Aurélien Le Coq
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| Aurélien Le Coq | |
Aurélien Le Cocq à Dorignies le . | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (1 an, 9 mois et 15 jours) |
|
| Élection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 1re du Nord |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LFI |
| Prédécesseur | Adrien Quatennens |
| Co-animateur des Jeunes Insoumis·es | |
| – (6 ans) |
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| Avec | Elisa Révillon (2019-2020) Emma Salley (2020-2022) Emma Fourreau (depuis 2022) |
| Successeur | Livia Jampy Tomas Kebbati |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | LFI (depuis 2016) |
| Syndicat | Solidaires étudiant-e-s |
| Diplômé de | IEP de Lille Université de Lille |
| Profession | Employé administratif d'entreprise |
| modifier |
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Aurélien Le Coq, né le à Paris, est un syndicaliste étudiant, militant de la France insoumise et homme politique français. Il est élu député le .
Origines
Aurélien Le Coq est le fils de deux enseignants[1]. Il est originaire de Mantes-la-Jolie[2].
Formation
Il est étudiant à Sciences Po Lille[Quand ?].
Suite
En 2026, d'après le site de l'Assemblée Nationale, il est "employé administratif d'entreprise"[3].
Parcours politique
Dès sa première année à Sciences Po Lille, il rejoint le syndicat Solidaires étudiant-e-s, sous les couleurs duquel il est élu à plusieurs reprises au conseil d'administration de l'établissement[4],[5],[6],[7],[8],[9].
Engagé en politique depuis ses 17 ans[10], Aurélien Le Coq commence à militer pour La France insoumise (LFI) à sa création en 2016[11]. L'année suivante, il est notamment directeur de campagne de François-Jérôme Lallemand, candidat insoumis aux élections législatives dans la 7e circonscription des Français de l'étranger[12].
Au printemps 2018, il est l'un des organisateurs du blocage de Sciences Po Lille pour protester contre la loi ORE[13],[14],[15].
À partir de 2019, il co-anime les Jeunes Insoumis·es, d'abord avec Elisa Révillon, puis Emma Salley et enfin Emma Fourreau[16],[17],[18],[19].
Impliqué dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour se battre contre l'abstention des jeunes, il défend notamment la garantie d'autonomie jeune, la planification écologique et le passage à une VIème République[20].
Le , il est annoncé en dixième position sur la liste de La France insoumise aux élections européennes emmenée par Manon Aubry[19], mais n'est pas élu, LFI remportant neuf sièges de députés européens le dimanche .
Initiative des Jeunes de la NUPES
En , il est signataire avec Les Jeunes Écologistes, Les Jeunes Socialistes et Génération·s d'une tribune qui demande l'union pour les élections européennes de 2024. Ils pointent l'irresponsabilité des partis de gauche à vouloir faire des listes séparées et l'urgence d'une liste NUPES[21]. Le , ils présentent lors d'une conférence de presse, un programme commun et partagé de 166 propositions[22],[23].
L'initiative s'est soldée par un échec avec le refus des dirigeants d'EELV et du PCF d'aller à la discussion, le PS quant à lui décide de ne pas continuer les discussions[24].
Élections législatives anticipées 2024
Le , dernier jour légal du dépôt de candidature en préfecture et après l'annonce d'une candidature féministe dissidente de Amy Bah, Adrien Quatennens, député de la 1re circonscription du Nord jusqu'à la dissolution de l'Assemblée nationale, renonce à se présenter[25]. Le comité électoral de la France insoumise décide d'investir Aurélien Le Coq. Le poste de suppléant demeurant à Lahouaria Addouche. Le , il est élu député avec 75,49 % au second tour[26],[27].