Jakob Engel-Schmidt
homme politique danois
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Jakob Engel-Schmidt, né le à Birkerød, Rudersdal (Danemark), est un homme politique danois, membre du parti libéral des Modérés (M). Il est ministre de la Culture depuis .
| Jakob Engel-Schmidt | |
Jakob Engel-Schmidt en . | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre danois de la Culture | |
| En fonction depuis le (3 ans, 4 mois et 23 jours) |
|
| Premier ministre | Mette Frederiksen |
| Gouvernement | Frederiksen II |
| Prédécesseur | Ane Halsboe-Jørgensen |
| Député danois | |
| En fonction depuis le (3 ans, 6 mois et 7 jours) |
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| Élection | |
| Réélection | 24 mars 2026 |
| Circonscription | Seeland du Nord |
| Groupe politique | Modérés |
| – [a] (3 ans, 3 mois et 2 jours) |
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| Élection | 18 juin 2015 (suppléant) |
| Circonscription | Banlieue de Copenhague |
| Groupe politique | Venstre |
| – (1 an, 10 mois et 3 jours) |
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| Élection | 15 septembre 2011 (suppléant) |
| Circonscription | Banlieue de Copenhague |
| Groupe politique | Venstre |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Birkerød, Rudersdal (Danemark) |
| Nationalité | Danoise |
| Parti politique | Venstre (depuis 2021) Modérés (depuis 2022) |
| Diplômé de | École de commerce de Copenhague |
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Biographie
À l'issue de ses études secondaires, Jakob Engel-Schmidt est officier dans la réserve des forces armées danoises de 2002 à 2004. Il commence ensuite des études en commerce international à l'école de commerce de Copenhague, dont il est diplômé en 2010. De 2009 à 2011, il est conseiller en marchés internationaux pour Dansk Industri, la principale organisation patronale du Danemark. De 2012 à 2013, il est le directeur de l'association danoise de l'entrepreneuriat[1].
Il s'engage d'abord en 2001 au sein du parti danois Venstre. À partir de 2005, il occupe différentes responsabilités dans le mouvement de jeunesse du parti, dont il devient vice-président en , puis président [2]. En , il est candidat aux élections municipales dans la commune de Rudersdal, mais ne parvient pas à obtenir de siège au conseil municipal[3].
Il se présente aux élections législatives de , mais ne parvient pas à remporter de siège au Folketing, devenant seulement le premier suppléant de Venstre dans la circonscription de la banlieue de Copenhague[4]. Il quitte la présidence du mouvement de jeunesse du parti en . En sa qualité de premier suppléant, il devient député en après la démission de l'élue Gitte Lillelund Bech[5].
Il est candidat à sa réélection lors des élections de , mais Venstre perd l'un de ses trois sièges dans la circonscription et il n'est pas réélu, devenant de nouveau premier suppléant pour le parti[6]. En , il devient le responsable des programmes professionnels de l'école de commerce Niels Brock à Copenhague[7]. Il retrouve son mandat au Folketing après que le député Morten Løkkegaard ait démissionner pour devenir député européen[8]. Il devient alors le porte-parole de son groupe parlemetaire sur les questions d'enseignement supérieur.
En , il se met en congé du Folketing pour retrouver un emploi à Niels Brock[9]. Le , il est révélé qu'il a été arrêté par la police en train de conduire sous l'influence de la cocaïne en , et que son départ du Folketing est survenu juste après que le tabloïd Ekstra Bladet lui ait posé des questions sur l'incident[10]. Le lendemain, il quitte ses fonctions à Niels Brock[11]. Il reste en congé du Folketing, conformément au souhait du président du groupe parlementaire de Venstre, Søren Gade[12].
En , il devient directeur des affaires publiques de l'entreprise de communication Rud Pedersen[13]. Il ne se représente pas au Folketing lors des élections de 2019.
En , il revient en politique en rejoignant le réseau politique de l'ancien Premier ministre Lars Løkke Rasmussen, qui travaille alors à la création d'un nouveau parti, créé en sous le nom de Modérés[14].
Il est élu député au Folketing sous les couleurs du parti lors des élections législatives anticipées du [15]. Le , il est nommé ministre de la Culture dans le gouvernement de coalition formé par la Première ministre sociale-démocrate Mette Frederiksen avec Venstre et les Modérés après le scrutin[16].
En , dans le cadre d'un projet de loi qu'il porte contre les piratages informatiques et pour la protection des droits d'auteur, il propose l'interdiction des VPN pour accéder à des contenus de streaming étranger ou pour la consultation de sites illégaux[17]. Cette proposition fait l'objet de nombreuses critiques, à tel point qu'Engel-Schmidt annonce finalement deux jours plus tard le retrait de la mesure de son projet de loi[18].
Il est réélu pour un nouveau mandat de député lors des élections législatives anticipées de [19].