Fouilloy (Somme)
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| Fouilloy | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Amiens | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Val de Somme | ||||
| Maire Mandat |
Yves Ducrocq 2020-2026 |
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| Code postal | 80800 | ||||
| Code commune | 80338 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fouilloysiens | ||||
| Population municipale |
1 723 hab. (2023 |
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| Densité | 301 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 54′ 01″ nord, 2° 30′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 28 m Max. 98 m |
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| Superficie | 5,73 km2 | ||||
| Type | Petite ville | ||||
| Unité urbaine | Corbie (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Corbie | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | mairiefouilloy80.fr | ||||
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Fouilloy [fujwa] est une commune française située dans le département de la Somme, à l'est d'Amiens en région Hauts-de-France.
Localisation
Fouilloy, commune picarde voisine de Corbie (bureau centralisateur du canton de Corbie), est la troisième commune en population du canton. Elle est au croisement de la route (RD 1) de Corbie à Amiens et de la route départementale (RD 23) qui va de Fouilloy à Moreuil en passant par Villers-Bretonneux (deuxième commune du canton en population). La route reliant Fouilloy à Villers-Bretonneux passe devant le mémorial national australien situé au sommet de la croupe dominant Fouilloy.
Communes limitrophes
Nature du sol et du sous-sol
Le sous-sol de la commune est uniformément crayeux, la craie blanche affleurant en plusieurs endroits. Le sol est constitué de tourbe et d'alluvions modernes dans la vallée de la Somme et de dépôts meubles ou limon dit « terre à brique » sur les versants. On rencontre au sud-est de la commune du bief à silex enrobé d'une argile rouge sableuse[1].
Relief, paysage, végétation
Au nord, la commune est limitée par le canal de la Somme. Le sol se relève ensuite au nord et au sud. Le point culminant de la commune se situe au sud-est sur le chemin d'Ignaucourt d'où l'on domine toute la vallée de la Somme. On peut y apercevoir la flèche de la cathédrale d'Amiens[1].
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le fleuve la Somme[2] et un autre petit cours d'eau[Carte 1].
Le canal de la Somme, construit entre 1770 et 1827, et mis au gabarit Freycinet en 1880, est long 170 km. Il débute à Saint-Simon où il touche au canal de Saint-Quentin et débouche dans la baie de Somme[3].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Somme aval et Cours d'eau côtiers ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Somme canalisée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[4].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 659 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Glisy à 8 km à vol d'oiseau[11], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 646,6 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Fouilloy est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Corbie[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[16]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82 %), zones urbanisées (13,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,4 %), eaux continentales[Note 6] (0,1 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat
Fouilloy forme avec Corbie un même ensemble urbain, le bâti étant continu. Le tissu urbain s'échelonne de part et d'autre de la route départementale 1 qui relie Amiens à Péronne. Des lotissements ont été construits parallèlement à cette route vers le canal de la Somme au nord, vers Villers-Bretonneux au sud et vers Hamelet à l'est. La commune fait désormais partie de la péri-urbanisation amiénoise.
Entre Fouilloy et Aubigny ont été aménagés des étangs dont les berges sont arborées.
Voies de communication et transports
Fouilloy est située sur la route départementale 1 reliant Amiens à Péronne. La route départementale 23 relie Fouilloy à Moreuil, la route départementale 71 relie Fouilloy à Herbécourt, la route départementale 122 relie Fouilloy à Lamotte-Warfusée.
Un projet de contournement routier Corbie-Fouilloy, envisagé depuis les années 1950, est toujours à l'étude et pourrait aboutir à partir de 2024, si le projet est financé[20].
En 2019, Fouilloy est desservie par les lignes d'autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France (ligne no 37)[21].
Toponymie
On trouve plusieurs formes pour désigner Fouilloy dans les textes anciens : Folietum (660.) ; Folliacum (1079.) ; Follyacum (1136-1237.) ; Folloi (1166.) ; Foiliacum (1168.) ; Foliacum (1168.) ; Foilliacum (1211.) ; Foilloi (1211.) ; Folloy (1209.) ; Foilloy (1226.) ; Foulloy (1250.) ; Fuelloy (1250.) ; Folletum (1238.) ; Villa de Foillens (1264.) ; Foilletum (1265.) ; Fouloi (1265.) ; Folleium (1295.) ; Foilleium (1297.) ; Foilleyum (1306.) ; Le Foulloy (1337.) ; Foulloi (1265.) ; Fœulloy (1536.) ; Foloye (1579.) ; Fauvilloy (1638.) ; Fouloy (1325.) ; Feulloy (1383.) ; Foulois (1683.) ; Fouilloy (1757.)[22].
Fouilloy est un terme dont l'origine remonte, selon toute vraisemblance, à l'époque féodale qui débute au Xe siècle. Le suffixe « étum » se transformant en « oy » ou « ay » dans la France du nord, se retrouve dans nombre de lieux désignés à partir d'un nom de plante (Aulnay, Aulnoye, lieu planté d'aulnes par exemple)[23].
Fouilloy dériverait du latin folia « feuille » avec le suffixe collectif etum (« lieu feuillu »)[24].
Histoire
Protohistoire
Roger Agache, lors de prospections aériennes, a révélé l'existence, au lieu-dit « Le Champ Martin », d'un enclos circulaire datant vraisemblablement de l'âge du bronze et, aux « Terres rousses », d'enclos datant probablement de l'âge du fer[25].
Antiquité
Des traces d'une villa gallo-romaine ont été retrouvées sur le territoire de la commune. Des sarcophages, des armes et des médaillons ont été mis au jour, chemin des marais, vers Aubigny en 1839[1].
Moyen Âge
Le village fut mentionné, pour la première fois, dans des manuscrits du VIIe siècle.
Des fouilles archéologiques en cours en 2023 on révélé la présence de vestiges d'un protovillage des époques mérovingienne et carolingienne : fonds de cabanes et site funéraire[26].
En 859 et 881, Fouilloy fut ravagé par les Vikings.
Fouilloy fut, au Moyen Âge, une dépendance de l'abbaye de Corbie, et un faubourg de la ville de Corbie qui avait ses propres fortifications : le Fort blanc vers Aubigny, le Fort Saint-Nicolas vers Hamelet etc.
En 1185, Philippe d'Alsace, comte de Flandre, en lutte contre le roi de France, Philippe-Auguste, mit le siège devant Corbie. Il s'empara des ouvrages avancés de Fouilloy mais fut finalement repoussé.
Au XIIIe siècle, Fouilloy possédait une maladrerie. En 1239, La collégiale Saint-Mathieu qui conservait le chef de l'évangéliste avait à sa tête un chapitre dont les chanoines étaient dotés de prébendes égales pour tous. En 1240, l'évêque d'Amiens, Arnoul de la Pierre, défendit aux chanoines de jouer aux dés et aux osselets devant le parvis de la collégiale, d'avoir des concubines, d'aller au cabaret, d'être usurier, de porter des armes et des chapeaux garnis de fleurs[27]. En 1288, Fouilloy était le siège d'une prévôté royale[27]. Le prévôt exerçait des fonctions judiciaires avec une administration (procureur, substitut, greffier, huissier, sergents).
En 1430, le siège de la prévôté de Fouilloy fut transféré à Corbie.
Époque moderne
Pendant la Guerre de Trente Ans a lieu, en 1636, le siège de Corbie. La collégiale de Fouilloy est alors incendiée. Les bateliers de Fouilloy : Louis et Charles Bozo de Metz (père et fils), Romain Dethez, Fleury Dupré, originaires de Fouilloy, mènent, avec d'autres compagnons, une série de coups de main contre l'armée espagnole. Le , ils attaquèrent et détruisirent un moulin et en tuèrent tous les défenseurs. Le , ils guidèrent les troupes du maréchal de La Force lors de l'attaque de la Porte à l'Image, à l'entrée ouest de Corbie. Enfin, ils réussirent à détourner le cours de la Boulangerie (bras de l'Ancre) rendant ainsi inutilisables les moulins qui y étaient situés. Le roi Louis XIII les exempta dès , de taille, taillon, service de guet... à perpétuité, eux et leurs descendants[28].
Sous l'Ancien Régime, Fouilloy était dotée d'un grenier à sel. La moitié de la vicomté appartenait à l'abbaye de Corbie et l'autre moitié à l'échevinage de Fouilloy.
En 1695, les biens de la maladrerie de Fouilloy furent réunis, par décision royale, à ceux de l'hôpital de Montdidier.
Époque contemporaine
En 1789, Fouilloy devint une commune indépendante de Corbie.
En 1805, une tannerie fut créée dans la commune.
En 1815, durant la Campagne de France, Fouilloy subit l'occupation des Russes et des Prussiens.
En 1843, le conseil municipal de Fouilloy décida d'assurer la gratuité de l'enseignement primaire pour tous les enfants de la commune.
L'industrie textile se développa dans la commune dans le courant du XIXe siècle.
Guerre de 1870
Pendant la guerre franco-allemande de 1870 les troupes du général Faidherbe stationnèrent à Fouilloy après la Bataille de Villers-Bretonneux avant de marcher sur Pont-Noyelles. Pendant l'Année terrible, six jeunes gens de Fouilloy versèrent leur sang pour la patrie. Pendant l'occupation prussienne, les réquisitions en nature et en argent coûtèrent 100 000 francs aux habitants et à la commune.
Fin du XIXe siècle
En 1879, le conseil municipal décida la laïcisation de l'école primaire de filles de la commune. L'année suivante, il décida la création d'une école maternelle.
En 1891, une société de secours mutuels fut créée dans la commune.
Première Guerre mondiale

Durant la Première Guerre mondiale fut au centre d'une intense activité logistique et militaire. En 1914, Fouilloy fut occupée par l'armée allemande fin août-début septembre.
De 1915 au printemps 1918, Fouilloy devint un village de l'arrière[29],[30] qui servait de base à l'armée britannique principalement. Des hôpitaux militaires furent installés dans la commune notamment dans l'actuelle maison de retraite, Georges Duhamel y fut affecté. En 1916, des travailleurs chinois, civils au service de l'armée britannique furent employés à Fouilloy à la manutention de marchandises et d'armes.
Le , lors de la bataille du Kaiser déclenchée par l'Empire allemand, les collines autour du village furent le lieu d'importants combats de Offensive Michael, l'offensive allemande sur la Somme. Des milliers de soldats australiens et néozélandais de l'ANZAC qui étaient venus renforcer les effectifs de la British Army y perdirent la vie en repoussant l'offensive de l'armée allemande sur Amiens.
Fouilloy qui avait subi des destructions pendant la Guerre[31] et a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918, le [32].
Seconde Guerre mondiale
En , au cours de la Bataille de France, Fouilloy était située sur la Ligne Weygand, dispositif militaire établi à la hâte pour tenter d'enrayer l'avancée allemande. La commune subit de violentes attaques ennemies. Le , les Allemands établirent une tête de pont sur la rive gauche de la Somme à Aubigny et à Fouilloy. Du 24 au , les troupes de la 4e division d'infanterie coloniale prirent et perdirent Aubigny deux fois au prix de lourdes pertes. Le , un raid de bombardiers français lâcha des bombes sur Fouilloy. La commune subit d'importantes destructions. A l'entrée du cimetière, une stèle rappelle ce tragique événement.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
- Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme[16]
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Corbie[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette organisation territoriale administrative a disparu, le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
- Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Corbie, dont la composition a été portée de 13 à 40 communes.
Pour les élections législatives, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.
Intercommunalité
Fouilloy est membre de la communauté de communes du Val de Somme, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 sous le nom de communauté de communes de Corbie et Villers-Bretonneux.
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].
En 2023, la commune comptait 1 723 habitants[Note 7], en évolution de −6,21 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
L'école primaire publique de Fouilloy se situe en zone B pour les vacances scolaires ; elle dépend de l'Académie d'Amiens.
Pour l'année scolaire 2019-2020, elle compte 200 élèves pour 9 classes[42]. Un service de cantine a été mis en place.
Santé
La commune accueille la maison de retraite Hippolyte-Noiret, qui dépend du groupe Seneos[43].
Sécurité
Un centre de secours des pompiers de la Somme a ouvert à Fouilloy en 2019, et a permis de regrouper les moyens des anciens centres de secours de Corbie et de Villers-Bretonneux, dont les locaux n'étaient plus adaptés[44].
Économie
Les activités économiques sont surtout consacrées au transport-logistique, l'imprimerie, l'artisanat, le commerce de détail et la moyenne distribution à la périphérie de la commune en allant vers Amiens. Toutefois, le supermarché Casino a fermé en , dans l'attente d'un repreneur[45].
L'entreprise Infra, spécialisée dans la pose de fibre optique et de réseaux s'implante en 2020 dans les anciens locaux de l'imprimerie Roto Picardie, fermés depuis 2018. Ils serviront de base à 120 salariés de l'entreprise[46],[47].
La résidence Hyppolite-Noiret (EHPAD) installée dans le château[48] et une école primaire (maternelle et élémentaire) complètent les services offerts à la population.







