Joyce McDougall
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Prix Maurice-Bouvet () Sigourney Award (d) () |
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Joyce McDougall, née le à Dunedin en Nouvelle-Zélande, et morte le à Londres, est une psychanalyste et essayiste d'origine néo-zélandaise.
Joyce McDougall, née Hilary Joyce Carrington, est née en Nouvelle-Zélande, dans une famille de commerçants issus de l'immigration anglaise[1]. Elle s'intéresse à la psychanalyse et décide de faire des études de psychologie, puis réalise sa formation de psychanalyse à Londres. Elle s'installe ensuite à Paris, et devient membre titulaire de la Société psychanalytique de Paris. Elle est membre de l'Association for psychosomatic Medecine de New York, et de la New York Freudian Society.
Elle enseigne à l'Object Relations Institute de New York. Elle a participé aux conférences du Mind and Life Institute, qui a pour but de promouvoir un dialogue entre la science et le bouddhisme. Jean-Luc Donnet, l'un de ses analysants devenus analystes, relate une séquence sur l'interprétation du sexuel infantile dans le transfert[2].
Pensée
McDougall s'intéressait à de nombreux sujets, notamment l'addiction et le psychosomatique, mais aussi à la bisexualité, travaillant avec Robert Stoller. Elle publie en 1978 un ouvrage intitulé Plaidoyer pour une certaine anormalité dans lequel elle dénonce une « normopathie », c'est-à-dire une pathologie de la norme, qui lui semble être en vigueur chez un certain nombre de ses collègues psychanalystes à l'égard des questions sexuelles[1].