Château de Sainte-Croix-en-Bresse
château situé en Saône-et-Loire, France
From Wikipedia, the free encyclopedia
Le château de Sainte-Croix-en-Bresse est situé sur la commune de Sainte-Croix-en-Bresse (Saône-et-Loire), au bord du Solnan, en Bresse louhannaise.
| Château de Sainte-Croix-en-Bresse | ||||
| Coordonnées | 46° 34′ 18″ nord, 5° 14′ 53″ est | |||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Localité | Sainte-Croix-en-Bresse | |||
| Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Géolocalisation sur la carte : France
| ||||
| modifier |
||||
Historique
Description
La construction se compose d'un corps de logis de plan rectangulaire flanqué sur ses angles de pavillons reliés entre eux par un bâtiment à un seul niveau, plaqué contre la façade orientale, qui porte une terrasse à appui-corps en fer forgé. Dans les angles formés par les pavillons et le corps central, ont été établis, à hauteur du demi-étage, de petits balcons sur trompes.
Au centre de la façade ouest du logis, s'ouvre une porte en arc brisé, à assises alternées de pierre ocre et noire, que surmonte une petite fenêtre à linteau en accolade. Toutes les autres baies ont des linteaux en arc segmentaire.
Le château, propriété privée, ne se visite pas.
Seigneurs de Sainte-Croix
Des premiers seigneurs à la maison de Vienne (XIIe -fin XVe siècle)
Les premiers seigneurs de Sainte-Croix semblent bien être les comtes de Bourgogne-Mâcon. Scholastique de Champagne (vers 1170-1219), femme du de Guillaume IV, comte de Mâcon et de Vienne[1],[2],[3], est dite dame de Sainte-Croix, avec aussi des droits importants sur Lons : ce doit être son douaire, venu de son mari.
Leur fille, Béatrice, est héritière de Sainte-Croix, Louhans[4], Pymont (Saône-et-Loire), Lons en partie (le bourg Saint-Désiré[5]) avec Pymont (Jura)[6], Montmorot en partie, Mirebel[7]..., fl. dans la première moitié du XIIIe siècle. Elle épouse, vers 1219, Hugues [III] d'Antigny († v. )[1],[2],[3]. Le couple a deux fils, Hugues IV/Huguenin d'Antigny (ou de Neublans), et Henri de Pagny[8],[3]. Ce dernier est l'auteur de la branche des seigneurs de Sainte-Croix, qui s'éteint à la fin du XIVe siècle[2].
Guillaume (II) d'Antigny et ses filles Marie et Jeanne ci-dessous (moitié du XIVe siècle) :
- Henri Ier est le père de - Jeanne (x Hugues de Vaugrenand, † 1311 : Vaugrenand à Pagnoz ?) et de - Guillaume (Ier) d'Antigny de Sainte-Croix, † prédécédé en 1287, époux de Jeanne, dame de Lacour et de Coulanges, fille de Guillaume III, comte de Joigny, et d'Agnès de Châteauvillain, dame de Villenauxe ; ils sont les parents de :
- Simon de Sainte-Croix, fils cadet, † 1338, chanoine-doyen de St-Vincent de Mâcon ; par sa mère, dernier comte de Joigny issu de la première maison comtale, comté qui est vendu en 1337 à Charles de Valois-Alençon, puis dès 1337/1338 à Jean Ier de Noyers, sire d'Antigny (il descendait en lignée féminine des Neublans d'Antigny, donc de Philippe de Neublans, frère cadet d'Hugues III ; d'où la suite des comtes de Joigny et des seigneurs d'Antigny)
- Huguette (Ire) ? (à moins qu'elle ne fasse qu'une avec Huguette (II) sa nièce ci-dessous)
- Guillaume de Ste-Croix seigneur de Longe-Pierre, x Guillemette dame de Montrivel, fille de Gaucher II de Commercy-Broyes et de Marguerite de Bellevesvre († âgée vers 1308, fille d'Hugues de Bellevesvre et d'Isabelle de Chay, Montfort et Châtel-Maillot, ladite Isabelle de Chay mariant ensuite Richard de Montfaucon-Courchaton et Montrond ; Marguerite était la tante ou grand-tante homonyme de Marguerite de Bellevesvre ci-après)
- Etienne, x Béatrice, fille de Guillaume de Joinville-Gex, veuve d'Eudes de Bellevesvre, le beau-frère d'Henri (II) d'Antigny ci-après : d'où la branche de Savigny-en-Revermont, titulaire aussi de Lacour et de Coulanges
- et Henri (II) d'Antigny-Ste-Croix, le fils aîné, qui épouse Marguerite de Bellevesvre dame de Chay (fille de Jean de Bellevesvre sire de Bosjean, fils de Perrot, lui-même fils d'Hugues de Bellevesvre, † vers 1255, et d'Isabelle de Chay, † 1273 ; pour l'historien Gérard Pelot — cf. les références 8 à 14 — et pour la Généalogie de Carné, Jean de Bellevesvre est directement le fils d'Isabelle de Chay et d'un Bellevesvre, qui peut être Hugues ; Marguerite fut aussi la femme de Guillaume de Neublans (> branche aînée), † vers 1300) ; parents de :
- Guillaume (II) d'Antigny-Ste-Croix, † vers 1348/1358, x 1324 Marguerite de Bourgogne-Montbéliard, dame du Pin, de Montrond, Pimorin, Vernantois, Châtel-Maillot, Sellières, et de Salans ?, fille cadette de Renaud de Bourgogne, comte de Montbéliard, et Guillemette de Neuchâtel (-Montbéliard), d'où :
- Henri, † jeune
- Marie d'Antigny-Ste-Croix, † vers 1358, qui transmet Ste-Croix, Sellières, etc. à son fils Hugues/Huguenin VII-VIII de Vienne ci-dessous
- et Jeanne d'Antigny-Ste-Croix, † vers 1363/1372, dame notamment de Montfort et de Maillot, sans postérité de son mari Henri de Vienne de Mirebel (cf. Mirebel), † 1371, ci-dessous,
- Huguette (II) d'Antigny-Ste-Croix, dame de Chay et de Chagny, † vers 1359, x 1er 1319 Étienne de (Dampierre)-St-Dizier de St-Laurent-la-Roche, qu'elle fit probablement assassiner en 1328 par le propre frère de ce dernier, Guillaume de St-Dizier d'Alièze[9], et x 2e 1337 Philippe II ou III de Vienne, seigneur de Pymont (Saône-et-Loire), Lons en partie, Pymont (Jura), Ruffey et Montmorot : voir plus bas
- Jeanne, x Eudes II (Oudard, Edouard) de Bourgogne (1264-ap.1333), seigneur de Montagu
- Guillaume (II) d'Antigny-Ste-Croix, † vers 1348/1358, x 1324 Marguerite de Bourgogne-Montbéliard, dame du Pin, de Montrond, Pimorin, Vernantois, Châtel-Maillot, Sellières, et de Salans ?, fille cadette de Renaud de Bourgogne, comte de Montbéliard, et Guillemette de Neuchâtel (-Montbéliard), d'où :
- Henri Ier est le père de - Jeanne (x Hugues de Vaugrenand, † 1311 : Vaugrenand à Pagnoz ?) et de - Guillaume (Ier) d'Antigny de Sainte-Croix, † prédécédé en 1287, époux de Jeanne, dame de Lacour et de Coulanges, fille de Guillaume III, comte de Joigny, et d'Agnès de Châteauvillain, dame de Villenauxe ; ils sont les parents de :
La branche aînée, issue du comte, Hugues (IV) de Vienne x Alix de Faucogney, prend le nom de Vienne et conserve peut-être des droits secondaires sur Ste-Croix ; d'où, dans la seconde moitié du XIIIe siècle :
- Jean, † vers 1318, fils cadet d'Hugues IV et d'Alix de Faucogney, x Agathe/Comtesson fille cadette d'Aimon II de Genève ci-dessous, obtient Mirebel : il est la souche des Vienne de Mirebel, qui auront aussi Roulans, Montby, Clervans (dont l'amiral de Vienne), Listenois (à Saulzet et Arc-en-Barrois) ; son fils est Vauthier de Vienne († 1344, seigneur de Mirebel et de Châtel-Maillot), père d'Henri de Vienne de Mirebel († 1371 ; mari de Jeanne d'Antigny de Ste-Croix ci-dessus),
- son frère aîné Philippe Ier (ou II) de Vienne (1240 - 1303), seigneur de Pagny, Seurre et St-Georges, Montagny, Pourlans, Lays, Villangrette à Saint-Loup, Lons en partie (le bourg St-Désiré, Pymont), Montmorot en partie (le Bourg-dessus ou -le-Comte), Pymont (à Boyer), fils aîné d'Hugues IV et d'Alais de Faucogney, (peut-être seigneur en partie de Sainte-Croix ?, mais sans certitude, car longtemps la confusion a régné entre le nom Sainte-Croix, utilisé en patronyme, et les seigneurs effectifs de Ste-Croix ; même remarque d'ailleurs pour les d'Antigny) ; x 1re Agnès de Chalon dame de St-Aubin, fille du comte Hugues de Bourgogne et sœur de Renaud de Bourgogne-Montbéliard ci-dessus, d'où :
- 1303 : Hugues (V) de Vienne, seigneur de Seurre, Pymont, Lons et Montmorot en partie, † 1316, fils aîné de Philippe Ier et d'Agnès de Chalon, x 1re 1288 Gillette de Chaussin dame en partie principale de Longwy (fille de Simonin ; cf. Neublans > autre branche cadette), et 2e Marguerite de Montmorot-Ruffey (fille d'Etienne de Montmorot/de Montmoret et de Béatrice, fille de Gaucher Ier de Broyes-Commercy ; veuve de Guy III de Sexfontaines et Jonvelle ; voir plus bas), lui succède
- 1315 : (du 1er) Guillaume Ier (ou II) de Vienne, seigneur de Seurre et St-Georges, et de Longwy en partie, † vers 1345, x Marguerite de Vaudémont-Bainville-Bettingen, fille de Jacques et petite-fille du comte Henri Ier de Vaudémont, lui succède
- 1345 : Hugues (VI ou VII) de Vienne, † vers 1361/1362 otage en Angleterre, fils du précédent, lui succède. Il épouse 1° vers 1354 Marie d'Antigny, dame de Ste-Croix et de Sellières, † vers 1358, évoquée plus haut ; et 2° vers 1361 Jeanne de Châteauvillain dame d'Arc-en-Barrois, † 1389, fille de Jean III de Châteauvillain et de Marguerite de Noyers (qui était la fille du maréchal Miles de Noyers et la demi-sœur de Jean Ier de Noyers comte de Joigny rencontré plus haut) ; veuve, Jeanne de Châteauvillain se remarie dès 1362 avec Arnaud de Cervole, puis vers 1369 avec Enguerrand d'Eudin († 1391) ; avant Hugues de Vienne, Jeanne avait aussi épousé Jean Ier de Thil-en-Auxois en 1345 (d'où la suite des sires de Châteauvillain et de Thil : Jean II ou IV), et vers 1355/1358 Guillaume de Chalon-Auxerre seigneur de Chavannes et Dramelay, frère cadet du comte Jean III de Chalon-Auxerre, sans postérité. D'où (en plus de ses bâtards, Huguette de St-Georges et Perrenet de Vienne) :
- 1362 : (du 1er) Hugues/Huguenin (VII ou VIII) de Vienne, † 1390/1391 : fils aîné du précédent (x Marie d'Antigny de Ste-Croix), il lui succède notamment à Seurre. Il hérite aussi des biens de sa mère Marie et de sa tante Jeanne d'Antigny — ci-dessus, sœur de Marie ; † vers 1363 sans postérité de son mari Henri de Vienne de Mirebel — dont Ste-Croix, Louhans, Longepierre, Navilly, Bosjean, Mervans, Montpont et Rombois, Le Pin, Vernantois, Pymorin, Montrond, Sellières, Montfort, Salans, Châtelmaillot (Château-Maillot, ensuite appelé château de Grozon, cf. ci-dessus), Courchaton – biens qu'il lègue en 1390 à son demi-frère Guillaume ci-après, étant lui-même sans postérité légitime (mais il avait une bâtarde, Jehannette) de son mariage passé vers 1377/1378 avec Alix de Thoire-Villars, fille d'Humbert VI et de Béatrice fille de Jean II de Chalon-Auxerre, dame de Montgeffon en Comté et tante paternelle de Louise de Thoire-Villars, la première épouse de Guillaume de Vienne ci-après (le demi-frère cadet d'Huguenin),
- 1390 : (du 2e) Guillaume II (ou III ou IV) de Vienne le Sage[10] (la thèse que l'historien Gérard Pelot lui a consacrée, soutenue en 2012, apporte beaucoup d'informations et de mises au point sur la Maison de Vienne[11],[12],[13],[14],[15],[16]), né vers 1360/1362-† 1437, premier chevalier de la Toison d'or (), fils puîné d'Hugues VI-VII (x Jeanne de Châteauvillain dame d'Arc-en-Barrois) ; sire de Seurre et St-Georges (à Seurre et Jallanges), seigneur de Châtillon-sous-Maîche par acquisition en 1400, seigneur de Joux par achat en 1400, comte de Sancerre pour les Anglais (Bedford) en 1429 ; intime des ducs de Bourgogne, bienfaiteur des couvents fondés par Sainte Colette, il est le demi-frère cadet du précédent et lui succède pour tous ses biens – y compris pour les fiefs venus de Marie et Jeanne d'Antigny-Ste-Croix (ci-dessus) et de Vauthier III de Vienne-Mirebel († 1396 à Nicopolis ; il avait hérité d'une part des fiefs de Jeanne d'Antigny), dont Sainte-Croix. Il épouse en premières noces en 1392 Louise fille d'Humbert VII de Thoire (sans postérité), et en deuxièmes noces en 1400 Marie d'Auvergne dame de Bussy, fille de Béraud II, dauphin d'Auvergne, sire de Mercœur et de Bussy, et de Marguerite comtesse de Sancerre, d'où postérité :
- 1437 : Guillaume III (ou V) de Vienne, né vers 1401 et † vers 1456 ou 1461/1463, connu sous le nom de Guillaume de Bussy, fils du précédent et de Marie d'Auvergne, lui succède. Avec son fils Jean, il dilapide la fortune paternelle en un temps record ! Mari vers 1410 de sa cousine au troisième degré Alix de Chalon dame de Chagny, fille de Jean III de Chalon-Arlay prince d'Orange (fils de Louis Ier et de Marguerite de Vienne, elle-même fille de Philippe II-III de Vienne ci-dessous et d'Huguette (II) d'Antigny de Ste-Croix, dame de Chay et de Chagny, ci-dessus)
- 1456 : Jean de Vienne (vers 1420 † 1464), sans alliance ni postérité légitime, lui succède, puis sa sœur Marguerite de Vienne, † vers 1477/1478.
- 1437 : Guillaume III (ou V) de Vienne, né vers 1401 et † vers 1456 ou 1461/1463, connu sous le nom de Guillaume de Bussy, fils du précédent et de Marie d'Auvergne, lui succède. Avec son fils Jean, il dilapide la fortune paternelle en un temps record ! Mari vers 1410 de sa cousine au troisième degré Alix de Chalon dame de Chagny, fille de Jean III de Chalon-Arlay prince d'Orange (fils de Louis Ier et de Marguerite de Vienne, elle-même fille de Philippe II-III de Vienne ci-dessous et d'Huguette (II) d'Antigny de Ste-Croix, dame de Chay et de Chagny, ci-dessus)
- 1345 : Hugues (VI ou VII) de Vienne, † vers 1361/1362 otage en Angleterre, fils du précédent, lui succède. Il épouse 1° vers 1354 Marie d'Antigny, dame de Ste-Croix et de Sellières, † vers 1358, évoquée plus haut ; et 2° vers 1361 Jeanne de Châteauvillain dame d'Arc-en-Barrois, † 1389, fille de Jean III de Châteauvillain et de Marguerite de Noyers (qui était la fille du maréchal Miles de Noyers et la demi-sœur de Jean Ier de Noyers comte de Joigny rencontré plus haut) ; veuve, Jeanne de Châteauvillain se remarie dès 1362 avec Arnaud de Cervole, puis vers 1369 avec Enguerrand d'Eudin († 1391) ; avant Hugues de Vienne, Jeanne avait aussi épousé Jean Ier de Thil-en-Auxois en 1345 (d'où la suite des sires de Châteauvillain et de Thil : Jean II ou IV), et vers 1355/1358 Guillaume de Chalon-Auxerre seigneur de Chavannes et Dramelay, frère cadet du comte Jean III de Chalon-Auxerre, sans postérité. D'où (en plus de ses bâtards, Huguette de St-Georges et Perrenet de Vienne) :
- 1315 : (du 1er) Guillaume Ier (ou II) de Vienne, seigneur de Seurre et St-Georges, et de Longwy en partie, † vers 1345, x Marguerite de Vaudémont-Bainville-Bettingen, fille de Jacques et petite-fille du comte Henri Ier de Vaudémont, lui succède
- 1303 : Hugues (V) de Vienne, seigneur de Seurre, Pymont, Lons et Montmorot en partie, † 1316, fils aîné de Philippe Ier et d'Agnès de Chalon, x 1re 1288 Gillette de Chaussin dame en partie principale de Longwy (fille de Simonin ; cf. Neublans > autre branche cadette), et 2e Marguerite de Montmorot-Ruffey (fille d'Etienne de Montmorot/de Montmoret et de Béatrice, fille de Gaucher Ier de Broyes-Commercy ; veuve de Guy III de Sexfontaines et Jonvelle ; voir plus bas), lui succède
Famille de Hochberg/Hachberg (XVe siècle)
Après le milieu du XVe siècle, Marguerite de Vienne († v. /1478), héritière de Vienne, apporte, en 1447, à son époux Rodolphe de Hochberg (v. 1427 † ), comte de Neuchâtel, les seigneuries de Sainte-Croix, Louhans, Seurre et St-Georges, Villangrette, Montpont, Arc-en-Barrois, Châtillon-sous-Maîche, Chagny. Les autres possessions ont servi de règlement des dettes de son père et son frère.
Au cours de la seconde moitié du XVe siècle, Philippe de Hochberg (1453-1503), sire de Pontarlier (1480-1493) par don de Louis XI, leur succède. Il épouse, en 1476, Marie de Savoie, fille du duc Amédée IX et de Yolande, petite-fille du roi Charles VII.
Famille d'Orléans-Longueville (XVIe siècle)

- début XVIe siècle : cette famille hérite du fief par l'union en 1504 de Jeanne de Hochberg, +1543, comtesse de Neuchâtel, fille de Philippe de Hochberg ci-dessus, avec Louis Ier d'Orléans-Longueville, comte de Tancarville, issu du duc Louis d'Orléans fils cadet du roi Charles V
- 1543 : François d'Orléans-Longueville, vicomte de Melun, fils des précédents, leur succède
- 1551 : Léonor d'Orléans-Longueville, baron de Varenguebec, fils du précédent, lui succède
- 1573 : Henri Ier d'Orléans-Longueville, duc d'Estouteville, fils du précédent, lui succède
- 1595 : Henri II d'Orléans-Longueville, duc d'Estouteville, fils du précédent, gouverneur de Normandie, lui succède
Derniers seigneurs (XVIIe – XVIIIe siècle)
- 1623/1626 : le précédent vend le bien à Charles de Champlécy (Chanlecy) dont hérite immédiatement sa petite-fille Anne-Charlotte de Champlécy, baronne de Sainte-Croix.
- 1659 : la précédente épouse, en secondes noces, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan, modèle du héros d'Alexandre Dumas
- 1709 : Louis II de Batz, chevalier, baron de Sainte-Croix, seigneur de Castelmore et de Champlécy, comte d'Artagnan, fils cadet du précédent, lui succède
- première moitié du XVIIIe siècle : Louis-Gabriel d'Artagnan, fils du précédent, lui succède.
- 1741 : le précédent vend le château à Jean-François-Joseph de Venant (de Famechon), seigneur d'Iverny, qui le restaure
- 1744 : la seigneurie est érigée en marquisat[17].
- 1759 : le château et son mobilier sont vendus à Claude-François de Renouard de Fleury, confirmé marquis en [18], dont les descendants garderont la propriété jusqu'à nos jours.
Au XXe siècle, le château devient la propriété du comte de Varax, par les Mazenod[18].
