Jules de Trooz
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Jules de Trooz | |
Jules de Trooz. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Chef de cabinet belge | |
| – (7 mois et 29 jours) |
|
| Monarque | Léopold II |
| Gouvernement | de Trooz |
| Coalition | Catholique |
| Prédécesseur | Paul de Smet de Naeyer |
| Successeur | François Schollaert |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Louvain, (Belgique) |
| Date de décès | (à 50 ans) |
| Lieu de décès | Bruxelles, (Belgique) |
| Sépulture | Cimetière d'Heverlee à Louvain (Brabant flamand, Belgique) |
| Nationalité | belge |
| Parti politique | Parti catholique |
|
|
|
| Chefs de cabinet belges | |
| modifier |
|
Le baron Jules de Trooz, né le à Louvain et mort le à Bruxelles, est un homme d'État belge, membre du Parti catholique. Il est chef du gouvernement belge entre et .
Jules Henri Ghislain Marie de Trooz, né le à Louvain, est le fils de Mathieu de Trooz, d'origine verviétoise et lieutenant-colonel de cavalerie, et de Caroline du Chastel de la Howardies[1], fille du comte du Chastel. Il se marie avec Hélène van Elewyck, d'origine noble.
Il fait des études philosophiques à l'Université catholique de Louvain sans y obtenir un diplôme puis s'oriente vers la politique. Il devient secrétaire de l'Association catholique de Louvain. Il est conseiller provincial de la province de Brabant de 1883 à 1889[2] et conseiller communal de Louvain de 1895 à 1899[3].
Le , il est élu député de Louvain à la Chambre des représentants et sera réélu sans interruption jusqu'à son décès en 1907.
Le , il est nommé ministre de l'Éducation et de l'Intérieur par le roi Léopold II dans le gouvernement de Smet-De Naeyer II. Il y travaille à l'amélioration de la situation des instituteurs et employés communaux et réorganise la garde civique[2]. Comme ministre de l'Intérieur, il fait brutalement réprimer par la gendarmerie les manifestations en faveur du suffrage universel en . Comme représentant du Parti catholique, il favorise le développement de l'enseignement libre[4].
Il devient Premier ministre le . Miné par de pénibles débats parlementaires (principalement sur la question de la cession du Congo par Léopold II à la Belgique) et par ses problèmes de santé, il meurt le de la même année à Bruxelles[4].

À la suite de son décès le , il reçoit des funérailles officielles à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule le de Bruxelles et est inhumé au cimetière d'Heverlee.
