Rue Raymond-Lens

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La rue Raymond-Lens est une voie du Touquet-Paris-Plage dans le département du Pas-de-Calais. Après la traversée du boulevard Daloz, elle se poursuit par l'avenue Raymond-Lens.

Raymond Lens était le géomètre du lotissement dû à Alphonse Daloz, créateur de la station.

La rue Raymond-Lens comprend plusieurs villas remarquables (inventaire des monuments historiques, inventaire général du patrimoine culturel) ou intéressantes par leur intérêt architectural ou historique.

La rue Raymond-Lens est l'une des rues qui relient le boulevard du Docteur-Jules-Pouget au boulevard Daloz. Elle est située dans le lotissement défini par le géomètre Raymond Lens.

Côté impair

Début de la rue Raymond-Lens à l'intersection avec le boulevard Jules-Pouget

  • nos 1-3 angle avec le 79, boulevard Jules-Pouget (lot 86) - résidence Grand Voile[1],[2],[3], construite en 2019-2021[OD 1] à l'emplacement des deux villas : au no 1 (lot 86) villa Sainte-Barbe et au no 3 (lot 87) villa Capucine vendue en 2017[OD 2]. Cet immeuble en copropriété comprend 10 appartements[RNC 1].
  • no 3 bis (lot 88) - villa Marie-Ange construite en 1929[OD 3], repeinte et débaptisée en 2022.
  • no 5 (lot 89) - villa Le Hublot[1],[4], construite en 1920 et vendue en 2016[OD 4].
  • no 7 (lot 91) - (entrée au 108, rue de Paris) - Commerce au rez-de-chaussée : Carré des Oyats[5] Articles de bureau » dans les années 1970).

Intersection avec la rue de Paris

  • nos 9-11-13 (lot 69) - résidence Le Britannia[1] (entrées 97, rue de Paris et 11, rue Raymond-Lens)[6], construite en 1905[I 1] immeuble en copropriété de 24 appartements[RNC 2] - Commerce au rez-de-chaussée : Carré des Oyats.
  • no 15 (lot 68) - villa La Petite Hutte[1] construite en 1926[OD 5].
  • no 17 (lot 67) - allée permettant l'accès à deux villas construites en 1961, vendues en 2021 puis de nouveau en 2022[OD 6]. Permis de construire du pour la démolition de bâtiments et la construction de 4 logements.
  • no 19 (lot 66) - petit immeuble de 1974[I 2] en copropriété de six appartements sur trois niveaux[RNC 3].
  • nos 21-23 (lot 65) - Construction de 1999[OD 7]. Commerces au rez-de-chaussée : ligne Roset et meubles Flahaut (ex-Marneffe), local vide en 2025 (ex-coillure Valentin) et avant Opale-Gym) : entrée à l'angle de la rue de Londres. Permis de construire pour une extension par surélévation (Art Line), en date du .

Intersection avec la rue de Londres

  • nos 25-27 (lot 176) - Construction de 1935[OD 8]. Commerce au rez-de-chaussée : Roche-Bobois(quincaillerie et cycles Romain, dans les années 1970).
  • no 29 (lot 177) - Construction de 1990[OD 9], siège de l'association « Sports, Santé et Arts Martiaux ».
  • no 31 (lot 178) - Construction de 1960[OD 10]. Façade en brique, très dégradée en 2025. Commerce au rez-de-chaussée : restaurant Le Coq Hardi[7] dont l'activité déclarée depuis 2010 est « dégustation, débit de boissons 3e catégorie, restauration »[8].
  • no 33 (lot 179) - Construction de 1929[OD 11]. Commerce au rez-de-chaussée : Diable au Corps[9] (mercerie dans les années 1970).

Intersection avec la rue de Metz

  • no 35 (lot 401, entrée au 91, rue de Metz) - Construction de 1990[OD 12]. Commerces au rez-de-chaussée : Chocolats de Beussent-Lachelle, fromagerie Pasquier (« Aux Mille Couleurs » dans les années 1970).
  • nos 37 et 37 bis (lot 152) - villa Brise Marine[1], construite en 1951[I 3]
  • nos 39 et 39 bis (lot 151) - villa construite en 1990[OD 13] dont le nom Douceur angevine a disparu avec les rénovations.
  • no 41 (lot 150) - villa construite en 1928[OD 14] dont le nom L'Aubépine a disparu avec les rénovations. Siège de la société Raphaël Cambier[10].
  • no 41 bis (lot 147) - villa construite en 1957[OD 15] avec toit-terrasse et construction arrondie.
  • nos 43-45 (lot 146) - construction d'une extension en 2020, peinture en 2022.
  • no 47 (lot 137) -
  • no 49 (lot 135) - maison construite en 1968[OD 16] agrandie par une construction terminée en , couverture refaire en 2025.

Intersection avec la rue de Moscou

  • no 51 entrée 73, rue de Moscou (lot 134) - Construction de 1950[OD 17] : Hôtel Jules (ex Hôtel de la Forêt).
  • no 53 (lot 131) - villa Jeanne[1] construite en 1900[OD 18], repeinte en 2021.
  • no 55 (lot 130) - villa Sourire de Mai[1] construite en 1913[OD 19], vente en 2025.
  • no 57 (lot 128) - villa Maud[1] construite en 1911[OD 20], vente en 2015.
  • no 59 (lot 127) - villa construite en 1914[OD 21] dont le nom Pamplemousse a disparu avec les rénovations.
  • no 61 (lot 114) - villa Farandole[1], construite en 1913[I 1], extensions construites à la suite des permis de construire du et du .
  • nos 63-65-67 (lot 113) - villa construite en 1905[OD 22] dont le nom Le Freluquet a disparu avec les rénovations. Permis de construire du pour une extension et surélévation + construction d'une remise.
  • no 69 (lot 109) - villa Primerose, construite en 1909 et vendue en 2016[I 4], repeinte et débaptisée en 2022.
  • angle (lot 400) - (entrée 76, boulevard Daloz) Résidence Ambassadeur[1], construite en 1971-1972 à l'emplacement de la villa Bengalis. Cet immeuble en copropriété comprend dix appartements[11]..

Fin de la rue Raymond-Lens à l'intersection avec le boulevard Daloz : début de l'avenue Raymond Lens

Le numérotage des habitations de l'avenue Raymond-Lens est un numérotage métrique.

  • (lot 337) (entrée 43, boulevard Daloz) - villa Les Dacnis[1] construite en 1947[OD 23].
  • no 33 (lot 444) - construction de 1962[OD 24].
  • no 39 (lot 341) - villa Clair Matin construite en 1924[OD 25].
  • no 63 (lot 342) - villa construite en 1914[OD 26].
  • no 87 (lot 345) - villa La Maisonnée construite en 1929 et vente en 2022[OD 27],[DVF 1].
  • no 117 (lot 346) - villa Les Phalènes construite en 1928 et vente en 2018[OD 28].
  • no 131 (lot 347) - villa Mimiche construite en 1928[OD 29].
  • no 161 (lot 348) - villa Belmesnil[1] construite en 1951[OD 30] dont la Fondation du patrimoine a sélectionné les clôtures comme « clôture remarquable »[12].

Côté pair

Intersection avec le boulevard Jules-Pouget

  • no 2 (lot 96) - résidence L'Ouragan[1],[13], dont la construction a été terminée en 1985[RNC 4] à la place de la villa L'Ouragan construite pour la famille Watine en 1898 sur les plans de l'architecte Paul Ridoux[14]. « Évacué pour cause d'amiante »[15], l'immeuble est « prisonnier d’un imposant échafaudage »[16]. En 2021, après quatre ans de procédures, « l’immeuble Ouragan n’est pas près d’être libéré de son encombrant échafaudage »[17]. Les échafaudages sont retirés fin 2023. L'immeuble en copropriété comprend 41 appartements[RNC 4].
  • no 4 (lot 95) - villa Valentenouse[1],[b 1] construite en 1932[OD 31].
  • no 6 (lot 92) - petit immeuble construit en 1974[OD 32] en copropriété de quatre appartements[RNC 5], commerce au rez-de-chaussée : Bulthaup. Dans les années 1970, au 1er étage, restaurant « Diamant rose ».

Intersection avec la rue de Paris

  • no 8 (lot 111)- Commerce au rez-de-chaussée : Carré des Oyats
  • nos 10.1 / 10.2 / 10.3 (lot 285) - construction de 1988[OD 33].
  • no 12 (lot 114) - villa, construite en 1928[I 5] dont le nom Les Picontins a disparu avec les rénovations. En haut de la construction, on lit, gravé dans la pierre : « FRE DEY 1928 ».
  • no 14 (lot 224) - villa Outremer[1], anciennement Grosvenor, construite en 1927[OD 34].
  • no 16 (lot 115) - villa Mon Moulin[1] construite en 1923[OD 35].
  • no 16 bis (lot 299) - villa Playtime[1] construite en 1923[OD 36], peinte en jaune.
  • no 18 (lot 117) - villa construite en 1912[OD 37] dont le nom Magdeleine a disparu avec les rénovations.
  • ensemble de plusieurs bâtiments au toit commun :
    • no 20 (lot 118) - villa L'Amaryllis[1], anciennement Saint-Eugène construite en 1904[OD 38].
    • no 22 (lot 119) - villa construite en 1884[OD 39] dont le nom Saint-Jules a disparu avec les rénovations.
    • no 24 (lot 254) - villa construite en 1900[OD 39] dont le nom Marie-Germaine a disparu avec les rénovations.
    • no 26 entrée au 94, rue de Londres (lot 255) - construction de 1900[OD 40]. Commerce au rez-de-chaussée : Café de la Poste depuis 1901, c'est en 2019 le plus ancien café du Touquet-Paris-Plage[18]

Intersection avec la rue de Londres

  • entrée au 87, rue de Londres (lot 185) - construction de 1928[OD 41]. Commerce au rez-de-chaussée : Level&Louasse (ex Tabac-Presse)
  • no 28 (lots 349 et 350) - villa construite en 1928[OD 42] dont le nom Les Capucines a disparu avec les rénovations - Commerces au rez-de-chaussée : kinésithérapeutes[19],[20].
  • nos 30-32 (lot 183) - villa construite en 1920[OD 43] dont le nom Les Lilas blancs a disparu avec les rénovations. La construction a été coupée en deux. Au no 30, la façade est recouverte d'un placage brique.
  • no 34(lot 180) - construction de 1910[OD 44]. Commerce au rez-de-chaussée : Atol (ex « Hôtel Ville de Lille » puis « Droguerie de la Poste » puis « Crémerie centrale »).

Intersection avec la rue de Metz

  • no 36 (lot 198) - résidence Calypso[1], construite en 1928[OD 45] - Commerces au rez-de-chaussée : Hector&Léon et La Cabane (2024) (ex Energy Vélo en 2023 et ex Opale Ride en 2022).
  • no 38 (lot 199) - villa, construite en 1961 et vendue en 2024[OD 46], dont le nom Ouf a disparu avec les rénovations.
  • no 40 (lot 200) - Construction de 2002[OD 47], recouverte de bois.
  • no 42 (lot 210) - villa construite en 1958, vente en 2022 puis de nouveau en 2023[OD 48].
  • no 44 (lot 211) - construction de 1908[OD 49].
  • no 46 (lot 212) - villa construite en 1972, vente en 2014 puis en 2022[OD 50].
  • no 48 (lot 369) - Construction de 1914[OD 51], escalier extérieur en bois.
  • no 50 (lot 214) - villa, construite en 1912 dont le nom L'Atome a disparu avec les rénovations, vendue en 2016[OD 52] et repeinte en 2020.
  • no 52 (lots 217-218) - construction scindée en deux :
    • no 52 - villa Kaline[1], construite en 1925, vente en 2015 puis en 2020 et de nouveau en 2024[OD 53], façade repeinte en 2024-2025 et apparition du nouveau nom.
    • villa La Crysalide[1] construite en 1920[OD 54], entrée au 98, rue de Moscou.

Intersection avec la rue de Moscou

  • nos 54-56-56 bis (lot 219) - petit immeuble de 2 niveaux, construit en 1975[OD 55], recouvert d'un petit carrelage.
  • nos 58-60 - villa construite en 1903-1904[OD 56] sur les plans de l'architecte Anatole Bienaimé (plaque de l'architecte sur la façade), coupée en deux :
    • no 58 (lot 223) Nid d'été[1], permis de construire du pour une rénovation par le cabinet d'architectes Quételart.
    • no 60 (lot 376) : Petit Clos[1], construite en 1903, vente en 2019 et de nouveau en 2021[I 6].
  • nos 62-64-66-68 (lot 421) (entrée au 66) - résidence Penny Lane[1] construite en 1999 en remplacement des trois villas : Roselys, Chantebrise (ex Milou), La Rocaille. Cet immeuble en copropriété comprend 23 appartements[RNC 6].
  • no 70 (lot 239) - villa Petit Chelem, construite en 1924[I 1], repeinte et débaptisée en 2021.
  • no 72 (lot 413) (entrée au 78, boulevard Daloz) - villa Les Mutins[1], construite en 1925 sur les plans de l’architecte Louis Quételart pour lui-même[21],[22].

Fin de la rue Raymond-Lens à l'intersection avec le boulevard Daloz : début de l'avenue Raymond-Lens

Le numérotage des habitations de l'avenue Raymond-Lens est un numérotage métrique.

  • (lot 336) (entrée 45, boulevard Daloz) - villa Roi d’Ys[1], construite en 1900[I 2]. sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé[23]. Cette villa est typique de son style : le bois est plaqué sur la construction et ne fait pas partie de sa structure[b 2]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[24].
  • (lot 573) - les villas Daloz construites en 1994-1995[OD 57], ensemble de trois bâtiments construits à l'emplacement des ateliers de dessin de l'architecte Louis Quételart :
    • Les Érables[1] (accès 47, boulevard Daloz) ;
    • no 66 - Les Merisiers[1] ;
    • no 94 - Les Noisetiers[1].
  • nos 110 et 118 - villa construite en 1929[OD 58],[OD 59], scindée en deux :
    • no 110 (lot 334) - villa La Roselière
    • no 118 (lot 333) - villa
  • no 140 (lot 332) - villa construite en 1924[OD 60].
  • no 150 (lot 330) - villa Adeline construite en 1924, vente en 2017[OD 61].
  • no 170 (lot 331) - villa Sun Trap construite en 1963[OD 62].

Pour approfondir

Articles connexes

Notes et références

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