orcières-Merlette en passant sur les contreforts du massif du Vercors. Le lendemain, après un départ de Gap, les coureurs passent par le massif du Dévoluy et du Taillefer avant de rejoindre l'Alpe d'Huez et ses 21 lacets numérotés après seulement 128 kilomètres de course, soit l'étape en ligne la plus courte de cette édition. La veille de l'arrivée finale, l'avant-dernière étape s'annonce comme la plus difficile de ce Tour avec 171 kilomètres de haute montagne et 5 600 mètres de dénivelé positif. Avec un départ du Bourg-d'Oisans, les coureurs enchaîneront sans répit les cols de la Croix-de-Fer, du Télégraphe, du Galibier (point culminant de cette édition), et rejoindront à nouveau l'Alpe d'Huez mais cette fois par l'est via le col de Sarenne, inédit par ce versant.
Après un transfert, les coureurs partent le lendemain de Thoiry, dans les Yvelines, pour rejoindre l'arrivée finale sur les Champs-Élysées. Suite au succès populaire du passage de la course par la butte Montmartre l'année passée, l'organisation réitère avec trois boucles autour du Sacré-Cœur, mais avec un dernier passage plus éloigné de l'arrivée finale. Comme à chaque étape finale, le classement général peut être arrêté à n'importe quel passage sur la ligne d'arrivée en cas de mauvaises conditions météo.
Modifications du parcours et intervention des pouvoirs publics durant l'épreuve
Le Tour de France 2026 est le premier à avoir été fortement impacté par les conséquences du changement climatique, du fait des canicules à répétition et des nombreux incendies engendrés. Si aucune étape n'a été annulée ou interrompue, quatre étapes ont connu des restrictions préfectorales.
La deuxième étape entre Tarragone et Barcelone s'est vue écourtée de 15 km par rapport à la présentation initiale suite à la détection d'un foyer de peste porcine, obligeant ASO a supprimer l'ascension du col de Santa Creu d'Olorda[6].
L'étape suivante, reliant Granollers et la station des Angles, a vu la présence du public en bord de route interdite sur les 40 derniers kilomètres de l'étape se déroulant en France, du fait d'incendies ayant eu lieu plus à l'est[7],[8]. Seule la présence des locaux, habitant directement en bord de route, était tolérée[9]. Se sentant lésé par cette décision préfectorale - 25 000 personnes étant initialement attendues - le maire des Angles Michel Poudade a plaidé pour obtenir une nouvelle arrivée du Tour à l'avenir[10].
La neuvième étape entre Malemort et Ussel a pris place lors d'une alerte rouge canicule sur le département de la Corrèze. L'étape a été écourtée de près de 30 km[11], évitant ainsi le passage par le village de Collonges-la-Rouge[12],[13].
Enfin, l'ultime étape initialement prévue entre Thoiry et l'avenue des Champs-Élysées à Paris a été également écourtée : en raison des nombreux feux de forêt touchant le sud-ouest du pays, la mobilisation exceptionnelle des forces de l'ordre oblige l'organisation à écourter l'étape pour ne pas trop mobiliser d'agents sur le parcours. Les portions de l'étape ayant lieu dans les Yvelines et les Hauts-de-Seine ont donc été supprimées[14], afin que la course ne puisse avoir lieu que dans Paris intra-muros, le départ étant ainsi placé au même endroit que la ligne d'arrivée sur les Champs-Élysées. Pour compenser une partie de la distance perdue, deux tours de la première boucle ont été ajoutés pour porter la distance de l'étape à 89 km[15]. Si la suppression de la boucle autour de Montmartre a également été évoquée[16], elle a finalement été maintenue.
Équipes
Le Tour de France figurant au calendrier du World Tour, les 18 équipes UCI WorldTeam sont présentes, auxquelles s'ajoutent 5 équipes UCI ProTeam invitées.
Controverse espagnole sur la participation de l'équipe Israel-Premier Tech
En , alors que la guerre de Gaza dure depuis bientôt deux ans, la ville de Barcelone, d'où doit commencer le Tour en 2026, a déjà prévenu qu'elle ne voulait pas d’équipe israélienne. David Escudé, conseiller municipal aux Sports, a ainsi déclaré : « Nous voulons que les équipes qui concourent sous la bannière israélienne, comme cela a été fait avec la Russie, cessent de courir sous ce drapeau ». La décision d'exclure l'équipe Israel-Premier Tech reviendra à l’UCI[17]. Finalement, le propriétaire de l’équipe Sylvan Adams décide de se retirer du cyclisme ; la formation change alors d'appellation, de sponsor et de nationalité administrative pour devenir l’équipe suisse NSN[18].
Liste des participants
La France présente 30 participants pour cette édition, soit son plus faible contingent depuis le Tour de France 1968. Alors qu'elle présentait le plus grand nombre de coureurs depuis 2008, elle est devancée d'une unité par la Belgique (31 coureurs), qui affiche elle son plus important contingent depuis 1989. Les Pays-Bas (17 coureurs), l'Allemagne (12), l'Italie (12), l'Espagne (11) et l'Australie (11) sont les autres nationalités les plus représentées au départ en Catalogne[19],[20].
Favoris
Pour le classement général
Le Tour de France 2026 s'annonce comme un duel entre Tadej Pogačar et Jonas Vingegaard. Pogačar apparaît comme le principal favori grâce à une saison particulièrement dominatrice, tandis que Vingegaard est considéré comme son adversaire le plus sérieux, notamment en raison de ses qualités en haute montagne et de ses performances sur les courses de trois semaines[21],[22].
L'un des centres d'intérêt de cette édition est la présence du Français Paul Seixas. Âgé de 19 ans, il dispute son premier Grand Tour et fait figure de révélation potentielle. Son manque d'expérience sur une épreuve de trois semaines constitue toutefois une incertitude quant à ses ambitions au classement général[21],[22].
Derrière les deux favoris se détache un groupe de prétendants au podium composé notamment de Florian Lipowitz, Isaac Del Toro, Remco Evenepoel, Juan Ayuso, Richard Carapaz et Paul Seixas. D'autres coureurs comme Tom Pidcock et Tobias Johannessen sont également cités parmi les outsiders susceptibles de viser une place d'honneur[21],[22].
Parmi les coureurs français, Kévin Vauquelin, Lenny Martinez, Romain Grégoire et Guillaume Martin-Guyonnet sont présentés comme des candidats potentiels aux victoires d'étape ou à un bon classement général, sans toutefois apparaître comme des prétendants à la victoire finale[21],[22].
Pour les classements annexes
Classement du meilleur jeune
La bataille pour le maillot blanc est jugée particulièrement intéressante pour cette édition, plusieurs des principaux candidats au podium étant éligibles pour ce classement. Le Français Paul Seixas fait partie des trois principaux favoris, avec le Mexicain Isaac Del Toro et l'Espagnol Juan Ayuso, tous trois vainqueurs d'une course à étapes en début de saison. À un second échelon, on peut citer également le Belge Cian Uijtdebroeks, l'Américain Matthew Riccitello ou le Français Kévin Vauquelin[23],[24].
Classement par points
La bataille pour le maillot vert du classement par points s'inscrit dans le contexte d'un règlement du Tour de France modifié par ASO, prévoyant un nouveau barème jugé plus favorable aux "purs sprinteurs" : il prévoit notamment davantage de points récoltés lors des étapes de coefficient 1 sans grandes difficultés (70 au lieu de 50 en 2025), ainsi que pour les sprints intermédiaires (25 points au lieu de 20). Ce changement est analysé par les suiveurs comme une tentative d'éviter une victoire de Tadej Pogačar, susceptible de remporter un grand nombre d'étapes, au détriment des vrais sprinteurs bataillant d'ordinaire pour ce classement[25],[26].
Dans ce contexte, outre Tadej Pogacar, les vainqueurs potentiels les plus cités sont Tim Merlier, considéré par beaucoup comme le meilleur sprinteur du peloton en 2026, Jasper Philipsen, déjà maillot vert en 2023 et vainqueur de 10 étapes sur le Tour de France, et Mads Pedersen, n'étant pas considéré comme un pur sprinteur mais candidat sérieux pour ce classement par sa capacité à concourir sur les étapes plus accidentées, et déjà vainqueur du classement par points sur les Tours d'Espagne et d'Italie. Olav Kooij et Biniam Girmay, en retrait en début de saison mais en progression à l'approche du Tour, sont également cités à un second niveau[27],[28],[29].
Classement de la montagne
La bataille pour le maillot à pois, remporté en 2025 par Tadej Pogačar, est à nouveau annoncée comme une lutte entre purs grimpeurs, capables de récolter des points lors de longues échappées en montagne, et leaders du classement général, par essence performants dans les ascensions. Tadej Pogačar et Jonas Vingegaard figurent donc mécaniquement parmi les favoris, tandis que plusieurs Français sont cités parmi les purs grimpeurs pouvant l'emporter, notamment Lenny Martinez, Valentin Paret-Peintre et Jordan Jegat, trois coureurs ayant publiquement déclaré viser ce classement. L’Équatorien Richard Carapaz, deuxième du Tour de Suisse 2026 et déjà maillot à pois en 2024, est également cité parmi les favoris, ainsi que l'Australien Ben O'Connor, bon grimpeur déjà vainqueur en montagne sur le Tour[30],[31],[32].
Absents
Wout van Aert déclare forfait pour le Tour de France 2026 le , son équipe Visma-Lease a Bike annonçant qu'il n'est pas suffisamment remis d'une blessure au coude droit consécutive à une chute survenue début juin. Malgré une victoire d'étape sur le Tour d'Auvergne-Rhône-Alpes, le Belge est contraint d'abandonner cette course après le développement d'une infection bactérienne au niveau de sa plaie, nécessitant une prise en charge hospitalière. En accord avec l'équipe médicale et les entraîneurs de sa formation, il choisit de privilégier sa guérison complète et renonce à prendre le départ de la Grande Boucle. Son absence représente un coup dur pour Visma-Lease a Bike et son leader Jonas Vingegaard, qui perd l'un de ses équipiers les plus précieux, après le forfait déjà annoncé de Christophe Laporte[33].
Le Slovène Primož Roglič, plusieurs fois dans le top 10 du Tour de France, ne fait pas partie de la sélection de l'équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe, ayant déclaré privilégier le Tour d'Espagne, qu'il souhaite remporter une cinquième fois. La présence de Florian Lipowitz et de Remco Evenepoel dans l'équipe excluait par ailleurs qu'il soit seul leader[34].
Le Français Paul Magnier n'est pas sélectionné par l'équipe Soudal Quick-Step malgré son bon début de saison, avec notamment trois victoires d'étapes et le maillot cyclamen du Tour d'Italie. L'équipe belge préfère en effet miser sur Tim Merlier, considéré par certains comme le meilleur sprinteur du peloton[29], et déjà vainqueur de trois étapes sur le Tour de France. Le sprinteur italien Jonathan Milan, maillot vert en 2025, est également absent, s'étant focalisé sur le Tour d'Italie en 2026[35].
Le Français David Gaudu, ancien 4e du Tour de France en 2022, est également absent, jugé en méforme par son équipe Groupama-FDJ, la presse évoquant aussi des tensions internes au sein de l'équipe[36].
Barème des classements
Classement général
Le classement général individuel au temps s'établit par l'addition des temps réalisés par chaque coureur dans les 21 étapes compte tenu des pénalités et des bonifications en temps (dix, six et quatre secondes pour les trois premiers de chaque étape en ligne).
En cas d'égalité de temps au classement général, les centièmes de seconde enregistrés par les chronométreurs lors du contre-la-montre individuel sont réincorporés dans le temps total pour départager les coureurs. En cas de nouvelle égalité, il est fait appel à l'addition des places obtenues à chaque étape et, en dernier ressort, à la place obtenue dans la dernière étape disputée.
Bonifications
Des bonifications sont attribuées dans toutes les arrivées des étapes en ligne, et donc à l'exception des étapes de contre-la-montre. Elles sont de dix, six et quatre secondes aux trois premiers coureurs classés.
Règle des cinq kilomètres
La règle des « cinq kilomètres », qui permet à un coureur victime d'un incident mécanique ou d'une chute dans les cinq derniers kilomètres d'une étape d'être crédité du temps du groupe auquel il appartenait, ne s'applique pas pour les 1re et 13e étapes (contre-la-montre) et pour les arrivées des 2e, 6e, 7e, 10e, 12e, 14e, 16e, 18e et 19e étapes.
Classements annexes
Classement par points
Le classement par points est établi en fonction du barème suivant. Il a été modifié par rapport à l'édition précédente :
- arrivée des étapes en ligne de parcours « sans difficulté » (coefficient 1) : 70, 50, 40, 35, 30, 26, 24, 22, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points jusqu'au 18e coureur classé ;
- arrivée des étapes en ligne de parcours « légèrement accidenté » (coefficient 2) : 50, 30, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 7, 6, 5, 4, 3 et 2 points jusqu'au 15e coureur classé ;
- arrivée des étapes en ligne de parcours « très accidenté » (coefficient 3) : 30, 25, 22, 19, 17, 15, 13, 11, 9, 7, 6, 5, 4, 3 et 2 points jusqu'au 15e coureur classé ;
- arrivée des étapes de montagne (coefficients 4 et 5) et du contre-la-montre individuel (coefficient 6) : 20, 17, 15, 13, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point jusqu'au 15e coureur classé ;
- sprints intermédiaires : 25, 20, 16, 14, 12, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point jusqu'au 15e coureur classé.
En cas d'égalité, les coureurs sont départagés par leur nombre de victoires d'étapes puis par le nombre de victoires dans les sprints intermédiaires et enfin par le classement général individuel au temps. Pour figurer au classement général individuel par points, les lauréats doivent obligatoirement terminer le Tour de France.
Dans le cas où un coureur arrivé hors délais est repêché par le Collège des commissaires, il perd automatiquement l'ensemble des points acquis[37].
Classement de la montagne
Le classement de la montagne est établi en fonction du barème suivant :
- Côtes hors catégorie : 20, 15, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points pour les huit premiers coureurs classés ;
- Côtes de 1re catégorie : 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point pour les six premiers coureurs classés ;
- Côtes de 2e catégorie : 5, 3, 2 et 1 point pour les quatre premiers coureurs classés ;
- Côtes de 3e catégorie : 2 et 1 point pour les deux premiers coureurs classés ;
- Côtes de 4e catégorie : 1 point pour le premier coureur classé.
En cas d'égalité, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des côtes hors catégorie sera déclaré vainqueur. Puis idem pour les côtes des 1re, 2e, 3e puis 4e catégorie, puis en cas d'égalité absolue le classement général final au temps. Pour figurer au classement général du meilleur grimpeur, les lauréats doivent obligatoirement terminer le Tour de France.
Dans le cas où un coureur arrivé hors délais est repêché par le Collège des commissaires, il perd automatiquement l'ensemble de ses points acquis[37].
Contrairement aux trois éditions précédentes, aucun doublement des points n'est attribué sur l'ascension la plus élevée du circuit. Comme en 2022, l'édition ne voit ainsi aucune ascension avec ses points doublés.
Classement des jeunes
Le classement des jeunes est réservé aux coureurs nés depuis le , soit le coureur âgé de 25 ans au plus dans l'année en cours. Le premier d'entre eux au classement général individuel au temps est le leader journalier des jeunes. À l'issue de la dernière étape, il est déclaré vainqueur du classement des jeunes.
Classement par équipes
Le classement général par équipes de chaque étape s'établit par l'addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe. Le classement général est réalisé avec la somme des temps de chaque équipe dans chaque étape. Dans les classements d'étape, en cas d'ex æquo, les équipes réalisant le même temps sont départagées par l'addition des places obtenues par leurs trois meilleurs coureurs au classement de cette étape. En cas de nouvelle égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement de l'étape.
Au classement général, en cas d'ex æquo, les équipes sont départagées par leur nombre de victoires d'étapes par équipe, puis par leur nombre de places de deuxième, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'un nombre de places obtenues par l'une ou l'autre permette d'établir leur classement définitif. S'il y a toujours égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement général individuel. Toute formation réduite à moins de 3 coureurs est éliminée du classement général par équipes.
Prix de la combativité
Le prix de la combativité récompense le coureur le plus généreux dans l'effort et manifestant le meilleur esprit sportif. Ce prix, attribué dans les étapes en ligne à l'exception de la dernière étape, est décerné par un jury présidé par le directeur de l'épreuve :
- le plus combatif de l'étape porte dans l'étape suivante des dossards de couleur grise ;
- un super-combatif est désigné par les membres du jury à la fin du Tour de France.
Récompenses
Au total, 2 574 991 € sont distribués lors de ce Tour, dont 2 302 800 € de prix et primes, le reste correspondant à la taxe de reconversion et des syndicats des coureurs[38]. Le vainqueur du classement général final remporte 500 000 €, une prime étant versée jusqu'au dernier coureur classé (1 000 €).
| Classement | Ligne d'arrivée |
Sprint intermédiaire |
Côte | Meilleur jeune | Combatif | Meilleure équipe | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| HC | 1re | 2e | 3e | 4e | ||||||
| 1er | 11 000 € | 1 500 € | 800 € | 650 € | 500 € | 300 € | 200 € | 500 € | 2 000 € | 2 800 € |
| 2e | 5 500 € | 1 000 € | 450 € | 400 € | 250 € | |||||
| 3e | 2 800 € | 500 € | 300 € | 150 € | ||||||
| 4e | 1 500 € | |||||||||
| 5e | 830 € | |||||||||
| 6e | 780 € | |||||||||
| 7e | 730 € | |||||||||
| 8e | 670 € | |||||||||
| 9e | 650 € | |||||||||
| 10e | 600 € | |||||||||
| 11e | 540 € | |||||||||
| 12e | 470 € | |||||||||
| 13e | 440 € | |||||||||
| 14e | 340 € | |||||||||
| 15e | 300 € | |||||||||
| 16e | ||||||||||
| 17e | ||||||||||
| 18e | ||||||||||
| 19e | ||||||||||
| 20e | ||||||||||
Le vainqueur d'étape remporte 11 000 €. Les prix attribués aux coureurs classés derrière lui sont dégressifs, du 2e coureur au 20e coureur, de 5 500 € à 300 €.
Un prix est attribué aux trois premiers d'un sprint intermédiaire, qui a lieu une fois par étape en ligne. Des prix sont aussi attribués pour le passage d'une côte classée, pour le meilleur jeune de l'étape, pour le coureur le plus combatif d'une étape hors contre-la-montre, et pour la meilleure équipe de l'étape.
Un prix est attribué chaque jour, à l'exception des étapes contre-la-montre et de la 21e étape, au coureur le plus combatif de l'étape (2 000 €). Le super-combatif du Tour de France 2026 reçoit quant à lui 20 000 €.
Les primes exceptionnelles du Tour de France 2026 sont les suivantes :
- 5 000 € pour le Souvenir Jacques-Goddet, au premier coureur au sommet du col du Tourmalet (6e étape).
- 5 000 € pour le Souvenir Henri-Desgrange, au premier coureur au sommet du col du Galibier (20e étape).
- 9 000 € pour les primes du meilleur équipier :
- 2 000 € à l'issue de chacune des deux premières semaines de course et de la 20e étape, un jury élira le coureur considéré comme le meilleur équipier de la semaine ;
- 3 000 € à l'issue de la 20e étape, un jury élira le meilleur équipier du Tour de France 2026.
Étapes
Résumé de la course
Première semaine
Le Tour de France commence par un contre-la-montre par équipes atypique à Barcelone (Espagne), dans lequel les temps individuels de chaque coureur sont comptabilisés, incitant les leaders à faire le maximum dans la montée finale de Montjuïc : l'équipe Visma-Lease a Bike réalise le meilleur temps à l'issue de cette 1re étape, propulsant son leader Jonas Vingegaard à la 1re place du classement général devant Filippo Ganna (Netcompany Ineos) et Tadej Pogačar (UAE Emirates XRG)[43]. Battue, l'équipe émiratie prend sa revanche dès le lendemain, toujours à Barcelone, Isaac Del Toro remportant la 2e étape avec la bénédiction de Tadej Pogačar, deuxième et visiblement supérieur à tous ses rivaux[44]. Il reprend d'ailleurs le maillot jaune à Jonas Vingegaard lors de la 3e étape, en s'imposant dans la montée finale vers Les Angles, alors que le Tour revient sur le territoire français. Remco Evenepoel (Red Bull-Bora-Hansgrohe) complète le podium virtuel, tandis que Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) pointe à la 6e place, dans la course avec les autres leaders[45].
La 4e étape, arrivant à Foix, est remportée par une échappée, profitant d'un relief accidenté et de l'attitude de l'équipe UAE Emirates XRG, ne souhaitant pas conserver le maillot jaune. Mads Pedersen s'impose à l'issue d'une échappée parfaitement maîtrisée par sa formation Lidl-Trek, prenant également le maillot vert, tandis que Torstein Træen (Uno-X Mobility) prend le maillot jaune avec 28 s d'avance sur Sean Quinn et 7 min 53 s sur Tadej Pogačar[46]. Il le conserve le lendemain, lors d'une 5e étape plus plate remportée par le sprinteur Olav Kooij, sélectionné à la dernière minute par Decathlon CMA CGM, qui crée la surprise à Pau en devançant les favoris Tim Merlier et Jasper Philipsen[47].
La haute montagne fait son apparition lors de la 6e étape, passant par le col du Tourmalet et arrivant à Gavarnie-Gèdre : Tadej Pogačar y réalise un premier tour de force, lâchant Jonas Vingegaard dans le col du Tourmalet et creusant l'écart dans la descente et la montée qui suivent. Jonas Vingegaard, arrivé seul deuxième, est déjà relégué à 2 min 42 s, tandis que les autres leaders sont pointés à plus de trois minutes, la troisième place et le maillot blanc revenant à Isaac Del Toro[48]. Des tensions internes apparaissent au sein de l'équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe entre les deux leaders Remco Evenepoel et Florian Lipowitz[49], tandis que Paul Seixas reste 6e du général, au contact des meilleurs derrière Tadej Pogačar et Jonas Vingegaard. Les 7e étape et 8e étapes, arrivant à Bordeaux et Périgueux, sont plus calmes : promises aux sprinteurs, elles sont toutes deux remportées par Tim Merlier qui prend sa revanche après son échec sur la 5e étape[50],[51].
La 9e étape, arrivant à Ussel, est plus accidentée, et rendue très difficile par la canicule s'abattant alors sur la France, malgré un parcours raccourci de 30 kilomètres par l'organisation du Tour : Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) s'impose à l'issue d'une échappée de costauds, devant Tobias Johannessen et Tom Pidcock. Le classement général reste lui inchangé : Tadej Pogačar conserve le maillot jaune avec 2 min 42 s d'avance sur Jonas Vingegaard et 3 min 27 s sur Isaac Del Toro[52]. Le Français Baptiste Veistroffer (Lotto-Intermarché) est lui élu supercombattif de la 1re semaine, après avoir marqué les esprits par de longues échappées lors des 5e et 7e étapes cadenassées par les équipes de sprinteurs, seul en tête puis en duo avec Jakub Otruba[53]. Mads Pedersen conserve le maillot vert, tandis que Tadej Pogačar est en tête du classement de la montagne.
Deuxième semaine
La deuxième semaine commence par une 10ème étape de moyenne montagne dans le Cantal, arrivant à la station Le Lioran : Tadej Pogačar s'impose à nouveau après une attaque dans l'avant-dernière difficulté, et creuse encore l'écart au général avec un Jonas Vingegaard relégué à 3 min 36 s. Remco Evenepoel, lâché un moment par les autres favoris, revient finalement et prend la seconde place[54]. Deux étapes de plaine suivent : la 11ème étape est remportée par le Norvégien Søren Wærenskjold (Uno-X Mobility), qui profite d'un sprint décousu à l'issue de l'étape la plus rapide de l'histoire du Tour de France (50,9 km/h)[55]. Le lendemain, la 12ème étape voit la victoire de Tim Merlier qui s'impose en puissance pour la troisième fois face aux autres favoris[56].
La 13ème étape, la plus longue du Tour avec 205,8 km, est disputée à près de 50 km/h et voit une longue échappée s'imposer, avec une belle bataille entre les meilleurs grimpeurs dans le Ballon d'Alsace : le Suisse Mauro Schmid (Jayco-AlUla) s'impose à Belfort, au sprint devant Harold Tejada[57].
La semaine se termine par deux étapes de montagne, en Alsace puis dans les Alpes. Tadej Pogačar s'impose lors de la 14ème étape arrivant au Markstein, après une attaque dans le col du Haag. Isaac Del Toro et Paul Seixas complètent le podium de l'étape, à 38 s, tandis que Jonas Vingegaard et Remco Evenepoel conservent les 2e et 3e place au classement général. Paul Seixas reprend lui le maillot blanc à Juan Ayuso pour trois secondes, et occupe la 5e place du classement général[58]. Celui-ci est bouleversé le lendemain, après une violente chute de Jonas Vingegaard à une sortie de rond-point, alors que la Visma-Lease a Bike roulait en tête de peloton pour lancer idéalement son leader dans la dernière montée : le Danois, victime d'une fracture de la clavicule, abandonne le Tour de France dans la foulée. La suite de la 15ème étape, avec l'ascension finale inédite du Plateau de Solaison, est marquée par une accélération non décisive de Tadej Pogačar, qui semble vouloir favoriser son coéquipier Isaac Del Toro, alors 7e du général. Les deux coureurs d'UAE Emirates XRG distancent Paul Seixas, Florian Lipowitz et Juan Ayuso, mais ne parviennent pas à lâcher Remco Evenepoel. Le Belge s'impose au sprint au sommet, devant un Tadej Pogačar se contentant de le suivre. Il dispose désormais de 5 minutes d'avance sur Remco Evenepoel, 2e au classement général. Isaac Del Toro, troisième de l'étape, reprend le maillot blanc à Paul Seixas, qui pointe lui à la 4e place du général[59].
Troisième semaine
La troisième semaine commence par un contre-la-montre individuel entre Évian-les-Bains et Thonon-les-Bains : il est remporté par le triple champion du monde de l'exercice Remco Evenepoel, qui gagne cette 16ème étape en devançant Tadej Pogačar de 28 secondes. Paul Seixas est 4e à 1 min 16 s et Isaac Del Toro 5e à 1 min 21 s, tandis que Florian Lipowitz, alors 5e du général, chute lourdement dans un virage et doit abandonner la course[60]. La 17ème étape arrivant à Voiron, plate dans son final, voit la victoire de Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech), qui règle au sprint une grosse échappée longtemps indécise. Le Belge revient à 7 points de Mads Pedersen - également présent dans l'échappée - dans la course pour le maillot vert[61].
Un tryptique alpin est proposé aux coureurs pour clôturer le Tour, avant la traditionnelle arrivée à Paris. La 18ème étape, arrivant au sommet à Orcières Merlette, est remportée par Richard Carapaz, qui gagne en solitaire après s'être extrait d'une longue échappée, aussi marquée par le combat pour le maillot à pois entre l'Équatorien et Valentin Paret-Peintre, 4e de l'étape. Le classement général reste inchangé, aucune attaque n'étant à signaler dans le groupe des favoris[62]. Des interrogations sur l'état de santé de Tadej Pogačar apparaissent chez les suiveurs, l'équipe UAE semblant être touchée par un virus depuis quelques jours (Adam Yates malade et antépénultième de la 17e étape, abandon de Brandon McNulty à l'issue de la 18e)[63],[64]. Le Slovène balaie les doutes le lendemain lors de la 19ème étape : parti seul au pied de l'Alpe d'Huez, dernière difficulté du jour, il rattrape les derniers échappés, Richard Carapaz et Lenny Martinez, à 2 km de l'arrivée et s'impose en solitaire. Remco Evenepoel, premier des poursuivants, termine à 2 min 29 s. Isaac Del Toro conserve la 3e place et le maillot blanc, 24 secondes devant Paul Seixas[65].
La 20ème étape, présentant 5450 mètres de dénivelé et quatre cols de haute montagne (dont le col du Galibier et le col de Sarenne, dernière ascension du jour), ne bouscule pas la hiérarchie au classement général : Richard Carapaz s'impose à nouveau après une échappée, devançant Remco Evenepoel et Sepp Kuss (Visma-Lease a Bike) en haut de l'Alpe d'Huez après un final mouvementé, l'Américain étant victime de deux chutes dans le final alors qu'il pointait en tête. Tadej Pogačar et Isaac Del Toro arrivent quant à eux ensemble 40 secondes derrière Remco Evenepoel, le Slovène ayant attendu son coéquipier dans le final pour l'aider à conserver la 3e place du général et le maillot blanc. Paul Seixas leur concède 1 min 50 s, lâché dans la dernière ascension, mais conserve sa 4e place au général, devant Lenny Martinez, 6e de l'étape et 5e du général. Tadej Pogačar parait assuré de remporter son 5e Tour de France à la veille de l'arrivée à Paris, avec 6 min 26 s d'avance sur Remco Evenepoel, second. Richard Carapaz s'assure lui le maillot à pois après son tryptique alpin très réussi[66], et Mads Pedersen le maillot vert, parti en échappée sur les trois étapes alpines pour prendre les points des sprints intermédiaires[67],[68].
La dernière étape, arrivant à Paris, est raccourcie à 89 km au lieu des 133 km prévus initialement, en raison des feux de forêt dans le Sud-Ouest mobilisant une partie importante des forces de l'ordre et des sapeurs-pompiers. Le départ, prévu à Thoiry, est finalement déplacé à Paris, en conservant les trois passages en haut de la Butte Montmartre[69].
Classements
Classement général final
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| Source : ProCyclingStats | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Classements annexes finals
Classement du meilleur jeune
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Classement par équipes
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Super combatif
En plus de Richard Carapaz, les dix autres coureurs nommés pour ce prix sont Alex Baudin (EF Education-EasyPost), Egan Bernal (Netcompany Ineos), Pablo Castrillo (Movistar), Jordan Jegat (TotalEnergies), Tobias Johannessen (Uno-X Mobility), Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step), Mads Pedersen (Lidl-Trek), Mauro Schmid (Jayco AlUla), Quinn Simmons (Lidl-Trek) et Baptiste Veistroffer (Lotto Intermarché)[71].
Meilleur équipier de la semaine
- Semaine 1[72] :
Baptiste Veistroffer (Lotto Intermarché) - Semaine 2[73] :
Quinn Simmons (Lidl-Trek) - Semaine 3[74] :
Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) - Super-équipier du Tour[75]:
Quinn Simmons (Lidl-Trek)
Évolution des classements
| Vainqueur _ | Classement général | Classement par points | Meilleur grimpeur | Meilleur jeune | Super-combatif | Meilleure équipe | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1re étape | non attribué | |||||||
| 2e étape | ||||||||
| 3e étape | ||||||||
| 4e étape | ||||||||
| 5e étape | ||||||||
| 6e étape | ||||||||
| 7e étape | ||||||||
| 8e étape | ||||||||
| 9e étape | ||||||||
| 10e étape | ||||||||
| 11e étape | ||||||||
| 12e étape | ||||||||
| 13e étape | ||||||||
| 14e étape | ||||||||
| 15e étape | ||||||||
| 16e étape | non attribué | |||||||
| 17e étape | ||||||||
| 18e étape | ||||||||
| 19e étape | ||||||||
| 20e étape | ||||||||
| 21e étape | non attribué | |||||||
| Classements finals | ||||||||
Galerie
Gains par équipe
Aspects extra-sportifs
Médiatisation
En 2026, le Tour est diffusé dans près de 190 pays du monde par une centaine de chaînes télévisées[76],[77].
- France TV Sport - France
- NOS - Pays-Bas
- ARD - Allemagne
- ServusTV (en) - Autriche
- Rai Sport - Italie
- RTBF - Belgique
- VRT - Belgique
- DKTV2 - Danemark
- RTVE - Espagne
- TG4 - Irlande
- RTL - Luxembourg
- TV2 - Norvège
- S4C - Pays de Galles
- RTP - Portugal
- Czech TV - République tchèque
- TNT Sports - Royaume-Uni
- EiTB - Pays Basque
- RTVS - Slovaquie
- RTV SLO - Slovénie
- SRG SSR - Suisse
- Ökko (ru) - Russie
- FloSports (en) - Canada
- NBC Sports - États-Unis
- Supersport - Afrique subsaharienne
- Astro SuperSport - Malaisie
- CCTV - Chine
- Zhibo TV - Chine
- J Sports - Japon
- Sky Sport - Nouvelle-Zélande
- CaracolTV - Colombie
- RCN - Colombie
- SBS - Australie
- Abu Dhabi Media - Moyen Orient et Afrique du Nord
- ESPN - Amérique latine et Caraïbes
- Eurosport - Europe et Asie du Sud-Est
- TV5 Monde - Monde
Partenaires
- Comme depuis plusieurs éditions, les partenaires majeurs du Tour demeurent : LCL pour le maillot jaune de leader du classement général, Skoda pour le maillot vert du classement par points, E.Leclerc pour le maillot à pois leader du classement de la montagne, Krys pour le maillot blanc du leader du classement des jeunes et enfin Continental pour les vainqueurs d’étapes.
- Les partenaires officiels sont : Century 21 avec le prix de la combativité, Basic-Fit, Velux, le département des Hauts-de-Seine, Airbnb, Mondial Relay, InPost, Shimano, Capgemini, TotalEnergies, Vittel, Rexel, Santini et P&G[78].
- Les fournisseurs officiels sont : Cochonou, Biogents, Zwift, Ibis, Le Gaulois, Tourtel, Haribo, Kahoot!, Panzani, EF Education First, M&M's, Senseo, Kawasaki, FDJ United, Banane de Guadeloupe & Martinique, Adecco, Orangina, Vico, SNCF, La vache qui rit, Jules, Sodexo et Charal[78].
- Les partenaires techniques sont : Gruau, Doublet, DNP Photo Imaging, XPO Logistics, Norauto et Happee services[78].
- Les partenaires médias officiels sont : Le Parisien, France Info et Ici[78].
- Les partenaires institutionnels sont : Départements de France, AMF, Ecosystem, Ministère de l'Intérieur et France Travail[78].
Caravane publicitaire
Depuis 1930, la caravane publicitaire du Tour de France distribue des cadeaux siglés du nom des sponsors officiels et attire des milliers de spectateurs, elle s'étire sur près de 10 kilomètres pour un temps de passage estimé à 30 minutes[79].






