Jules de Burlet
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| Jules de Burlet | |
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| Fonctions | |
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| Chef de cabinet belge | |
| – (1 an, 10 mois et 30 jours) |
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| Monarque | Léopold II |
| Gouvernement | de Burlet |
| Coalition | Catholique |
| Prédécesseur | Auguste Beernaert |
| Successeur | Paul de Smet de Naeyer |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ixelles (Belgique) |
| Date de décès | (à 52 ans) |
| Lieu de décès | Nivelles (Belgique) |
| Sépulture | Cimetière de Nivelles (Belgique) |
| Nationalité | Belge |
| Parti politique | Parti catholique |
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| Chefs de cabinet belges | |
| modifier |
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Jules de Burlet (Ixelles, - Nivelles, ) est un homme d'État belge, membre du Parti catholique. Au sein du gouvernement belge, il occupe les postes de chef de cabinet, ministre des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de l'Instruction publique. Il a été élu aux fonctions représentatives de député et sénateur.
Jules Philippe Marie Villard de Burlet (plus communément connu sous le nom de Jules de Burlet), né le à Ixelles, est le fils de Joseph Villard de Burlet, originaire de Perwez et employé à la Société générale, et de Louise Dugniolle[1] (fille d'Alexandre Dugniolle de Mévius). Il épouse Julia Van Put, fille du bourgmestre d'Anvers, à Anvers en 1870 puis, après son décès, épouse en secondes noces Eulalie Verhaegen en 1879. Il est notamment le père de Georges de Burlet, docteur en droit et artiste peintre et de Pierre de Burlet, bourgmestre et député de Nivelles. Il est le frère de Constantin-Eugène de Burlet, ingénieur et bourgmestre de Baulers[2].
Il fait des études secondaires au collège communal de Nivelles puis, à partir de 1861, des études de droit à l'Université catholique de Louvain. Il obtient le diplôme de docteur en droit en 1866[3].
Il s'inscrit comme avocat au barreau de Nivelles en 1866 et y exerce jusqu'en 1872. Il rejoint ensuite la magistrature comme juge suppléant au Tribunal de première Instance de Nivelles de 1872 à 1892. Élu au conseil communal de Nivelles en 1871, il y est le seul représentant du Parti catholique. Le roi Léopold II le désigne « pour présider aux destinées de la ville de Nivelles » le , poste qu'il occupe jusqu'en [4].
Il représente Nivelles comme député à la Chambre des représentants de 1884 à 1888 et de 1892 à 1894 et est sénateur de la province de Brabant de 1894 à .
En 1891, il est nommé ministre de l'Intérieur et de l'Instruction publique et reste à ce poste jusqu'en sous les gouvernements Beernaert et de Burlet. Il n’est pas favorable au suffrage universel et cette attitude suscite la grève générale d’ en faveur du suffrage universel[3]. En , il est nommé Premier ministre par le roi Léopold II (tout en conservant le portefeuille de l'Intérieur et de l'Instruction publique). Le , Il échange le portefeuille de l'Intérieur et de l'Instruction publique pour celui des Affaires étrangères[3].
À la suite d’une congestion cérébrale survenue le , il remet sa démission de Premier ministre et de ministre des Affaires étrangères le . En remerciement de ses services, Léopold II le nomme ministre d'État et ambassadeur au Portugal. Il reste à ce poste jusqu'en , date de sa mort.

Le , il reçoit des funérailles officielles à la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles et est inhumé au cimetière du faubourg de Charleroi à Nivelles.
