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Couëron

commune française du département de la Loire-Atlantique From Wikipedia, the free encyclopedia

Couëron est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Située à l'ouest de Nantes, elle fait partie des 24 communes de Nantes Métropole. Elle fait aussi partie de la Bretagne historique, située en pays Nantais, un des pays traditionnels de Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Couëron
Couëron
Vue sur le centre de Couëron et son église.
Image illustrative de l’article Couëron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Axel Casenave
2026-2033
Code postal 44220
Code commune 44047
Démographie
Gentilé Couëronnais
Population
municipale
24 103 hab. (2023 en évolution de +12,78 % par rapport à 2017)
Densité 547 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 53″ nord, 1° 43′ 26″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 74 m
Superficie 44,03 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Nantes
(banlieue)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Herblain-1
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Couëron
Géolocalisation sur la carte : France
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Couëron
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
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Couëron
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
Couëron
Liens
Site web http://www.ville-coueron.fr/
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Géographie

Situation

Couëron est situé sur la rive nord de la Loire, à 16 km à l'ouest de Nantes. Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Couëron est une commune urbaine, une des 24 communes[1] de banlieue de l’unité urbaine de Nantes (ou « agglomération », la seconde par la superficie).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Indre, Le Pellerin, Saint-Étienne-de-Montluc, Saint-Herblain, Saint-Jean-de-Boiseau et Sautron.

Géologie

La commune de Couëron est traversée par le Sillon de Bretagne[2].

Hydrographie

Le port de Couëron.

La partie sud de la commune longe la Loire et marque l'endroit où le fleuve prend son aspect et son régime d'estuaire[3].

Le nord est arrosé par la Chézine, petit affluent de la Loire[4].

Le marais Audubon couvre une partie de la commune[5].

Le lac de Beaulieu situé entre le centre bourg et la Chabossière couvre une superficie de 18 hectares. Il a été créé en 1992 afin de favoriser la reproduction des poissons et le développement de la faune et de la flore, il est principalement alimenté par l'étier de Beaulieu qui forme en aval du lac le marais de Beaulieu[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Couëron[Note 1].

Topographie

La commune est bordée par la Loire[7].

Sur le territoire de la commune se trouve le marais Audubon[8].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[12]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouguenais à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 2].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station NANTES-BOUGUENAIS (44) - alt : 26 m, lat : 47°08'59"N, lon : 1°36'31"O (à 11 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,2
27.01.03
22,6
27.02.19
24,2
30.03.21
28,3
30.04.05
32,8
26.05.17
40,1
23.06.26
42
18.07.22
39,6
07.08.20
35,4
09.09.23
30,4
09.10.23
21,8
01.11.15
18,4
04.12.1953
42
2022
Maximale moyenne 9,3 10,5 13,5 16,2 19,6 23 25,1 25,4 22,4 17,6 12,9 9,8 17,1
Moyenne 6,4 6,7 9,2 11,4 14,7 17,8 19,7 19,8 17,1 13,5 9,4 6,7 12,7
Minimale moyenne 3,4 3 4,9 6,6 9,8 12,7 14,3 14,2 11,8 9,5 5,9 3,7 8,3
Record de froid
date du record
−13
16.01.1985
−15,6
15.02.1956
−9,6
01.03.05
−2,8
07.04.08
−1,5
01.05.1945
3,8
01.06.06
5,8
10.07.1948
5,6
07.08.1956
2,8
19.09.1952
−3,3
30.10.1997
−6,8
21.11.1993
−10,8
21.12.1946
−15,6
1956
Précipitations
Hauteur (mm) 87,9 67,5 58,4 58,3 61 48,5 44,2 50,3 59,5 88,8 94,1 101 819,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
50,1
02.01.1961
34,5
04.02.1951
47,4
01.03.20
43,6
30.04.15
56,5
26.05.1950
70,1
11.06.18
94,9
07.07.1977
53,4
28.08.1970
48,2
25.09.1975
96,7
02.10.21
45,9
03.11.1957
38,6
03.12.1992
96,7
2021
Ensoleillement
Heures 72,6 102,3 147,3 182,7 203,4 213,1 229 232,6 198,7 122,7 91,3 77,6 1 873,3
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Source : « Fiche 44020001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,3
3,4
87,9
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
10,5
3
67,5
fév.
13,5
4,9
58,4
mars
16,2
6,6
58,3
avril
19,6
9,8
61
mai
23
12,7
48,5
juin
25,1
14,3
44,2
jui.
25,4
14,2
50,3
août
22,4
11,8
59,5
sep.
17,6
9,5
88,8
oct.
12,9
5,9
94,1
nov.
9,8
3,7
101
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Couëron est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nantes[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[19],[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), zones urbanisées (13,2 %), terres arables (12,1 %), eaux continentales[Note 6] (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), zones humides intérieures (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %), forêts (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Transports

Couëron est desservie par 4 lignes de bus (71, 91, 93 et E1) et une navette du marché d'Indre du réseau TAN[24].

Le nord de la commune est également desservie par la ligne 350 du réseau régional Aléop[25].

La commune dispose aussi d'une gare ferroviaire établie sur la ligne de Tours à Saint-Nazaire, entre les gares de La Basse-Indre - Saint-Herblain et de Saint-Étienne-de-Montluc[26].

Un bac permet de relier Couëron au Pellerin[27].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme Coiron en 849[28].

D'un type *Corione, radical Cori- + suffixe gaulois et latin -one(m). Le premier élément Cori- représente peut-être un nom de personne latin Corius[28] (comprendre gallo-romain, Corius étant un nom gaulois[29]) ou le gaulois corios « armée », d'où le sens global de « lieu ou propriété de Corius » ou de « lieu de l'armée »> « terrain (d'entrainement) militaire ». À noter que le mot gaulois corionos désigne le « chef d'armée »[29].

Couëron possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Couéron ou Couaron selon l'écriture ABCD et l'écriture MOGA, ou Coéron selon l'écriture ELG[30]. En gallo, le nom de la commune se prononce [kweʁɔ̃][31] ou [kwaʁɔ̃]. En breton, la commune est dénommée Koeron[32]

Histoire

Moyen Âge

Le château, dont il ne reste que quelques vestiges, a appartenu à Marguerite d’Orléans, puis à son fils François II. Dans le centre du bourg se trouve la maison la Gazoire, où est décédé le même François II. Une plaque est apposée sur cette demeure, dans laquelle le duc de Bretagne François II, en 1488, signe le traité de paix entre la Bretagne et la France[33].

Époque moderne

Une activité de verrerie se développe sous le règne de Louis XVI[34].

Époque contemporaine

XIXe siècle

Outre la verrerie, on trouve à Couëron vers 1860 quelques petites entreprises : briqueterie, biscuiterie, etc.[35] ; un changement important est introduit par l'implantation de l'usine métallurgique construite en 1861 le long des bords de Loire par la Société des fonderies et laminoirs de Pontgibaud[36].

Environ 25 % de la population de Couëron est alors liée à l'industrie. En 1896, des militants socialistes créent une coopérative ouvrière, « La Fraternité »[37].

XXe siècle

Pendant et après la Première Guerre mondiale, les besoins en main-d'œuvre de Couëron entraînent un afflux de travailleurs étrangers, notamment des Polonais[38].

En 1934, on recense environ 1 500 étrangers, principalement des Polonais (850)[37].

Les années 1920 sont aussi marquées par l'équipement de la ville en lieux publics, notamment le vélodrome (1928)[39].

L'usine métallurgique continue de fonctionner jusque dans les années 1980, en passant sous le contrôle d'autres entreprises : Pontgibaud (Fonderie de Pontgibaud), puis Tréfimétaux. En 1975, une grève des ouvriers métallurgistes de huit semaines aboutit à l'inculpation de douze conjointes d'ouvriers : l'affaire des douze femmes en colère[40]. La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [41].

En 1991, l'entreprise automobile Venturi est créée à Couëron[42].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 septembre 1945 Fernand Doceul SFIO Résistant
septembre 1945 5 juin 1964 Henri Normand[Note 7] SFIO Maire honoraire
Démissionnaire
5 juin 1964 26 mars 1971 Cyr Grave[Note 8] SFIO
puis PS
Contremaître aux établissements Carnaud
26 mars 1971 26 mars 1977 Claude Gilardin PS Professeur de sciences économiques
26 mars 1977 12 mars 1983 Jean-René Morandeau[44] PS Métreur
Vice-président du SIMAN
12 mars 1983 23 avril 1993[45] Robert Morin[46],[Note 9] PS Directeur d'école, adjoint au maire (1977 → 1983)
Suppléant du député Jean-Marc Ayrault (1988 → 1993)
23 avril 1993[47] 23 juin 1995 Serge Ricordeau DVD Artisan imprimeur
Élu à la suite de l'élection municipale partielle du 18 avril 1993
23 juin 1995 21 février 2015[48] Jean-Pierre Fougerat[Note 10] PS Chargé de mission retraité
Député de la Loire-Atlantique (2012 → 2014)
Conseiller général de Saint-Étienne-de-Montluc (1998 → 2012)
Suppléant du député Jean-Marc Ayrault (2007 → 2012)
Décédé en fonction
7 mars 2015[49] 28 mars 2026 Carole Grelaud[Note 11] PS Retraitée de l'enseignement, ancienne première adjointe
Conseillère départementale de Saint-Herblain-1 (2015 → )
28 mars 2026[50] en cours Axel Casenave DVD Juriste en droit public
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Politique de développement durable

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2006[51].

Jumelages

Villes jumelées avec CouëronVoir et modifier les données sur Wikidata
Davantage d’informations Ville, Pays ...
Villes jumelées avec CouëronVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Fleurus[52]Belgiquedepuis
Wexford[52]Irlandedepuis
Fermer

Couëron, Wexford et Fleurus constituent un cas de jumelage tripartite[53].

Population et société

Démographie

La commune compte en 2024 24 103 habitants[54].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[55],[Note 12].

En 2023, la commune comptait 24 103 habitants[Note 13], en évolution de +12,78 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 8343 2733 7354 0624 0533 9724 2144 5224 338
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 4934 7094 5084 4504 3434 8414 9425 3775 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 0055 8626 0556 2938 2718 6278 8869 95411 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
11 64112 27613 27314 11316 31917 82118 65719 08520 900
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
23 05724 103-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[58]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,9 
5,0 
75-89 ans
7,4 
14,0 
60-74 ans
14,7 
21,5 
45-59 ans
22,7 
21,0 
30-44 ans
19,7 
16,9 
15-29 ans
16,0 
21,1 
0-14 ans
18,6 
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[59]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
8,8 
15,1 
60-74 ans
16,5 
19,4 
45-59 ans
18,8 
20,2 
30-44 ans
19,4 
19,3 
15-29 ans
17,5 
19,1 
0-14 ans
17,3 
Fermer

Économie

On y trouve plusieurs zones d'activités (ZAC des Hauts de Couëron) et quelques entreprises, notamment :

  • NGK Berylco, entreprise métallurgique, spécialisée dans l'alliage du cuivre et du béryllium, qui est un reliquat de l'ancienne activité Tréfimétaux. Cette entreprise a en effet été créée en 1971 comme une filiale de Tréfimétaux et de la société américaine Kawecki Berylco Industries sous le nom de Tréfimétaux Berylco SA (TMB) ; en 1978-79, TMB devient filiale d'une autre société américaine Cabot Corporation, puis en 1986 de la société japonaise NGK (de Nagoya). En 1996, le siège social est transféré de Paris à Couëron[60].
  • Sodikart, constructeur de karting créé en 1981, leader mondial du kart de loisirs et de compétition[61].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

Histoire, généralités

  • Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), « Couëron », pages 1041-1046.
  • Raymond Briant, Histoire de Couëron, Couëron, .
  • Raymond Briant, Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine, Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1982) (ISBN 978-2843734502).
  • Jules Spal, Histoire de Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1991) (ISBN 978-2877604857).

Histoire, sujets particuliers

  • Marie-Madeleine Le Naire, « La métallurgie lourde dans l’estuaire de la Loire », Norois, vol. 6, no 6, , p. 199-207 (ISSN 1760-8546, lire en ligne, consulté le )
    Cet article évoque les usines de Basse-Indre et de Couëron au début des années 1950.
  • De Pontgibaud à Tréfimétaux, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1997 ;
  • Des machines et des hommes, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 2002
  • L’Usine, 1975-1976. La grève : quand les femmes ont pris la colère, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1999.
  • Gaston Boucault, La Chabossière de Couëron et ses environs du début du siècle, Nantes, 1986.
  • Peter Dontzow, La Citouche : regard sur la « Navale », Centre d’histoire du travail, Nantes, 1997

Environnement

  • Guy Lorcy, Atlas des arbres, arbustes, arbrisseaux de Couëron, Couëron, 1996

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Timelines

Top Qs

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