Dominique Gonnet
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| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité |
belge |
| Formation |
Lettres, linguistique, théologie |
| Activité |
Théologien, chercheur, écrivain |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Ordre religieux | |
| Directeur de thèse |
Dominique Gonnet, né le à Huy (Belgique), est un prêtre jésuite français, professeur et chercheur à l'Institut des sources chrétiennes. Il est membre fondateur de la Société d'Études Syriaques et a co-édité, dans sa collection d'études, Les Pères grecs dans la tradition syriaque.
Jeunesse et formation
Né le à Huy, en Belgique[1], Dominique Gonnet obtient une licence de lettres classiques à l'Université de Lille en 1970. En 1971, il obtient un CAPES de lettres classiques, puis il étudie à l'Université hébraïque de Jérusalem (1972-1973) et entre dans la Compagnie de Jésus le [2]. Il y est ordonné prêtre le après une maîtrise complémentaire en linguistique[2] et les études de théologie préparatoires au sacerdoce.
À partir de 1993, Gonnet est titulaire d'un doctorat au Centre Sèvres, avec sa thèse La liberté religieuse à Vatican II: la contribution de John Courtney Murray, SJ[2].
Enseignement
Depuis 1992, il travaille à l'Institut des sources chrétiennes de Lyon comme chercheur associé à l'Unité Mixte de Recherche HiSoMA (Histoire et Sources des Mondes Antiques, CNRS - Université Lyon 2)[2]. Gonnet enseigne le syriaque depuis 1993 pour l'Université Lyon 2. Il est aumônier d'étudiants et professeur de théologie à Aix-en-Provence et Toulon (en 1990). Il anime également un séminaire de syriaque par vidéoconférence aux Sources Chrétiennes, ce qui permet d'approfondir la langue et la Littérature syriaque[3].
Écritures
Gonnet est l'auteur de plusieurs articles dans le domaine syriaque. Dans la même collection, il a publié un article dans The New Testament in Syriac ainsi que plusieurs autres concernant différents auteurs syriaques, d'Ephrem à Bar Hebraeus[4]. Avec Jean Pflieger, il a finalisé la traduction française du manuel de J. Healey[3].
Depuis 1992, il travaille à l'Institut des sources chrétiennes de Lyon comme ingénieur de recherche associé à l'Unité Mixte de Recherche HiSoMA (Histoire et Sources des Mondes Antiques, CNRS-Université Lyon 2)[2].