Jean Magrou

sculpteur français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean Marie Joseph Magrou, né à Béziers le [1] et mort à Paris (14e arrondissement) le [2], est un sculpteur français.

Faits en bref Naissance, Décès ...
Jean Magrou
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Fratrie
Autres informations
A travaillé pour
Université de Paris (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maîtres
Œuvres principales
Statue of Joao Francisco Lisboa, Sao Luis (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.
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Biographie

Né dans une famille d'artistes  son père est lithographe , Jean Magrou fait ses études au lycée Henri-IV à Béziers où il se distingue dans l'étude du grec et du latin, et se passionne pour la mythologie[3].

Désirant devenir sculpteur, il s'inscrit à l'École des beaux-arts de Paris où il est admis dans les ateliers de Gabriel Thomas (1824-1905) et de Jean-Antoine Injalbert (1845-1933). Il expose au Salon des artistes français à partir de 1893 et obtient une médaille de 3e classe en 1895. Il obtient un second prix de Rome en 1897[4] mais, ayant épousé en 1898 sa cousine Jeanne Rixens, nièce du peintre Jean-André Rixens (1846-1925)[3], il renonce à son séjour à la villa Médicis.

De son mariage, il aura quatre fils[5] : Paul Magrou, ingénieur ; Émile Magrou, médecin de la Marine ; André Magrou, architecte et Pierre Magrou, officier des affaires indigènes.

Son frère est le médecin, biologiste et botaniste Joseph Magrou (1883-1951)[6].

Professeur de modelage et de dessin à la Sorbonne à Paris, il participe en 1907 à la coopérative d'enseignement créée par Marie Curie.

Jean Magrou meurt le des suites d'une crise d'angine de poitrine[7] et est inhumé au cimetière Vieux de Béziers.

Œuvres

Collections publiques

Portrait de Pierre Magrou, fils de l'artiste (1932), musée des Beaux-Arts de Béziers.
  • Béziers :
    • musée des Beaux-Arts :
      • Buste de fillette, Suzanne Belleudy, 1895, terre cuite ;
      • Faune réveillé par les Nymphes, haut-relief ;
      • Orphée, bas-relief ;
      • Prométhée, bronze ;
      • Portrait de Pierre Magrou, fils de l'artiste, 1932 ;
      • Lionne portant trois enfants sur le dos, groupe en terre cuite.
      • Pietà, groupe en terre cuite.
    • Villa Guy : plusieurs œuvres dans le parc de la villa dont :
      • Buste de Jeanne Guy ;
      • Danseuse à la grappe[8] ;
      • Enfant à la chèvre[9] ;
      • Femme au lion, bas-relief[10].
  • Blérancourt :
  • Granville, musée d'Art et d'Histoire : Monument à l'amiral Pléville Le Pelley, 1905, esquisse en bronze, fonte Barbedienne. Monument inauguré le .

Espace public

Monuments aux morts

Jean Magrou a contribué à de nombreux monuments aux morts après la Première Guerre mondiale, principalement pour des communes du sud de la France.

Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (1924), Servian.

Monuments et statues

Monument funéraire de Pedro II du Brésil (vers 1925), cathédrale de Petrópolis.
Brésil
France

Salons

  • Salon des artistes français :
    • 1895 : Faune réveillé par les Nymphes, haut-relief en plâtre ; Orphée, bas-relief[72] ;
    • 1897 : Silène et les bacchantes.
  • Salon de l'Union artistique de Toulouse de 1903 : La Chanson de Silène, haut-relief en terre-cuite, no 288 ; Buste de Mme B… et ses enfants, médaillon en plâtre[73].

Publication

  • La sculpture et la beauté dans la Grèce antique, Paris, Imp. Moulin, 1931. — Conférence prononcée à Béziers le .

Notes et références

Annexes

Voir aussi

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