Jean Guillaumin
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Jean Henri Marien Guillaumin |
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Jean Guillaumin, né le à Riom et mort le à Lyon[1],[2], est professeur émérite de psychologie et psychopathologie clinique à l'université de Lyon et psychanalyste français.
Il fait des études de psychologie et exerce comme psychologue, puis il se forme à la psychanalyse après une analyse avec Michel Gressot. Il soutient une thèse de doctorat intitulé La dynamique de l'examen psychologique[3] et devient professeur de psychologie clinique à l'université Lumière Lyon-II. Il exerce à Paris et à Lyon notamment avec Didier Anzieu dont il était proche et avec Jean Bergeret avec qui il a animé le groupe lyonnais de la Société psychanalytique de Paris.
Jean Guillaumin a publié de nombreux ouvrages et articles[4].
Citation
- La psychanalyse pour sa part, a mis au centre de son épistémologie, de sa démarche de connaissance, cette évidence clinique que l'appréhension de l'objet ne peut jamais être effectuée sur un mode tel que le sujet épistémique - le sujet qui connaît - soit absent ou "neutre" par rapport à l'objet de sa connaissance. La problématique du transfert et du contre-transfert exprime fondamentalement, dans la cure psychanalytique, cette réalité, que celui qui connaît est profondément engagé (et pas seulement dans des proportions supposées mesurables par un coefficient chiffré). L'objet de vérité va donc être un objet trans- et inter- personnel. Nous contribuons à la connaissance tout autant que l'objet avec lequel cependant nous devons garder le sentiment de ne pas nous confondre projectivement. La vérité de l'objet ne peut se donner autrement que dans cet étrange compromis., in Journal des psychologues, 1990, no 79.