Femme se lavant les mains
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| Artiste | |
|---|---|
| Date |
Vers |
| Type | |
| Matériau | |
| Dimensions (H × L) |
53 × 43 cm |
| No d’inventaire |
Gal.-Nr. 1830 |
| Localisation |
Femme se lavant les mains est une huile sur panneau de chêne peinte vers 1655 par le peintre hollandais Gerard ter Borch et conservée dans la Gemäldegalerie Alte Meister de Dresde.
Une Femme se lavant les mains (allemand : Eine Dame, die sich die Hände wäscht) ; ou Intérieur avec une Femme se lavant les mains (néerlandais : Interieur met een jonge vrouw die haar handen wast[1].
Dans un salon hollandais, une élégante jeune femme, vue de profil, se lave les mains face à une servante. La lumière diffuse qui l'entoure ajoute un éclat supplémentaire à sa robe de satin blanc. La disposition apparemment aléatoire des femmes et des objets dans le tableau répond en réalité à un idéal compositionnel précis. La tension quasi mystique du tableau découle d'un sens caché qui aurait été immédiatement apparent à un contemporain cultivé. Se laver les mains est un signe de pureté, d'innocence ou de chasteté. Le chien assis docilement sur le sol suggère également ce sentiment[2].
La signature de l'artiste, « G. T. Borch », apparaît au milieu à gauche.
Analyse
Au milieu du XVIIe siècle, avec le siècle d'or, la peinture de genre hollandaise de la bourgeoisie a subi un changement fondamental de raffinement et d'élégance, en grande partie dû à l'influence de Ter Borch sur ses contemporains. Il a acquis une réputation comme peintre de scènes de genre se déroulant dans le monde de la riche bourgeoisie. Ses intérieurs élégants, représentant des personnes vaquant silencieusement à leurs tâches quotidiennes, remontent aux années 1650, à ce moment sa demi-sœur, Hezina qui était également peintre, posait pour lui.