Couëron
commune française du département de la Loire-Atlantique
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Couëron est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Située à l'ouest de Nantes, elle fait partie des 24 communes de Nantes Métropole. Elle fait aussi partie de la Bretagne historique, située en pays Nantais, un des pays traditionnels de Bretagne.
| Couëron | |||||
Vue sur le centre de Couëron et son église. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Pays de la Loire | ||||
| Département | Loire-Atlantique | ||||
| Arrondissement | Nantes | ||||
| Intercommunalité | Nantes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Axel Casenave 2026-2033 |
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| Code postal | 44220 | ||||
| Code commune | 44047 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Couëronnais | ||||
| Population municipale |
24 103 hab. (2023 |
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| Densité | 547 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 12′ 53″ nord, 1° 43′ 26″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 74 m |
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| Superficie | 44,03 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Nantes (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Nantes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Herblain-1 | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.ville-coueron.fr/ | ||||
| modifier |
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Géographie
Situation
Couëron est situé sur la rive nord de la Loire, à 16 km à l'ouest de Nantes. Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Couëron est une commune urbaine, une des 24 communes[1] de banlieue de l’unité urbaine de Nantes (ou « agglomération », la seconde par la superficie).
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Indre, Le Pellerin, Saint-Étienne-de-Montluc, Saint-Herblain, Saint-Jean-de-Boiseau et Sautron.
Géologie
La commune de Couëron est traversée par le Sillon de Bretagne[2].
Hydrographie

La partie sud de la commune longe la Loire et marque l'endroit où le fleuve prend son aspect et son régime d'estuaire[3].
Le nord est arrosé par la Chézine, petit affluent de la Loire[4].
Le marais Audubon couvre une partie de la commune[5].
Le lac de Beaulieu situé entre le centre bourg et la Chabossière couvre une superficie de 18 hectares. Il a été créé en 1992 afin de favoriser la reproduction des poissons et le développement de la faune et de la flore, il est principalement alimenté par l'étier de Beaulieu qui forme en aval du lac le marais de Beaulieu[6].

Topographie
La commune est bordée par la Loire[7].
Sur le territoire de la commune se trouve le marais Audubon[8].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[12]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouguenais à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 819,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,2 27.01.03 |
22,6 27.02.19 |
24,2 30.03.21 |
28,3 30.04.05 |
32,8 26.05.17 |
40,1 23.06.26 |
42 18.07.22 |
39,6 07.08.20 |
35,4 09.09.23 |
30,4 09.10.23 |
21,8 01.11.15 |
18,4 04.12.1953 |
42 2022 |
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| Maximale moyenne | 9,3 | 10,5 | 13,5 | 16,2 | 19,6 | 23 | 25,1 | 25,4 | 22,4 | 17,6 | 12,9 | 9,8 | 17,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 6,4 | 6,7 | 9,2 | 11,4 | 14,7 | 17,8 | 19,7 | 19,8 | 17,1 | 13,5 | 9,4 | 6,7 | 12,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 3,4 | 3 | 4,9 | 6,6 | 9,8 | 12,7 | 14,3 | 14,2 | 11,8 | 9,5 | 5,9 | 3,7 | 8,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−13 16.01.1985 |
−15,6 15.02.1956 |
−9,6 01.03.05 |
−2,8 07.04.08 |
−1,5 01.05.1945 |
3,8 01.06.06 |
5,8 10.07.1948 |
5,6 07.08.1956 |
2,8 19.09.1952 |
−3,3 30.10.1997 |
−6,8 21.11.1993 |
−10,8 21.12.1946 |
−15,6 1956 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 87,9 | 67,5 | 58,4 | 58,3 | 61 | 48,5 | 44,2 | 50,3 | 59,5 | 88,8 | 94,1 | 101 | 819,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
50,1 02.01.1961 |
34,5 04.02.1951 |
47,4 01.03.20 |
43,6 30.04.15 |
56,5 26.05.1950 |
70,1 11.06.18 |
94,9 07.07.1977 |
53,4 28.08.1970 |
48,2 25.09.1975 |
96,7 02.10.21 |
45,9 03.11.1957 |
38,6 03.12.1992 |
96,7 2021 |
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| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 72,6 | 102,3 | 147,3 | 182,7 | 203,4 | 213,1 | 229 | 232,6 | 198,7 | 122,7 | 91,3 | 77,6 | 1 873,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Urbanisme
Typologie
Au , Couëron est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nantes[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[19],[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), zones urbanisées (13,2 %), terres arables (12,1 %), eaux continentales[Note 6] (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), zones humides intérieures (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %), forêts (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Transports
Couëron est desservie par 4 lignes de bus (71, 91, 93 et E1) et une navette du marché d'Indre du réseau TAN[24].
Le nord de la commune est également desservie par la ligne 350 du réseau régional Aléop[25].
La commune dispose aussi d'une gare ferroviaire établie sur la ligne de Tours à Saint-Nazaire, entre les gares de La Basse-Indre - Saint-Herblain et de Saint-Étienne-de-Montluc[26].
Un bac permet de relier Couëron au Pellerin[27].
Le bac vers Le Pellerin.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme Coiron en 849[28].
D'un type *Corione, radical Cori- + suffixe gaulois et latin -one(m). Le premier élément Cori- représente peut-être un nom de personne latin Corius[28] (comprendre gallo-romain, Corius étant un nom gaulois[29]) ou le gaulois corios « armée », d'où le sens global de « lieu ou propriété de Corius » ou de « lieu de l'armée »> « terrain (d'entrainement) militaire ». À noter que le mot gaulois corionos désigne le « chef d'armée »[29].
Couëron possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale, écrit Couéron ou Couaron selon l'écriture ABCD et l'écriture MOGA, ou Coéron selon l'écriture ELG[30]. En gallo, le nom de la commune se prononce [kweʁɔ̃][31] ou [kwaʁɔ̃]. En breton, la commune est dénommée Koeron[32]
Histoire
Moyen Âge
Le château, dont il ne reste que quelques vestiges, a appartenu à Marguerite d’Orléans, puis à son fils François II. Dans le centre du bourg se trouve la maison la Gazoire, où est décédé le même François II. Une plaque est apposée sur cette demeure, dans laquelle le duc de Bretagne François II, en 1488, signe le traité de paix entre la Bretagne et la France[33].
Époque moderne
Une activité de verrerie se développe sous le règne de Louis XVI[34].
Époque contemporaine
- XIXe siècle
Outre la verrerie, on trouve à Couëron vers 1860 quelques petites entreprises : briqueterie, biscuiterie, etc.[35] ; un changement important est introduit par l'implantation de l'usine métallurgique construite en 1861 le long des bords de Loire par la Société des fonderies et laminoirs de Pontgibaud[36].
Environ 25 % de la population de Couëron est alors liée à l'industrie. En 1896, des militants socialistes créent une coopérative ouvrière, « La Fraternité »[37].
Vue comparative de Couëron 2012-1850. Vue comparative de Coueron 2012-1949.
- XXe siècle
Pendant et après la Première Guerre mondiale, les besoins en main-d'œuvre de Couëron entraînent un afflux de travailleurs étrangers, notamment des Polonais[38].
En 1934, on recense environ 1 500 étrangers, principalement des Polonais (850)[37].
Les années 1920 sont aussi marquées par l'équipement de la ville en lieux publics, notamment le vélodrome (1928)[39].
L'usine métallurgique continue de fonctionner jusque dans les années 1980, en passant sous le contrôle d'autres entreprises : Pontgibaud (Fonderie de Pontgibaud), puis Tréfimétaux. En 1975, une grève des ouvriers métallurgistes de huit semaines aboutit à l'inculpation de douze conjointes d'ouvriers : l'affaire des douze femmes en colère[40]. La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [41].
En 1991, l'entreprise automobile Venturi est créée à Couëron[42].
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Politique de développement durable
La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2006[51].
Jumelages

Couëron, Wexford et Fleurus constituent un cas de jumelage tripartite[53].
Population et société
Démographie
La commune compte en 2024 24 103 habitants[54].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[55],[Note 12].
En 2023, la commune comptait 24 103 habitants[Note 13], en évolution de +12,78 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
Économie
On y trouve plusieurs zones d'activités (ZAC des Hauts de Couëron) et quelques entreprises, notamment :
- NGK Berylco, entreprise métallurgique, spécialisée dans l'alliage du cuivre et du béryllium, qui est un reliquat de l'ancienne activité Tréfimétaux. Cette entreprise a en effet été créée en 1971 comme une filiale de Tréfimétaux et de la société américaine Kawecki Berylco Industries sous le nom de Tréfimétaux Berylco SA (TMB) ; en 1978-79, TMB devient filiale d'une autre société américaine Cabot Corporation, puis en 1986 de la société japonaise NGK (de Nagoya). En 1996, le siège social est transféré de Paris à Couëron[60].
- Sodikart, constructeur de karting créé en 1981, leader mondial du kart de loisirs et de compétition[61].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- La tour à plomb de Couëron fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [41].
- La tour à plomb.
- Le marais Audubon.
- Église Saint-Symphorien (centre-bourg).
- Église polonaise Notre-Dame-de-Miséricorde.
- Maison dans la Loire.
Personnalités liées à la commune
- François II de Bretagne meurt à Couëron le [62].
- Jean-Jacques Audubon passe une partie de son enfance à Couëron, dans la propriété que son père avait acquise avant la révolution, au lieu-dit « la Gerbetière » au Port-Launay[63],[64].
- Jean-Baptiste David, sulpicien (1761-1841), futur évêque de Bardstown aux États-Unis et fondateur des Sœurs de la Charité de Nazareth, est né à Couëron.
- Alcide Dessalines d'Orbigny est né le à Couëron[65].
- La compositrice Gisèle Barreau est née le à Couëron.
- Jean Bernard passe une partie de son enfance à Couëron[66].
- Roger Tual passe une partie de son enfance à Couëron[67].
- Marcel Chauvin (1914-2004), missionnaire et évêque en Afrique, né le à Couëron.
Voir aussi
Bibliographie
Histoire, généralités
- Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), « Couëron », pages 1041-1046.
- Raymond Briant, Histoire de Couëron, Couëron, .
- Raymond Briant, Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine, Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1982) (ISBN 978-2843734502).
- Jules Spal, Histoire de Couëron, Lorisse, coll. « Monographies des Villes et Villages de France », (1re éd. 1991) (ISBN 978-2877604857).
Histoire, sujets particuliers
- Marie-Madeleine Le Naire, « La métallurgie lourde dans l’estuaire de la Loire », Norois, vol. 6, no 6, , p. 199-207 (ISSN 1760-8546, lire en ligne, consulté le )Cet article évoque les usines de Basse-Indre et de Couëron au début des années 1950.
- De Pontgibaud à Tréfimétaux, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1997 ;
- Des machines et des hommes, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 2002
- L’Usine, 1975-1976. La grève : quand les femmes ont pris la colère, Couëron, coll. « Une tour, une histoire », 1999.
- Gaston Boucault, La Chabossière de Couëron et ses environs du début du siècle, Nantes, 1986.
- Peter Dontzow, La Citouche : regard sur la « Navale », Centre d’histoire du travail, Nantes, 1997
Environnement
- Guy Lorcy, Atlas des arbres, arbustes, arbrisseaux de Couëron, Couëron, 1996
Articles connexes
- Liste des communes de la Loire-Atlantique
- Île Thérèse, une île de l'estuaire de la Loire sur le territoire de la commune
Liens externes
- Site officiel
- Archives conservées par : archives municipales de Couëron (d)
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

