André du Bois de La Villerabel
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Saujon (Charente-Maritime)
Nice (Alpes-Maritimes)
| André du Bois de La Villerabel | ||||||||
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| Biographie | ||||||||
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| Nom de naissance | Pierre Florent André du Bois de La Villerabel | |||||||
| Naissance | Saujon (Charente-Maritime) |
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| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 73 ans) Nice (Alpes-Maritimes) |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Jules-Laurent-Benjamin Morelle | |||||||
| Évêque titulaire de Mélitène (de) | ||||||||
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| Archevêque de Rouen (Primat de Normandie) | ||||||||
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| Évêque d'Amiens | ||||||||
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| Semper Christo virens | ||||||||
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Pierre-Florent-André du Bois de La Villerabel, dit André du Bois de La Villerabel, né le à Saujon et mort le à Nice, est un ecclésiastique catholique français.
Hommages et distinctions
Son cousin, Florent du Bois de La Villerabel (1877-1951), est évêque d'Annecy de 1920 à 1940 puis archevêque d'Aix-en-Provence.
André du Bois de La Villerabel fait ses études secondaires à l'école Saint-Charles de Saint-Brieuc puis il entre au séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux. Il suit ensuite pendant trois ans des cours de théologie à Paris. Après son ordination en 1887, il part étudier à Rome. Il est vicaire général du diocèse de Saint-Brieuc puis est nommé évêque d'Amiens le et ordonné le suivant à Saint-Brieuc. Proche de l'Action française, il intervient auprès du Saint-Siège, en 1918, pour que la cathédrale d'Amiens ne soit pas bombardée par l'artillerie allemande.
En 1920, il est nommé archevêque de Rouen pour succéder à Mgr Dubois promu à Paris. Le , il fait son entrée solennelle. En , il consacre l'église Saint-Jean-Eudes à Rouen[1]. En 1931, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur après les fêtes du cinquième centenaire de Jeanne d'Arc.
En , à la suite d'un grave conflit avec son vicaire général Bertin, impliqué dans une affaire d'escroquerie[2], qui divise profondément le diocèse, il est contraint d’abandonner son siège mais ne démissionne pas car il est alors nommé par le pape archevêque in partibus de Mélitène (de) et quitte Rouen pour se retirer à Saint-Brieuc. Il est présent en à la bénédiction de la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux. Il préside les fêtes du huitième centenaire et de la résurrection de l'abbaye Notre-Dame de Boquen.
Il meurt peu après dans une clinique de Nice d'une crise d'urémie[3] et est inhumé dans la cathédrale Notre-Dame de Rouen le [4]. Son épitaphe est gravée dans la chapelle de la Vierge :
Chevalier de la Légion d'honneur (11 novembre 1931)[5]
Commandeur de l'ordre de Léopold- Il fut membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen en
Armes
D'argent à trois sapins arrachés de sinople, posés 2 et 1[6].
