Boulevard Daloz
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Le boulevard Daloz est une voie du Touquet-Paris-Plage dans le département du Pas-de-Calais.

Ce boulevard doit son nom au fondateur de la station balnéaire Alphonse Daloz et sa notoriété au fait qu'il relie les deux parties de la commune : la partie Ouest, côté mer (plaques de rues de couleur bleue), et la partie Est, côté forêt (plaques de rue de couleur verte).
Alphonse Daloz (1800-1885) est le créateur de la forêt du Touquet, à l'origine de Paris-Plage puis du Touquet-Paris-Plage.
Localisation
Le boulevard Daloz sépare la commune en deux parties : la partie Ouest, côté mer, et la partie Est, côté forêt[1].
Entretien et travaux

En 2018, la voirie du boulevard Daloz est refaite en totalité (trottoirs et chaussée) à la suite de l'enfouissement des réseaux électriques, haute et basse tension, de l'éclairage public, etc[2],[3].
Lors des très grosses pluies d', le boulevard Daloz est inondé de façon très importante[4].
En , l'ensemble des bordures des pelouses sur les trottoirs sont refaites[5].
En , des travaux de réfection des bordures et de l'enrobé rouge sont réalisés à la suite du gel de l'hiver et des intempéries[6].
En , une opération de décapage des trottoirs, rue par rue, a lieu du boulevard Daloz au boulevard Pouget[7].
Constructions du côté impair
Rond-point
- no 1 (lot 75) - villa Relâche[8], construite en 1956[OD 1].
- no 3 (lot 73) - villa construite en 1960[OD 2].
- no 5 (lot 72) - villa construite en 1954[OD 3], dont le nom Sheerdan a disparu avec les rénovations.
- no 7 (lot 69) - villa Madeleine, construite en 2009[DVF 1],[OD 4].
- no 9 (lot 68) - villa construite en 1925[OD 5] dont le nom Gisco a disparu avec les rénovations.
- no 11 (lot 57) - villa Claudy Cottage[8] construite en 1925[OD 6]. La Fondation du patrimoine a sélectionné les clôtures comme « clôture remarquable »[9].
Intersection avec l'avenue Joseph-Duboc
- no 13 (lot 56) - villa Stella[8], anciennement nommée Sans façon. Cette villa a été construite en 1927[OD 7] par l'entreprise Pentier frères, sur les plans de l'architecte Louis Quételart[10].
- no 15 (lot 55) : villa construite en 1956[OD 8], rénovée en 2024. Un cadran solaire « Le temps fuit » est installé en façade.
Intersection avec l'avenue des Trois Martyrs
- no 17-19 (lots 35 et 34) - villa construite en 1921[OD 9], scindée en deux lots : villa Parisette[8] au no 17 et villa Brocantelle[11] au no 19.
- no 19 bis-19 ter (lots 33 et 32) - bâtiment scindé en deux villas Ja-ba, construit en 1950[OD 10], et Première étoile[8], construit en 1956[OD 11].
Intersection avec l'avenue Léon-Garet
- no 21 (lot 27) - villa Little Castle[8] (après Dame Blanche), due à l'architecte Albert Pouthier[12], construite en 1910[OD 12]. Cette villa est le siège d' « Art Vocal Association »[13] ;
- no 23 (lot 26) - villa Vancouver[8] construite en 1955[OD 13], d'une architecture moderne[14]. La revue Maison et Jardin en fait une description en 1956[15].
- no 25 (lot 25) - villa construite en 1955[OD 14] dont le nom Cap au vent a disparu avec les rénovations.
Intersection avec l'avenue de Bruxelles
- no 27 (entrée avenue de Bruxelles) - villa dont le nom Les Pins a disparu avec les rénovations.
Intersection avec l'allée du Verger
L'ensemble de cet espace a été rénové en 2013-2014 : « Beaucoup de Touquettois se demandent ce que va devenir cette grande villa de pierre en travaux à l'intersection du boulevard Daloz et de l'avenue du Verger. En fait le projet Fleur de thé, du nom de la villa en question, est une collaboration entre le propriétaire, Philippe Bourgeois, et l'équipe municipale. Le permis de construire garde l'esprit de la villa […]. La municipalité souhaite rénover cette intersection. La circulation - piétons, voitures, navettes et taxis - n'est pas fluide. En plus, il faut relier la rue Saint-Jean à l'avenue du Verger[…]. En plus, de l'autre côté de la rue Saint-Jean, il y la place du Centenaire, toute neuve. Il faut donc une place des deux côtés, côté mer et côté forêt. […] Le sol et les assises rappelleront à la fois les pierres de la villa et les pavés gris des trottoirs de la place du Centenaire »[16].
En 2023, cet espace est composé d'une place nommée « square Robert-Lassus » et de la villa Fleur de thé[8] construite sur les plans de l'architecte Anatole Bienaimé[17], avec au rez-de-chaussée : le commerce « Maje ».
Intersection avec l'avenue Saint-Jean

- no 33 bis (lot 360) - villa construite en 1930[OD 15], vente en 2019[I 1] dont le nom Saint-Maurice a disparu lors d'une rénovation, la dernière (peintures extérieures) date de 2021. Son entrée se situe au no 6 avenue Saint-Jean). En 2023, le commerce au rez-de-chaussée est Tommy Hilfiger et auparavant Bleu Touquet.
- no 33 (lot 412) - villa construite en 1930, vente en 2019[I 1]. anciennement nommée Blanc de Blancs. Au rez-de-chaussée, commerce : Bike for You.
- no 35 (lot 358) - villa construite en 1927, vente en 2017[I 2].
- no 37 (lot 357) - villa construite en 1949[OD 16] dont le nom Jalna a été effacé lors d'une rénovation.
- no 39 (lot 429) - résidence Alexandra[8]. Cette résidence est l'ancien « hôtel Alexandra » construit en 1927[OD 17] sur les plans de l'architecte Élie Chorein. Au rez-de-chaussée, deux commerces : agence du Crédit agricole, agence de voyages Cap5-Voyages (qui a succédé à l'office notarial de maître Brackman, notaire jusqu'au [18]).
Intersection avec l'avenue Saint-Louis
- no 41-43 (lots 338 et 337) - construction de 1947construit en 1927[OD 18] construite sur les plans de l'architecte Léon Hoyez[19], scindée en deux lots :
Intersection avec l'avenue Raymond-Lens

- no 45 (lot 336) - villa Roi d’Ys[8],[20], construite en 1900, vente en 2017[I 2],[OD 19]. sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé[21]. Cette villa est typique de son style : le bois est plaqué sur la construction et ne fait pas partie de sa structure[b 1]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[22].
- no 47 (lot 573) - les villas Daloz construites entre 1994 et 1997[OD 20], ensemble de trois bâtiments construits à l'emplacement des ateliers de dessin de l'architecte Louis Quételart :
- no 49 (lot 324) - villa Butterfly[8],[23], construite en 1908[OD 21] sur les plans de l’architecte Louis Raquet (d’Amiens) et réalisée par l'entrepreneur Julien Goffaux[24]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[25].
- no 51 (lot 323) - villa Carte Blanche[8], construite en 1927 sur les plans de l'architecte Jean Boissel et construite par l'entrepreneur Delcourt[24]. Cette villa initialement peinte en rose portait le nom Le Diamant rose en souvenir de l'affaire du diamant rose des Condé, volé au château de Chantilly le [26],[27],[28]. La partie démolie lors du bombardement du , a été reconstruite, et la villa a pris ensuite le nom actuel.
- no 53 (lot 322) - villa Belles Rives[8], précédemment Jacma, construite en 1952[OD 22], repeinte en 2022.
Intersection avec l'avenue de la Paix

(lot 321) : l'église Sainte-Jeanne-d'Arc dont les travaux ont démarré le sur les plans de l'architecte Lucien Viraut. Le terrain, sur lequel sera aussi construit par la suite l'hôtel de ville, couvre une superficie de 2 405 m2[RC 1]. Elle est ouverte au culte le et le , l'abbé Deligny, curé de la paroisse, concélèbre la messe inaugurale avec Émile-Louis-Cornil Lobbedey, évêque d'Arras[RC 1]. Le patronyme de sainte Jeanne-d'Arc avait été proposé par de généreuses dames anglaises qui voulaient exprimer les regrets des catholiques anglais d'avoir brûlé la sainte française. Il convient de noter que cette église fut la première église consacrée à Jeanne d'Arc en France[d 1]. La cloche « Clotilde-Marie » a été posée le . De nombreux fers forgés de Lambert Rucki (1888-1967) sont conservés dans le chœur. Les vitraux sont, en partie, l’œuvre du maître-verrier Jacques Le Chevalier. Cette église est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[29]. L'orgue d'origine avait été réalisé en 1925 par le facteur Cavaillé-Coll-Convers[30]. Ne pouvant pas être réparé, la municipalité a décidé de répondre en 2006 au vœu exprimé tant par les mélomanes sur le plan culturel que par les paroissiens sur le plan cultuel en s'engageant dans la création d'un nouvel orgue[31]. Doté de 37 jeux répartis sur trois claviers, ce grand orgue Pascal Quoirin est l'un des instruments les plus importants de la région, il permet l'interprétation d'un très large répertoire allant de la Renaissance à nos jours. Il a été inauguré le par Olivier Latry, titulaire du grand orgue de Notre-Dame de Paris[32].
Intersection avec l'avenue Édouard VII
(Lot 314) - l'hôtel de ville est construit en 1931 sur les plans des architectes Louis Debrouwer et Pierre Drobecq[c 1]. La maçonnerie est en matériaux de la région : pierres provenant des communes de Baincthun et d'Hydrequent. La hauteur du beffroi est de 38 mètres. Il contient une horloge monumentale équipée de carillons qui sonnent, depuis 1931, les quarts et les demies. L'hôtel de ville est inscrit au titre des monuments historiques depuis le [33].
Intersection avec l'avenue des Oyats
- no 55 (lot 309) - villa construite en 1956, vente en 2017 puis de nouveau en 2021[I 3],[DVF 2] dont le nom Siroune a été effacé. Son entrée est située avenue des Oyats.
- no 57 et 57bis - une même construction construite en 1920[OD 23] :
- 57 (lot 308) - villa Christian, vente en 2020 puis en 2021[DVF 3].
- 57 bis (lot 307) - villa Les Glycines. Ces deux noms ne sont plus visibles en 2023.
- no 59 et 59 bis - une construction, copie de la précédente, construite en 1928, vente en 2016 et de nouveau en 2021[I 4] :
- no 61 (lot 304) - villa Rêve de mai, construite en 1930[OD 24] dont le nom a été effacé sur le pignon côté avenue de Montreuil, lors des derniers travaux de peinture.
Intersection avec l'avenue de Montreuil
- no 63 (lot 295) - villa Vert gazon[8], construite en 1955[OD 25], dont l'entrée est située au no 36 avenue de Montreuil.
- no 65 (lot 294) - villa construite en 1954[OD 26], dont le nom Intimité n'est plus visible en 2023.
- no 67 (lot 293) - villa construite en 1920[OD 27] sur les plans de l'architecte Fernand Buisset et anciennement nommée La Rabouillère[34].
- no 69 (lot 292) (entrée au 39, avenue Dorothée) - villa Chanterive[8] construite en 1924[OD 28]sur les plans de l'architecte Arsène Bical[35],[36], vente en 2021[DVF 2].
Intersection avec l'avenue Dorothée
- no 71-73 (lot 287) - (entrée 38, avenue Dorothée). Cet important terrain de 1 853 m2 comprend une très importante maison La Boisserie[DVF 4] construite en 1923[OD 29], vente en 2027 puis en 2022. Permis de construire du pour une extension de l'habitation avec réhabilitation de l'annexe et création d'une piscine. Travaux en cours en 2024.
- no 75 (lot 286) - villa construite en 1951[OD 30] sur les plans de l'architecte Léon Saxer[37], nommée à l'époque Chimère comme l'est encore le nom de la SCI propriétaire[OD 30].
- no 77 (lot 285) - villa Pignon 2[8] construite en 1955[OD 31].
- no 79 (lot 284) - villa construite en 1960[OD 32] anciennement nommée Petite fleur remplacée par une villa construite au XXIe siècle, accès au garage depuis l'avenue de l'Atlantique.
Intersection avec le rond-point Édouard-Bonduel
- no 81 (lot 104) - villa construite en 1955[OD 33] anciennement nommée Papachou, vente en 2020[DVF 5].
- no 83 (lot 103) - villa construite en 1957[OD 34]
- no 85 (lot 102) - villa Cauries[8] construite en 1962[OD 35]

