Centre de détention de Val-de-Reuil
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| Centre de détention de Val-de-Reuil | |
| Localisation | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Département | Eure |
| Localité | Val-de-Reuil |
| DISP | Rennes |
| Coordonnées | 49° 17′ 02″ nord, 1° 13′ 17″ est |
| Architecture et patrimoine | |
| Propriétaire | |
| Installations | |
| Type | Centre de détention |
| Superficie | 54 000 m2 |
| Capacité | 819 places |
| Fonctionnement | |
| Date d'ouverture | |
| Opérateur(s) | |
| Statut actuel | En fonctionnement (d) |
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Le Centre de détention de Val-de-Reuil, dit « Les Vignettes », est un centre de détention français situé sur la commune de Val-de-Reuil dans le département de l'Eure, à quelques kilomètres de Rouen. C’est le plus grand établissement d’Europe pour longues peines.
La prison des Vignettes, construite en 1989, est composée de deux divisions de 400 places chacune[1].
En 2010, le rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté explique que « la violence qui [y] règne est vivement dénoncée par les surveillants »[2],[1].
Violences sur des détenus
Lee Bert F.
En , le tribunal correctionnel d'Évreux condamne 5 surveillants à des peines allant de quatre mois à deux ans d'emprisonnement pour avoir violemment frappé en Lee Bert F., un détenu récalcitrant qui ne présentait aucun danger, en utilisant notamment la technique de l'étranglement, en le traînant par les cheveux, et en l'enfermant nu inconscient dans son sang et ses excréments[3],[2].
Deux surveillants avaient décrit dans leur compte rendu d'incident[a] un détenu très agité qui se tapait seul la tête contre le sol[4]. La procureure d'Évreux annonce initialement qu'« une enquête est ouverte pour violences avec armes sur personne dépositaire de l'autorité publique »[5]. Mais un autre surveillant, Besnik M., dénonce le mensonge. Le parquet d’Évreux dessaisit le commissariat de Val-de-Reuil au profit de celui de Vernon et ouvre alors une enquête, qui doit faire face aux efforts de l'administration pénitentiaire pour couvrir les surveillants[4],[3].
Les surveillants comparaissent devant la cour d'appel de Rouen en , le jugement est attendu le [3].[Passage à actualiser]