Janvier 2008 en Afrique
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| 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 Mois : Jan - Fév - Mar - Avr - Mai - Juin Juil - Aoû - Sep - Oct - Nov - Déc |
| 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 Décennies : 1970 1980 1990 2000 2010 2020 2030 Siècles : XIXe XXe XXIe XXIIe XXIIIe Millénaires : Ier IIe IIIe |
À la suite de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du , des violences éclatent dans plusieurs villes du pays : Eldoret, Kisumu, Mombasa ainsi que la capitale Nairobi. Partisans du président Mwai Kibaki dont la réélection est contestée et de Raila Odinga, candidat de l’opposition s’accusent de violences a caractères ethniques. Alors que la communauté internationale condamne ces violences tout en ne reconnaissant pas la validité de l’élection, les tentatives de médiation menées par le président en exercice de l’Union africaine John Kufuor échouent. L’Union africaine confie une mission de médiation à l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, qui commence sa médiation dans un climat de violence important. Deux députés de l’opposition sont ainsi tués[1].
6 janvier
- République démocratique du Congo : Une conférence de paix organisée à l'initiative du président Joseph Kabila s’est ouverte à Goma. Elle vise à mettre fin aux conflits dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où des affrontements violents oppose depuis le mois d’ les Forces armées aux rebelles du Congrès national pour la défense du peuple de Laurent Nkunda[2].
7 janvier
- Sénégal : Une manifestation à l'appel de la Coalition nationale « Non aux APE », créée à l'initiative du président Abdoulaye Wade, a réuni à Dakar environ 2 000 personnes dénonçant le projet européen d’accords de partenariat économique entre l'Afrique et l'Europe[3]. Dans d’autres pays africains, la mobilisation contre les APE se met en place comme au Mali[4] ou au Niger[5].
- Sierra Leone, Liberia : Le procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité de l’ancien président libérien Charles Taylor, interrompus depuis six mois, a repris devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone. Charles Taylor doit répondre de 11 chefs d’inculpation dont meurtres, viol et recrutement d'enfants soldats sur une période allant de à début 2001[6].