Keiichi Suzuki (homme politique)
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| Keiichi Suzuki | |
Suzuki en 1936. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 24e Gouverneur (ja) de la préfecture de Toyama | |
| – (1 an, 2 mois et 13 jours) |
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| Prédécesseur | Tsunezō Yamanaka (ja) |
| Successeur | Itsuki Saitō (en) |
| 25e Gouverneur de la préfecture de Kumamoto | |
| – (2 ans, 6 mois et 18 jours) |
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| Prédécesseur | Ken'ichi Yamashita (ja) |
| Successeur | Ennosuke Sekiya (ja) |
| 27e Gouverneur (ja) de la préfecture de Hiroshima | |
| – (1 an, 3 mois et 7 jours) |
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| Prédécesseur | Michio Yuzawa |
| Successeur | Saburō Hayakawa (ja) |
| 24e Gouverneur de la préfecture de Kyoto | |
| – (2 ans, 11 mois et 26 jours) |
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| Prédécesseur | Shintarō Suzuki |
| Successeur | Kotora Akamatsu |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Musashino[N 1], district de Kitatama (ja), Préfecture de Tokyo |
| Date de décès | (à 84 ans) |
| Lieu de décès | Tokyo |
| Sépulture | Cimetière de Tama, Fuchū, Tokyo |
| Nationalité | Japonaise |
| Diplômé de | Université impériale de Tokyo |
| Profession | Fonctionnaire |
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| Gouverneurs de la préfecture de Kyoto | |
| modifier |
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Keiichi Suzuki (鈴木 敬一, Suzuki Kei'ichi), né le à Musashino, dans la préfecture de Tokyo, et mort le à Tokyo, est un fonctionnaire et homme politique japonais, successivement gouverneur des préfectures de Toyama, de Kumamoto, de Hiroshima et de Kyoto entre 1931 et 1939.
Keiichi Suzuki naît le [2],[3] de la 22e année de l'ère Meiji (1889)[2],[4],[5],[6] dans le village de Musashino[2] de la préfecture de Tokyo[3],[6]. Il est le fils aîné de Suzuki Tsuneji (鈴木 恒次)[N 2], résidant dans la préfecture de Tokyo[3],[2], et de son épouse Take (たけ), fille adoptive de Sone Tarō (曾根 太郞), originaire de la préfecture de Niigata[2]. Il semble que la famille Suzuki soit cependant originaire de la préfecture d'Aichi[4],[5]. Il effectue ses études secondaires au collège de Niigata (ja) (新潟中学校)[3], puis au Premier Lycée à Tokyo[3]. Il s'inscrit ensuite à la faculté de droit de l'université impériale de Tokyo, dont il sort diplômé en politique en 1914[3],[4],[5]. Suzuki passe ensuite l'examen d'entrée à la fonction publique supérieure (ja)[3] et est embauché par le ministère de l'Intérieur[3],[4],[5], qui l'affecte à la préfecture de Shimane[3].
Après son passage dans la préfecture de Shimane, il devient surintendant de police dans la préfecture de Kumamoto[2],[3]. Il est par la suite nommé préfet du district de Kuma[2],[3], dans la même préfecture, mais est plus tard nommé agent administratif dans la préfecture de Kumamoto[2],[3]. Il est par la suite agent administratif dans la préfecture de Nagasaki[2],[3], puis surintendant de police dans la préfecture d'Osaka[2],[3]. À partir du il est chef du département de police (ja) de la préfecture de Yamaguchi[7],[2],[3]. Le , il devient celui du département de police (ja) de la préfecture de Fukuoka[8],[2],[3], avec un mandat renouvelé le de la même année[9]. Le [8], il retourne à Tokyo, où il retourne vivre à Musashino[2], et devient secrétaire dans le département de la Police métropolitaine de Tokyo[2],[3], ainsi que chef de son département de sécurité[2],[3],[5]. Il est ensuite nommé en 1927 secrétaire dans la deuxième succursale de Tokyo du Bureau de la Reconstruction (ja) du ministère de l'Intérieur[2],[3], créé en réponse au séisme du Kantō de 1923, puis dans le même ministère, secrétaire ministériel[3], et enfin, chef de la division d'urbanisme[3],[5].
Keiichi Suzuki accède à un poste gouvernoral pour la première fois le , en succédant à Tsunezō Yamanaka (ja) comme gouverneur de la préfecture de Toyama[10],[3]. Le , Keiichi Suzuki est appelé à succéder Ken'ichi Yamashita (ja), placé en congé administratif, en tant que gouverneur de la préfecture de Kumamoto. Il complète son mandat sans devoir démissionner[11],[3]. Il devient par la suite gouverneur de la préfecture de Hiroshima à partir du , mais reste en poste pendant seulement un an, jusqu'au [12],[3]. Suzuki est ensuite gouverneur de la préfecture de Kyoto[6],[3]. Durant son mandat, il a lancé de nombreux projets de lutte contre les inondations, notamment avec le projet de réaménagement du fleuve Kamo[4],[5],[6], dont il assure la relève auprès du précédent gouverneur Shintarō Suzuki[6]. Il lance des projets de réaménagement pour le fleuve Takano (en) et les rivières Omuro et Tenjin (ja)[6]. Il s'est entre autres dévoué au soutien économique des marchands et manufacturiers, à la promotion de l'éducation et du secteur militaire, ainsi qu'à la Croix rouge japonaise[6]. Il supervise la création des villes de Fukuchiyama, de Maizuru et de Higashimaizuru (ja)[6]. Son mandat, ayant duré trois ans, a été l'un des plus longs des gouverneurs du début de l'ère Shōwa (1926-1989)[6], et son caractère « doux » et son enthousiasme en ont fait un gouverneur populaire auprès de la population[6].
Après sa retraite de la politique en 1939, il devient président de la Karafuto Sekitan Kōgyōsha (樺太石炭鉱業社)[4],[5],[3], puis d'autres entreprises[5],[6],[3]. Après la guerre, entre 1950 et 1962, il est président de la société japonaise des Prêts immobiliers (ja) (住宅金融公庫)[4],[5],[6],[3]. Il meurt le [4],[5],[3] à l'âge de 84 ans[5],[3]. Sa dépouille est inhumée dans la tombe familiale au cimetière de Tama, à Fuchū, dans la préfecture de Tokyo[3].
Keiichi Suzuki épouse Teru (照), née en 1897, la fille aînée du médecin Ōishi Shigekichi (大石 繁吉), originaire du district de Minamikuwada de la préfecture de Kyoto[2]. Le couple a deux filles, Ayako (綾子), né en 1917, et Masako (雅子), née en 1922[2].