Deux Novelettes
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| Deux Novelettes FP 47 | |
| Genre | Pièces pour piano |
|---|---|
| Nb. de mouvements | 2 |
| Musique | Francis Poulenc |
| Durée approximative | 4 min |
| Dates de composition | 1927-1928 |
| Dédicataire | Virginie Liénard ; Louis Laloy |
| Publication | 1930 Chester |
| Création | Paris, salle Chopin |
| Interprètes | Francis Poulenc |
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Les Deux Novelettes sont une œuvre pour piano de Francis Poulenc composée en 1927 et 1928.
Les Deux Novelettes pour piano sont composées en 1927 et 1928[1],[2].
Publiées en 1930 par Chester, elles sont respectivement dédiées à Virginie Liénard et Louis Laloy[1]. Le diptyque est créé le à Paris, salle Chopin, par le compositeur au piano, en même temps que les Trois Pièces[1].
D'une durée moyenne d'exécution de quatre minutes environ[3], la partition porte la référence FP 47 dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par le musicologue Carl B. Schmidt[4].
En 1959, Poulenc écrit une Troisième Novelette (FP 173), dernière page pour piano du compositeur[5],[6]. Les éditions les plus récentes regroupent les Deux Novelettes et la troisième en un recueil de Trois Novelettes.
Analyse et commentaires
Pour la musicologue Adélaïde de Place, les Deux Novelettes sont « parmi les pages les plus réussies de Poulenc[2] ». Pour Alfred Cortot, « de parti pris instrumental moins ambitieux, [les deux Novelettes] nous remettent en présence du Poulenc sui generis dont l'aimable génie s'était révélé du premier coup dans la séduisante promesse des Mouvements perpétuels[7] ».
La première novelette, composée à Nazelles en 1927, est notée Modéré sans lenteur, en ut majeur[1],[2]. Pour de Place, c'est une « pièce expressive, pleine de poésie[2] ».
La deuxième novelette, composée à Amboise en 1928, est notée Très rapide et rythmé, en si bémol mineur[1],[2]. Pour de Place, la pièce « brille par son caractère spirituel et narquois, débordant de malice[2] ». Guy Sacre relève que sa « rédaction fourmille de staccatos, d'accents imprévus, de clins d'œil, et c'est comme un perpétuel coq-à-l'âne, où le liant est assuré, en quelque sorte, par les inévitables et toujours similaires cadences[1] ».