José Palmeiro

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Décès
(à 80 ans)
Bergerac (France)
Nom de naissance
José Palmeiro Martínez
Nationalité
Espagnole, naturalisé Français le 22 avril 1940
José Palmeiro
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Naissance
Décès
(à 80 ans)
Bergerac (France)
Nom de naissance
José Palmeiro Martínez
Nationalité
Espagnole, naturalisé Français le 22 avril 1940
Activité
Mouvement
Enfant
Christiane Bertin, artiste peintre (1926-?)

José Palmeiro Martínez est un artiste peintre et lithographe espagnol de l'École de Paris né à Madrid (Espagne) le , naturalisé Français par décret du [1], mort à Bergerac (France) le .

De racines galiciennes, la naissance de José Palmeiro reste imprécise : si l'énoncé ci-dessus est le plus largement admis, certaines sources le disent né en 1901, de même qu'il est parfois dit natif de Betanzos (Galice). A 18 ans, il travaille dans les ateliers du journal El Sol où ses dessins sont remarqués et, pour certains, publiés. On dit aussi qu'il est un temps marin[2]. Après une période de vie de bohême à Barcelone, José Palmeiro arrive à Paris en 1925 où, s'installant dans le quartier du Montparnasse, il se lie d'amitié avec Celso Lagar par qui il entrera dans le groupe des peintres espagnols de l'École de Paris et se rapprochera notamment de Ginés Parra et d'Óscar Domínguez[3].

Alba-la-Romaine (Ardèche)

Après qu'il a été artiste permanent de la Galerie de l'Élysée, les années 1945-1946 - il est alors installé au 45, rue Boissonnade, dans le 14e arrondissement de Paris[4], où il a hébergé en 1941 Antoni Clavé arrivant à Paris[1] - sont pour José Palmeiro celles des importantes expositions des artistes espagnols de l'École de Paris (notamment au Cercle artistique Mánes de Prague), 1947 celle où il entame un séjour de dix années en Amérique du Sud. Le dictionnaire Bénézit et Gérald Schurr s'accordent à voir en 1948 l'année de la rupture où il cesse d'être le peintre des « jeunes filles espagnoles en fleur » pour s'orienter, dans un héritage post-impressionniste et post-cubiste, vers le paysage et la nature morte. La revue Connaissance des arts observe en qu'après avoir évolué vers un style abstrait au cours des années passées au Brésil, c'est dès son retour en France qu'« il éprouve à nouveau le besoin de la figuration »[5]. Raymond Nacenta situe pour sa part son œuvre dans le « réalisme poétique »[6].

Avec son ami Ginés Parra, José Palmeiro fait partie de artistes d'Alba-la-Romaine, village de l'Ardèche sorti de l'oubli par André Lhote.

Contributions bibliophiliques

Expositions

Expositions personnelles

  • Galerie Georges Bernheim, Paris, 1932[7].
  • Galerie de l'Élysée, Paris, [1], .
  • Musée d'art moderne de São Paulo, 1954.
  • Musée de La Plata, Buenos Aires, 1956[8].
  • Galerie René Drouet, Paris, juin 1958[2],[5], 1959[9].
  • Club Urbis, Madrid, février-.
  • Galerie Guigné, Paris, [10].
  • Galeries San Vicente, Valence (Espagne), 1978.
  • Galerie José Lorenzo, Saint-Jacques-de-Compostelle, .
  • Expositions non datées : Londres, New York, Chicago, Barcelone[11].

Expositions collectives

Palais Galliera, Paris

Collections publiques

France

Argentine

Brésil

Espagne

États-Unis

Royaume-Uni

République tchèque

Collections privées

Réception critique

Références

Annexes

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