Eugène Mangalaza
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| Eugène Mangalaza | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Premier ministre de Madagascar | |
| – (2 mois et 10 jours) |
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| Chef de l'État | Andry Rajoelina |
| Gouvernement | Mangalaza |
| Législature | Congrès de la transition |
| Prédécesseur | Roindefo Monja |
| Successeur | Cécile Manorohanta (intérim) Albert-Camille Vital |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Eugène Régis Mangalaza |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ambodivoanio (Madagascar) |
| Nationalité | Malgache |
| Conjoint | Françoise Bavy Sio Keng |
| Diplômé de | Université de Bordeaux |
| Profession | Professeur d'anthropologie et de philosophie |
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| Premiers ministres de Madagascar | |
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Eugène Mangalaza, né le à Ambodivoanio (Mananara Nord), est un philosophe, anthropologue et homme d'État malgache, Premier ministre du au .
En tant que professeur, il enseigne à l'Université de Tuléar, dans les années 1980. Il est également recteur de l'Université de Tamatave de 1989 à 2002 et a enseigné la philosophie et l'anthropologie.
Il est directeur du personnel et des ressources humaines au Port autonome de Toamasina de 1987 à 1989.
Aux élections législatives de 1989, il est élu député à l'Assemblée nationale populaire en tant que candidat AREMA pour la circonscription de Mananara-Nord, jusqu'à la dissolution du Parlement et l'instauration d'institutions transitoires en 1991.
En tant que proche allié de l'ancien président Didier Ratsiraka, Mangalaza part en exil au Canada puis à La Réunion à l'arrivée de Marc Ravalomanana au pouvoir en 2002. Il reprend alors ses activités de professeur de philosophie, notamment en Suisse et en France (Bordeaux III).
Le , les quatre mouvances dirigées respectivement par le président de la transition Andry Rajoelina et ses prédécesseurs, Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, signent un accord et Eugène Mangalaza est désigné Premier ministre[1]., malgré le refus de Monja Roindefo, chef du gouvernement sortant, de démissionner, celui-ci estimant que toutes les parties n'avaient pas été consultées lors des négociations sur l'accord de partage du pouvoir.
Le , à quelques heures de l'arrivée des délégations des trois mouvances à l'aéroport d'Ivato, la présidence de la Haute Autorité de transition promulgue un décret abrogeant la nomination d'Eugène Mangalaza[2] et nommant Cécile Manorohanta Première ministre par intérim.