Centre de détention de Joux-la-Ville
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| Centre de détention de Joux-la-Ville | ||||
Poste d'accès du Centre de détention. | ||||
| Localisation | ||||
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| Pays | ||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | |||
| Département | Yonne | |||
| Localité | Joux-la-Ville | |||
| Coordonnées | 47° 37′ 07″ nord, 3° 48′ 40″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Yonne
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Géolocalisation sur la carte : France
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| Architecture et patrimoine | ||||
| Propriétaire | ||||
| Installations | ||||
| Type | Centre de détention | |||
| Superficie | 128 177 m2 | |||
| Capacité | 600 places | |||
| Fonctionnement | ||||
| Date d'ouverture | ||||
| Opérateur(s) | ||||
| Effectif | 540 (septembre 2017) | |||
| Statut actuel | En fonctionnement (d) | |||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||
Le centre de détention de Joux-la-Ville est un centre de détention français situé dans la commune de Joux-la-Ville, au lieu-dit de La Poste-aux-Alouettes, dans le département de l'Yonne.
Au , l’établissement accueille 540 détenus pour 600 places[1].
Le centre de détention de Joux-la-Ville a été construit dans le cadre du « programme 13 000 ». Il a été mis en service en 1990. L'établissement dépend du ressort de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon.
Établissement dit de "gestion mixte", la gestion du centre de détention est déléguée successivement à trois entreprises privées; GEPSA, Sodexo, puis, à partir de 2022, Elior[2].
Il a été construit par le cabinet d’architectes Autran, Menu, Zublena en utilisant une architecture qui fait référence à l’habitat plus qu’à l’architecture pénitentiaire traditionnelle[3].
La superficie totale du domaine pénitentiaire est de 128 177 m2, dont 67 739 m2 intra-muros[4].
Actions de réinsertion
En , la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon met en place une programme d'aménagement de peines destiné à permettre à des détenus de la maison d'arrêt d'Auxerre et du centre de détention de Joux-la-Ville de travailler en tant que vendangeur dans les vignes avoisinantes[5].
La ministre de la justice, Nicole Belloubet, a visité le centre de détention en . Dans le quartier des femmes, elle a rencontré des détenues et s'est intéressée à leur travail ainsi qu'à leurs projets de réinsertion[6].
En 2020, plus du quart des détenus travaillent. Une vingtaine de détenus fabriquent des masques de protection en tissu[7] et, une trentaine, des carrés démaquillants lavables et des gants de change pour bébé[8].