Fin 2001, Bernard Quintin entre comme diplomate stagiaire au ministère des Affaires étrangères[2]. Son premier poste diplomatique est à Varsovie en Pologne[2], en 2001, avant l'élargissement de l'UE[3].
En 2016, il retourne en Afrique, au Burundi, en pleine crise[2]. Il doit faire face à des tensions importantes entre la Belgique et le Burundi, notamment relatives au troisième mandat inconstitutionnel de Pierre Nkurunziza et aux atteintes aux droits humains[2]. Il quitte son mandat en [2],[4].
La Belgique le soutient comme candidat au poste de Représentant spécial de l’UE dans la région des Grands Lacs, et même s'il arrive en tête à la fin de procédure de sélection, il n'obtient pas le poste[2]. Le Rwanda fait pression[7], notamment car la Belgique a refusé, ce qui est extrêmement rare, que Vincent Karega devienne ambassadeur du Rwanda, ce dernier étant accusé de traquer les opposants rwandais en Afrique du Sud[2].
Hadja Lahbib, ministre fédérale belge des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur, et des Institutions culturelles fédérales, obtient un poste de commissaire européenne et quitte son ministère le [2]. Bien qu'«inconnu du grand public», le MR choisit Bernard Quintin pour lui succéder[2],[4]. Il prête serment devant le roi Philippe le [4]. Il doit assurer l'intérim jusqu'à l’arrivée d’un successeur désigné au sein du futur gouvernement Arizona[2].
Bernard Quintin est secrétaire politique du MR à Ganshoren et administrateur chez LoJeGa, société immobilière de service public qui gère les logements sociaux à Jette et Ganshoren[10].
↑Philippe Jacqué, «Bruxelles nomme le Suédois Johan Borgstam comme représentant spécial pour la région des Grands Lacs», Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).