Georges Izambard
From Wikipedia, the free encyclopedia
Neuilly-sur-Seine
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 82 ans) Neuilly-sur-Seine |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Alphonse Georges Fleury Izambard |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Enfant |
Pierre Izambard (d) |
Georges Izambard, né le à Paris et mort le à Neuilly-sur-Seine[1], est un professeur de rhétorique, qui devint l'ami d'Arthur Rimbaud, son élève à Charleville. Il quitta ensuite l'enseignement pour devenir journaliste.

Georges Izambard fut nommé, en , professeur de rhétorique au collège de Charleville, où il ne tarda pas à remarquer parmi ses 25 élèves un certain Arthur Rimbaud, dont il deviendra l'ami. Il fut un des premiers qui le guida sur la voie de la littérature, et ce malgré la désapprobation de sa mère, Vitalie Rimbaud[2].
Izambard avait épousé en premières noces la fille du sculpteur René Fache, marié à l'une des quatre sœurs Gindre, et qui avait fait de lui un buste alors qu'il était encore enfant. Les trois autres sœurs sont connues dans l'histoire de la littérature sous le nom des demoiselles Gindre pour avoir hébergé Arthur Rimbaud à Douai.
Plus tard, remarié, il résida à l'extrême fin du XIXe siècle dans les communs du château des Brouillards[3] sur le versant nord de la butte Montmartre à Paris, où il fut voisin d'Auguste Renoir.
C'est la fille de Georges Izambard, Marie, qui figure sur le tableau de Renoir intitulé La Famille de l'artiste[4].

Son fils, Pierre, comme lui professeur, fut le gendre du peintre Adolphe Gumery qui l'a, ainsi que lui-même, portraituré. Pierre Izambard a coécrit au moins un article sur Rimbaud, au Mercure de France[5].
C'est certainement à la chartreuse de Neuville[6] près de Montreuil, où était alors installée l'association La Clairière qui y offrait un hébergement de vacances aux artistes et à leurs familles, qu'en 1912 les Izambard rencontrèrent les Gumery.
Atteint de surdité, il ne peut poursuivre une longue carrière dans l'enseignement. Il s'oriente vers le journalisme (notamment au journal politique, mondain et littéraire La Liberté) et meurt en 1931, devenu hémiplégique[7]. Il est inhumé au cimetière nouveau de Neuilly-sur-Seine[8].