Antoine Vermorel-Marques
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| Antoine Vermorel-Marques | |
Antoine Vermorel-Marques en 2026. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (3 ans, 10 mois et 2 jours) |
|
| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 5e de la Loire |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LR (2022-2024) DR (depuis 2024) |
| Commission | Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire |
| Prédécesseur | Nathalie Sarles |
| Conseiller départemental de la Loire | |
| En fonction depuis le (4 ans, 9 mois et 23 jours) |
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| Avec | Huguette Burelier |
| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Canton de Renaison |
| Prédécesseur | Jean Bartholin |
| Vice Président des Républicains | |
| En fonction depuis le (9 mois et 27 jours) |
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| Président | Bruno Retailleau |
| Conseiller municipal de Renaison | |
| – (2 ans, 3 mois et 15 jours) |
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| Élection | 15 mars 2020 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Roanne (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | LR (depuis 2020) |
| Diplômé de | IEP de Paris |
| Profession | Conseiller parlementaire |
| Résidence | Renaison |
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Antoine Vermorel-Marques, né le à Roanne (Loire) est un homme politique français. Il est député de la 5e circonscription de la Loire depuis 2022, conseiller départemental et vice-président du parti Les Républicains.
Jeunesse et études
Fils d'un éleveur laitier, il effectue ses études au collège « Le Breuil » de Saint Just en Chevalet, puis au lycée Albert-Thomas de Roanne, où il obtient son baccalauréat en 2011[1],[2]. Il entre à l'Institut d'études politiques de Paris, dont il sort diplômé en 2016[3].
En 2014, il co-fonde un collectif d'étudiants afin de protester contre la suppression de la bourse au mérite par le gouvernement Valls II[3],[4],[5]. Après avoir déposé un référé-suspension auprès du Conseil d’État[6], le collectif obtient le rétablissement de cette bourse par le gouvernement au mois de [7].
Parcours politique
En , il devient collaborateur parlementaire du député Robin Reda, puis de Damien Abad. Il devient en 2019 conseiller presse et politique au groupe Les Républicains de l'Assemblée nationale[3].
Tête de liste aux municipales en 2020, sans liste d'opposition il est élu adjoint au maire de Renaison en 2020. Benjamin du conseil communautaire, il devient vice-président au tourisme de Roannais agglomération. En , il est élu plus jeune conseiller départemental de la Loire dans le canton de Renaison[8][source insuffisante].
À 29 ans, il est élu député de la 5e circonscription de la Loire lors des élections législatives de 2022. Il avait pour suppléante Fanny Fesnoux, adjointe au maire de Roanne. Laurent Wauquiez, avec qui il est en froid, a tenté de bloquer sa candidature[9].
À la suite de la soudaine dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, il mène une campagne de trois semaines sur une ligne « 100% libre », soulignant qu'il n'est « pas l’homme d’un parti »[10], et conserve son siège de député de la Loire, le , avec 51% des suffrages dans une triangulaire face au Rassemblement national et au Nouveau Front Populaire. Le , il est élu vice-président de La Droite Républicaine (ex-LR) à l'Assemblée nationale, groupe parlementaire présidé par Laurent Wauquiez. Il est proche de Michel Barnier, devenu Premier ministre en [11].
Depuis son élection à l’Assemblée nationale, Antoine Vermorel-Marques est membre de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire[12].
Le , Antoine Vermorel-Marques est nommé vice-président des Républicains (LR) par Bruno Retailleau ; le , Bruno Retailleau le nomme également secrétaire national LR chargé de l'environnement[13].
Positionnement politique
Il appelle à voter Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle 2022 et relaie au cours du même printemps 2022 l'appel de Nicolas Sarkozy à former une coalition LREM-LR[9].
Soucieux d'écologie, il tente de faire bouger les lignes au sein du parti Les Républicains sur cette question[9] et en défend une « vision compatible avec le libéralisme économique »[14]. Le journal Le Monde le décrit comme « le jeune visage écologiste du parti »[15].
Il estime qu'à la source de son positionnement écologiste, en rupture avec le positionnement traditionnel de son parti longtemps réputé plutôt climatosceptique, « il y a un fait générationnel : ma génération est sans doute la première à avoir été éduquée à l’écologie et à être victime du dérèglement climatique. Elle se demande quel monde elle va laisser à ses enfants »[14].
Distinction
En , le magazine Challenges le classe parmi les personnalités politiques de l’année, lui attribuant le titre de « député de l’année 2025 » dans le cadre de son palmarès annuel des figures politiques qui ont marqué l’année, aux côtés d’autres responsables politiques[16].