Deuxième combat de la Pèlerine

combat de la 2ème Chouannerie From Wikipedia, the free encyclopedia

Le combat de la Pellerine se déroule en avril 1796, lors de la Chouannerie.

Date
Issue Victoire des chouans
Faits en bref Date, Lieu ...
Combat de La Pellerine
Description de cette image, également commentée ci-après
Informations générales
Date
Lieu La Pellerine
Issue Victoire des chouans
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau des armées catholiques et royales Chouans
Commandants
Inconnu Auguste Hay de Bonteville
Forces en présence
Inconnues Inconnues
Pertes
Inconnues Quelques blessés[1]

Chouannerie

Batailles

Coordonnées 48° 18′ 56″ nord, 1° 02′ 59″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Combat de La Pellerine
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Combat de La Pellerine
Géolocalisation sur la carte : Mayenne
(Voir situation sur carte : Mayenne)
Combat de La Pellerine
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Déroulement

Le déroulement de ce combat est rapporté par l'officier chouan Toussaint du Breil de Pontbriand, dans ses mémoires[Note 1]. Celui-ci le place en , trois jours après le combat de Juvigné[1],[2],[3]. D'après son récit, Auguste Hay de Bonteville, commndant de la division de Fougères, prend position à La Pellerine afin de tendre une embuscade à un bataillon de 500 hommes en route d'Ernée pour Fougères[1],[2],[3]. Le chevalier de Chalus — probablement le frère de René Augustin de Chalus[3] — prend la tête de 200 hommes pour attirer les républicains dans l'embuscade. Il étend son détachement sur un assez grand front et fait commencer la fusillade d'assez loin, des deux côtés de la route, afin de pousser les républicains à diviser leurs forces[1],[2],[3]. Cependant, le commandant républicain continue sa marche avec précaution et bon ordre, en se contentant d'envoyer quelques tirailleurs sur ses flancs[1],[2],[3]. Les républicains finissent néanmoins par gravir les buttes de La Pellerine, où ils tombent sur les hommes de Bonteville, qui ouvrent le feu « à bout portant »[1],[2],[3]. Les républicains tentent en vain de se mettre en bataille, mais le terrain leur est défavorable[1],[2],[3]. Le commandant républicain se porte à l'arrière-garde de sa colonne pour la faire avancer, mais cela ne fait que provoquer la panique de l'avant-garde qui pense être abandonnée par son chef[1],[2],[3]. La déroute devient générale et les fuyards sont poursuivis jusqu'à Ernée[1],[2],[3].

Pertes

Selon Pontbriand, la moitié des 500 hommes de la colonne reste sur le terrain, dont cinq officiers[1],[2],[3]. Les chouans ne comptent quant à eux que quelques blessés[1],[2],[3].

Notes et références

Bibliographie

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