Matthieu Marchio

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

Matthieu Marchio, né le à Dieppe (Seine-Maritime), est un homme politique français.

Élection19 juin 2022
Réélection30 juin 2024
Circonscription16e du Nord
Faits en bref Fonctions, Député français ...
Matthieu Marchio
Illustration.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(3 ans, 9 mois et 5 jours)
Élection 19 juin 2022
Réélection 30 juin 2024
Circonscription 16e du Nord
Législature XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique RN
Prédécesseur Alain Bruneel
Conseiller municipal de Somain
En fonction depuis le
(5 ans, 8 mois et 27 jours)
Élection 28 juin 2020
Maire Julien Quennesson
Biographie
Date de naissance (32 ans)
Lieu de naissance Dieppe (France)
Nationalité Française
Parti politique RN
Profession Agent immobilier
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Membre du Rassemblement national, il est élu député dans la 16e circonscription du Nord depuis 2022.

Biographie

Matthieu Marchio naît le à Dieppe en Seine-Maritime. Il est le fils de Manuel Icilio Albert Marchio, né le à Fressenneville, mort le à Friville-Escarbotin[1],[2].

Il est candidat Front National aux élections départementales de 2015 dans le canton d'Abbeville-2[3]. Son binôme arrive en tête du premier tour mais il est défait avec 39,14 % des voix face aux candidats UMP.

Il est collaborateur du groupe Front National au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais de 2016 à 2018[4].

À la tête de la liste « Somain, osons le changement » lors des élections municipales de 2020, il est élu conseiller municipal de Somain en juin 2020[5], commune dans laquelle il a été parachuté depuis la Picardie.

Il est présent sur la liste du Rassemblement National aux élections régionales de 2021 dans les Hauts-de-France, placé en 45e position, il n'intègre pas le conseil régional.

Il est candidat du RN aux élections départementales dans le Nord la même année pour le canton de Sin-le-Noble. En binôme avec Anne-Sophie Leclerc née Paco, il arrive en tête au premier tour. Ils sont battus au second tour par le binôme formé de Josyane Bridoux et Frédéric Delannoy.

Lors des élections législatives de 2022, il arrive en tête au premier tour dans la seizième circonscription du Nord des 35,86 % des suffrages. Il remporte le second tour de ces élections[6], avec 213 voix d'avance sur le candidat communiste sortant Alain Bruneel.

En , avec Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons du Calvados, il prend la présidence d’un groupe d’études tourisme et patrimoine à l'Assemblée nationale[7].

Après la dissolution de l'Assemblée nationale, Mathieu Marchio est réélu le 30 juin 2024 dans la 16e circonscription du Nord dès le premier tour avec 53,12 % des suffrages exprimés[8]. Cette fois-ci, il ne prend plus Anne-Sophie Leclerc comme suppléante, mais Nathalie Facon.

Affaires judiciaires

En , il licencie sa suppléante Anne-Sophie Leclerc qu'il avait embauchée comme assistante parlementaire. La Voix du Nord indique que « le torchon brûle entre ces deux personnes »[9]. Elle se plaint notamment d'avoir effectué des semaines de cinquante heures pour cinq-cents euros par mois (elle a signé un CDI de dix-huit heures par semaine[10]), et indique être victime de « brimades et humiliations[9] ». Des accusations contestées par Matthieu Marchio.

En , le conseil des Prud-hommes condamne le député à verser « un peu plus de dix-mille euros au titre des rappels de salaire, de congés, du reliquat du treizième mois et des frais de justice » à Anne-Sophie Leclerc. L'obligation de sécurité ayant été violée, Matthieu Marchio est également condamné à verser cinq-mille euros de dommages et intérêts. Enfin, le CDI à temps partiel est requalifié en CDI à temps complet. Matthieu Marchio a annoncé faire appel de cette décision[10]. Fin décembre 2025, la déclaration d’appel est déclarée caduque par la justice et la condamnation est définitivement acquise[11].

Caroline Varlet, conseillère municipale d'opposition de Douchy-les-Mines, a été assistante parlementaire de juin 2021 à septembre 2022 de Sébastien Chenu puis de Matthieu Marchio. Son contrat de travail a été interrompu. Aussi elle attaque en les deux députés au conseil de Prud’hommes[12]. Fin , le conseil des prud'hommes condamne le député à verser 33,33  et 26  aux titres d’indemnités d’occupation de logement et de télétravail, et 150  au titre de l’article 700 du code de procédure civile, mais juge la rupture du contrat conforme au code du travail[13].

Notes et références

Liens externes

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