En 1983, il devient administrateur du Parti libéral du Danemark mais renonce deux ans plus tard afin de prendre le poste de secrétaire du parti[1].
En tant que secrétaire du Parti libéral, il est le plus proche conseiller du président du parti, Anders Fogh Rasmussen. Après les élections législatives du , il participe aux négociations destinées à former un nouveau gouvernement, et il est alors pressenti pour rester un simple conseiller[2]. Toutefois, le , il est nommé ministre de l'Emploi dans le nouveau gouvernement[3].
En , il est investi candidat aux élections législatives pour le Parti libéral[4]. Il est élu député au Folketing lors du scrutin du [5]. Après l'élection, il est reconduit le dans ses fonctions ministérielles dans le nouveau gouvernement d'Anders Fogh Rasmussen[6].
Quand Anders Fogh Rasmussen devient secrétaire général de l'OTAN et que Lars Løkke Rasmussen devient Premier ministre, Claus Hjort Frederiksen lui succède comme ministre des Finances le [9]. Quand Lars Løkke Rasmussen procède le à un remaniement ministériel d'ampleur, il fait partie des quelques ministres reconduits dans leurs fonctions[10]. Le , il conclut avec les partis de la majorité et le Parti social-libéral un accord pour réduire la période de pré-retraite de 5 à 3 ans, et accélérer la hausse de l'âge légal de départ à la retraite décidée en 2006[11].
Il quitte le gouvernement après les élections législatives de perdues par le bloc de droite, au cours desquelles il est néanmoins réélu pour un nouveau mandat[12].
Le , il annonce qu'il ne sera pas candidat à un nouveau mandat au Folketing lors des élections suivantes[17].
Il est mis en examen en , étant accusé de divulgation de secrets d’État pour avoir évoqué dans la presse la collaboration entre le Danemark et la NSA américaine pour espionner des personnalités européennes[18]. Les charges contre lui sont abandonnées le [19].