Harcèlement scolaire en France

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Le harcèlement scolaire en France est défini par la circulaire no 2013-100 du Prévention et lutte contre le harcèlement à l'École par référence à la définition établie par Dan Olweus en 1993 : « Un élève est victime de harcèlement lorsqu'il est soumis de façon répétée et à long terme à des comportements agressifs visant à lui porter préjudice, le blesser ou le mettre en difficulté de la part d'un ou plusieurs élèves ».

Le texte ajoute : « Cette violence est susceptible d'être exercée sous diverses formes, verbales, physiques, morales, voire sexuelles. L'usage des nouvelles technologies peut parfois, par des utilisations détournées, favoriser, accroître ou induire des situations de harcèlement. On parle alors de cyberharcèlement ».

Le sociologue Arnaud Alessandrin en 2023.

Une enquête réalisée en France en 2009 auprès de 3 000 collégiens montre qu'environ 10 % des élèves reconnaissent avoir été régulièrement harcelés tandis que 5 % se reconnaissant comme régulièrement harceleurs[1]. Les enquêtes d'Eric Debarbieux viennent confirmer ces chiffres[2]. Le sociologue souligne aussi que parmi les premières victimes se trouvent bien souvent les filles et les minorités de genre, ce que les enquêtes de Johanna Dagorn ou d'Arnaud Alessandrin confirment également[3].

En France en 2019, comme l'indique le rapport du Programme international pour le suivi des acquis des élèves rapport Pisa »), « Environ 20 % des élèves ont déclaré être victimes d'actes de harcèlement au moins quelques fois par mois. Ce niveau est supérieur de 2 points de pourcentage au niveau observé en 2015[4] ».

Une enquête nationale menée en dans les établissements scolaires révèle que 5 % des élèves du CE2 au CM2, 6 % des collégiens et 4 % des lycéens sont victimes[5].

Mesures politiques

Affaires

Références

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