Centre pénitentiaire du Havre
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| Centre pénitentiaire du Havre | ||||
| Localisation | ||||
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| Pays | ||||
| Région | ||||
| Département | Seine-Maritime | |||
| Localité | Le Havre | |||
| DISP | Rennes | |||
| Coordonnées | 49° 31′ 02″ nord, 0° 16′ 55″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Géolocalisation sur la carte : France
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| Architecture et patrimoine | ||||
| Construction | ||||
| Installations | ||||
| Type | Centre pénitentiaire | |||
| Fonctionnement | ||||
| Opérateur(s) | ||||
| Statut actuel | En fonctionnement (d) | |||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||
Le centre pénitentiaire du Havre est un établissement pénitentiaire français situé dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie, ouvert le .
Issu du programme 13 200, le centre pénitentiaire de la Seine-Maritime, situé à une quinzaine de kilomètres de la ville du Havre, au lieu dit« La Queue du Grill », est construit sur la commune de Saint-Aubin-Routot[1].
C'est le dernier établissement du 2e contrat Partenariat public-privé à être livré. Sa construction a été retardée de six semaines en raison de la découverte d’une marnière sous une grue, un aléa technique pris en charge par le constructeur. L’établissement, prévu pour 690 détenus, comprend plusieurs quartiers : maison d’arrêt (209 places), centre de détention (377 places), quartier mineur (13 places), semi-liberté (45 places), arrivants (30 places), isolement (12 places) et disciplinaire (14 places)[2],[3].
Il entre en service le et est inauguré par Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, le [1].
Cette mise en service a entrainé la fermeture de la maison d’arrêt du Havre, située en centre ville, établissement insalubre aux conditions de détention contraires aux normes en vigueur[1].
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté effectue une première visite en . Une seconde visite est organisée en [4]. Le Contrôleur général note des manquements déontologiques de certains surveillants au sein de la prison[5].
En , un premier cluster de contamination au coronavirus est détecté dans la prison. Un second est mis au jour au sein de la maison d'arrêt en . Un dépistage massif des 270 détenus de la maison d'arrêt est effectué et six détenus infectés sont placés à l'isolement en attente de leur complet rétablissement[6].
Le , un détenu de 24 ans de la maison d'arrêt du centre pénitentiaire se suicide. Il succombe à ses blessures dans la nuit[7],[8],[9]. Selon l'Observatoire international des prisons, la densité carcérale de la maison d'arrêt du centre s'élève à 130% au [8]. Au , elle s'élève à 158%[10].
Le , les délégués du bâtonnier effectuent pour la première fois une visite inopinée de la prison[11],[12].