Lancé en , lors d’une première édition tenue au carrefour Kpota à Lomé, le festival a immédiatement marqué les esprits. Plus de 120 artistes y ont pris part, devant un millier de spectateurs. Le thème «Le digital au service de la musique au Togo» a posé les bases d’un festival engagé dans l’innovation et la professionnalisation. Dès ses débuts, IYÉ poursuit une mission claire:
Valoriser les talents locaux et révéler les artistes invisibilisés.
Offrir une scène à la rue, comme espace d’expression, de créativité et de cohésion sociale.
Promouvoir l’égalité, l’inclusion et la participation citoyenne.
Festival IYÉ, 5e éditionla réflexion sur les politiques culturelles et les droits d’auteur au Togo.
En , une importante conférence a réuni artistes, institutions et experts autour de la réforme nécessaire des politiques culturelles togolaises et de la gestion des droits d’auteur — un moment déterminant pour l’écosystème artistique[8],[9],[7],[3].
Street Vibes : une révolution dans les quartiers
Nouveauté de l’édition 2025, le programme Street Vibes insuffle une dynamique nouvelle. Il s’agit:
La promotrice Elisabeth Apampa lors de la 5e édition du Street Vibesd’un mécanisme de repérage de talents dans plus de dix zones urbaines.
Déployé entre Lomé et plusieurs communestogolaises, Street Vibes a permis de repérer plus de 300 jeunes artistes, dont 49 sélectionnés grâce à des votes en ligne (TikTok et Facebook). La grande finale a eu lieu le , avec un prix de 1 000 000 FCFA et un accompagnement professionnel complet[5],[10],[11],[6],[2].
Une dimension régionale: le Bénin à l’honneur
Festival IYÉ
L’édition 2025 du Festival IYÉ marque une évolution majeure avec le lancement du programme Street Vibes, une initiative conçue pour rapprocher la création artistique des communautés locales et valoriser les jeunes talents issus des milieux défavorisés. Ce programme comprend une tournée artistique dans plusieurs quartiers, une plateforme d’expression destinée aux jeunes marginalisés, un concours musical de freestyle, une campagne de sensibilisation ainsi qu’un dispositif de repérage de talents couvrant plus de dix zones urbaines. Déployé entre Lomé et diverses communes togolaises, Street Vibes a permis d’identifier plus de 300 jeunes artistes, dont 49 finalistes sélectionnés via des votes en ligne sur TikTok et Facebook. La grande finale, organisée le , a attribué un prix de 1 000 000 FCFA accompagné d’un programme complet d’accompagnement professionnel.
L’édition 2025 s’ouvre également à une dimension régionale, avec le Bénin comme pays invité d’honneur. Un partenariat stratégique a été conclu entre l’association IYAWO (Togo) et KIAWO Bénin, représenté par Bellerose Cathas Langanfin Glele, avec le soutien de la société CHIK Brand and Prod SARL. Les 27 et , plusieurs activités ont été menées au Bénin: une rencontre professionnelle à Africa Sound City à Cotonou, un atelier de formation suivi d’une résidence artistique, ainsi qu’un grand concert populaire à Pobè, placé sous le parrainage du maire Simon Adébayo Dinan. Cette coopération conforte la vocation panafricaine du festival et renforce les échanges culturels entre les deux pays.
Placée sous le thème «Nos voix pour l’égalité et l’élimination des Violences Basées sur le Genre (VBG)», l’édition 2025 propose une programmation engagée et inclusive articulée autour de plusieurs formats. Au Togo, les 20 et , le festival a réuni divers acteurs lors d’une rencontre professionnelle (institutions culturelles, producteurs, acteurs des industries culturelles et créatives), accompagné de débats publics abordant des thématiques telles que les VBG, l’inclusion, l’intelligence artificielle, la santé mentale et la place des femmes dans les ICC. L’événement s’est conclu par un concert géant et gratuit au Carrefour 2 Lions, point culminant du programme Street Vibes. Au Bénin, les activités ont inclus des masterclass, des sessions de formation, des rencontres professionnelles à Cotonou et un concert populaire à Pobè, mettant en lumière les talents togolais et béninois[4],[1],[6],[9],[7],[12].
Un festival qui transforme la cité
Le Festival IYÉ – Ma Rue, Ma Musique fait de l’espace public un lieu:
En 2025, il confirme plus que jamais sa vision: rapprocher l’art des citoyens, faire entendre les voix marginalisées et bâtir une culture accessible, inclusive et porteuse d'espoir[2],[12].